Les conséquences inattendues de la crise chypriote
11 avril 2013 17:17, par LuisDans un article d’Ambrose Evans-Pritchard (journaliste au "Telegraph", et plume très sévère à l’endroit de l’industrie de la finance), on apprend une autre chose étonanne :
à la London Business School, on commence a dire que les états (i.e. Royaume Unis, USA, Japon, ...) devraient radier une partie de leur dette actuelle, car elle est impossible à rembouser, et diriger la création monétaire vers les investissements productifs (travaux publics) plutôt que vers l’industrie financière.
On a même un Lord qui dit que cela briserait le tabou ultime, mais qu’on en est rendû là !
ça ne s’invente pas :
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!