Nah nah marschiert, in Feindesland,
Und singt in Teufelslied. [...]
Wir pfeifen auf Unten und Oben,
Und uns kann die ganze Welt
Verfluchen oder auch loben,
Grad wie es ihnen gefällt.
Mon tropisme m’embarque usuellement vers les mâles rives de l’hymne d’Alexander Alexandrov, mais la médiocrité — et c’est un euphémisme — des actuels laquais politiques élémentairement langagiers m’incite à siffloter ce gai chant de marche.
Alain Soral et E&R
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