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Un Système fondé sur l’incompétence

Nous vivons dans une société si complexe qu’il faut parfois créer des outils paradoxaux pour la comprendre. C’est encore plus vrai en Macronie, une société à la fois complexe et pathologique, aux valeurs retournées.

 

 

 

Le macronisme, ce virus lâché contre la France

 
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27 commentaires

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  • #3575707
    Le 14 novembre 2025 à 12:46 par gaston

    Parler de Macron pendant 20 minutes intelligemment c’est une performance

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  • #3575733
    Le 14 novembre 2025 à 14:52 par Loracle

    Par exemple le vote est fondé sur la masse alors que cette dernière est idiote a 70-80 % ce qui fait monter des Hollande, Sarko, Macron ect.., donc ne pas avoir de l’incompetence serait meme illogique !!

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  • #3575737
    Le 14 novembre 2025 à 14:54 par Rayon gamma.

    Ce n’est pas les plus incompétents qui ont les plus belles places. Il faut quand même que le boulot se fasse. Je prends l’exemple d’un de mes anciens amis Protestant d’origine Inuit, il a fait des etudes de biologie. Il a passé un concours de fonctionnaire cat. A qu’il a reçu. Ils en prenaient 1 sur 153 postulants, quelle chance ! Ensuite il est passé à la télé sur FR3 mais ça ne marchait pas. Puis je l’ai perdu de vue, il a fini au joint, pede et pedo, divorce avec deux gosses...triple doze, come il se doit, il est en fin de carrière et assez malade...sa sœur a suivi le même chemin, je me souviens qu’elle avait fait baptiser ses gosses par un baptême républicain...je ne sais pas ce que ça signifie.
    En tout état de cause, il ne suffit pas d’être médiocre pour réussir, mais il faut faire partie de la bonne tribu ou affiliés, avant tout. Vous pourrez toujours devenir chirurgien ou autre, mais si vous voulez devenir chef de service, il faut faire partie du sérail ET être capable de communiquer. Être bon technicien dans son domaine est facultatif. L’exemple de mon ex pote est typique, mais il ne couchait pas toutes les cases. Le bon docteur Raoult, que j’estime beaucoup, qui q compris le truc, a quant même épousé Rachel...et me dites pas que c’est un mariage d’amour, il faut arrêter de délirer.

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  • #3575739
    Le 14 novembre 2025 à 14:56 par Calmestoiviktor

    Les magasins FNAC, fondés par des trotskystes, étaient très en avance sur ce point développé par l’auteur. Les CV étaient très épluchés et le critère principal, au delà de quelques compétences nécessaires, était que le candidat ne soit pas potentiellement rebelle. On recherchait des soumis à "l’esprit" FNAC, sous un gauchisme de façade de l’entreprise. On engageait de vrais faux-rebelles qui se prenaient pour des cadors pour un poste de vendeur hifi.

    En revanche, attention de ne pas tomber dans la démagogie et de faire croire à des cons que tous leurs supérieures hiérarchiques le seraient, mais pas eux.

    Au delà il est notable que plus une entreprise est grande plus l’énergie des salariés est consacrée à se positionner en interne, qu’aux missions pour lesquelles le salarié a été embauché.

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  • #3575787
    Le 14 novembre 2025 à 22:23 par Gopfdami

    Quand le soleil décroît, même le plus petit des cailloux se prend pour une montagne.

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  • #3575791
    Le 14 novembre 2025 à 22:35 par Paul

    J’ai réalisé pourquoi la demande d’ingés logiciel est forte, et paradoxalement la sélection est très difficile.
    L’argent est largement dans le logiciel aujourd’hui. Donc ça attire tout et n’importe qui avec des connections. Je l’ai vu plein de fois, ce n’est pas le type baleze en prog qui passe manager de l’équipe, c’est un médiocre, souvent qui n’a aucune expérience en prog.
    Maintenant, que veut ce manager en carton ? Il veut "pas de vagues". Il ne veut surtout pas avoir à gérer une plainte du client qui traîne, et qu’il doit expliquer au directeur.
    Donc sa stratégie pour recruter est de mettre tous les mots clés que lui a donné Google dans l’annonce, et de faire plus d’entretiens. Dans les années 80/90, 1 entretien était la norme. Maintenant c’est 3. Ca va jusqu’à 10 entretiens pour Google.
    Le manager en carton en question se dit : je vais maximiser les chances de recruter une bête de prog qui connaît tout sur tout (...tout ça pour résoudre des petits bugs et fermer des tickets jira). Et spoiler : ce type n’existe pas.
    Sauf que ça marche pas. Le candidat a déjà un job à temps plein, il ne peut pas passer 3h par jour à passer des entretiens à droite à gauche, plus y’a la préparation. Les bons candidats (qui sont intelligents, savent résoudre des problèmes, mais ne connaissent pas forcément tout sur tout) se font dégager. Les candidats qui trichent (souvent des indiens) passent, ils sont très bons pour faire de l’entretien d’embauche, mais ne sont pas des bons ingénieurs. (J’ai bossé avec les indiens, j’ai vu comment ils travaillent). Donc la fois suivante, notre manager monte la barre plus haut, ce sera pas 3 mais 4 entretiens.

    Tout les ingés logiciel se plaignent du processus de recrutement, qui est cassé. L’explication en 1 mot est : la médiocratie. En interne, les bons restent en bas, car il faut délivrer du logiciel qui marche. Les moyens sont promus.

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  • #3575794
    Le 14 novembre 2025 à 23:17 par Dialectik

    Dans le monde d’aujourd’hui, la médiocrité n’est plus une erreur : c’est un standard industriel.
    À Pôle Emploi, on enferme vingt chômeurs avec vingt employeurs anonymes dans une pièce avec interdiction de parler boulot. L’après-midi, on révèle les rôles… et tu découvres qu’il n’y a pas de poste.
    Beethoven se ferait recaler pour manque « d’écoute active ».
    Newton, en stage à Pole emploi, n’aurait pas l’esprit d’équipe.
    Proust devrait refaire son CV : phrases beaucoup trop longues.
    Hier un gosse reconnaissait un accord de septième ; aujourd’hui il peine à chanter "Au clair de la lune".
    La « journée du goût » ? Une cérémonie funéraire nationale pour la vraie saveur de la tomate.
    Les médiocres, jadis honteux, sont devenus prêtres et officiants.
    Ils bénissent la laideur, sanctifient l’imbécillité, encensent la suffisance.
    Logique : quand on est mauvais, on ne recrute que pire, histoire de ne jamais être menacé.
    On fabrique pour que ça casse pile quand ça maximise la marge.
    Une banane scotchée au mur vaut cent millions ; ils l’ont mangé avant d’emporter les bijoux. Oui , monsieur le rapporteur, les bijoux ont disparu mais la sécurité de l’imprimante a très bien fonctionné , car ma fiche de paie a été imprimée. Calmez vous, ce n’était pas un vol mais un simple audit de compétences.
    Un ministre de l’Agriculture qui ignore ce qu’est un hectare ? Parfait : il sera réélu.
    Yseult et la Callas sur un podium : la Callas embrasse la gagnante et lui remet un César. On applaudit.
    Et dans un pays qui a construit l’Opéra Garnier, on empile désormais des cages à lapins qui se prennent pour des logements. Plus une audace. Plus une fierté.
    Ce n’est pas une société, citoyen.
    C’est un élevage intensif de consommateurs abrutis.

     

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    • #3576010
      Le Novembre 2025 à 20:52 par Belgium

      Plus que consommateurs abrutis, certains ont même la conscience d’être des usurpateurs mais sans la honte, avec juste l’espoir que le système hiérarchique ne s’est trompé que sur eux-même sinon bonjour l’angoisse, alors que dans le monde d’avant c’était bonjour tristesse.

  • #3575827
    Le 15 novembre 2025 à 07:16 par Belgium

    J’ai toujours en tête l’instruction de mon service militaire. Les instructeurs, première classe ou brigadier avaient 3 ou 4 mois de service et étaient affectés à l’instruction après avoir passé des tests. Certes, ils savaient faire des pompes, sortir du lit et près en treillis en 40 secondes. Ce qui les caractérisait c’était le fait de suivre les ordres de la hiérarchie avec entrain, de faire du zèle en nous insultant de connards(nous autres appelés arrivant du contingent suivant) quand ils voyaient arriver des sous officiers engagés. Oui le système construit exclusivement sur la hiérarchie a besoin de suces-boulettes pour esclavagiser, mal traiter ce qu’il y a en bas de la pyramide et par la même il construit sa propre opposition au système mais la c’est trop compliquer à comprendre pour ce genre d’instructeur.

     

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  • #3575884
    Le 15 novembre 2025 à 11:24 par LordByron

    Voir le jeu "Le Maillon faible" où deux médiocres s’associent pour éliminer systématiquement le meilleur au seuil de la finale.

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  • #3576745
    Le 18 novembre 2025 à 10:08 par Knokke

    Le management moderne est basé sur l’incompétence :

    On devient chef parce qu’on n’est pas capable de faire le boulot. Ceux qui savent travailler, on ne va jamais leur donner de promotion, sinon le boulot ne serait plus fait.

    Pourquoi un patron préfère des cadres incompétents :
    Parce qu’il préfère promouvoir des petits-chefs bien suce-boules. Un sycophante est quelqu’un qui cherche à s’élever non par ses compétences, mais en brossant son supérieur dans le sens du poil. Si un patron promeut l’un de ses employés les plus compétents pour devenir cadre, il perd quelqu’un qui sait faire le boulot. En donnant le poste a un incompétent lèche-cul, il sait qu’il fait un bon investissement, car le petit-chef incapable n’aura aucun état d’âme à exploiter jusqu’au trognon ses subordonnés, et fera toujours ce que sa hierachie lui demande (comme par exemple dénoncer ceux qui parmis ses camarades sont syndiqués).
    Promouvoir quelqu’un de compétent, d’indépendant, capable de réfléchir par lui-même, de trouver des solutions pour faire progresser la qualité du boulot et la productivité, c’est s’exposer à voir sa propre incompétence être critiquée, voire à se faire remplacer et se retrouver éjecté du poste d’incompétent auquel on a accédé par le copinage et la filouterie.

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