L’émission de Camron a le mérite de montrer que le féminisme, qui n’est pas une mauvaise chose au départ (le respect de la femme, l’égalité des droits), a dérivé dans la tête de certaines en sentiment de supériorité et en exigence matérielle qui n’ont aucune base réelle. La suite est comique.
Camron : « Les hommes, encore eux, osent avoir des critères... »
La mère célib : « S’il vous plaît, avant de venir déranger une mère célibataire, réfléchissez à 1 500 fois, parce que vous vous attaquez à un “high level”. Il faut être sûr d’avoir les épaules pour, parce qu’on s’apparente clairement à un couteau suisse : on sait tout faire. Et vraiment, un mec qui va rentrer dans notre vie, c’est ou pour nous faciliter, ou tu sors ! Si c’est pour nous rapporter plus de soucis, plus de na na na, tu sors ! Sachez que notre niveau de tolérance pour votre connerie est assez proche de zéro, et plus vers le bas, vers le moins, tu vois. C’est-à-dire qu’on a tellement appris à tout gérer seules, que si vous revenez rajouter des corvées à ce qu’on a déjà à faire quotidiennement, ça va pas du tout le faire. »
Camron : « Ce genre de publication nous en dit long sur la manière dont elle perçoit le marché de la rencontre. Elle est en train de dire quoi aux hommes ? (...) Que ce sera plus dur pour eux d’accéder à une mère célibataire... Les hommes devront faire plus d’efforts pour obtenir une mère célibataire. Nous faire part d’une telle perspective montre à quel point elle perçoit de manière erronée la dynamique sociale et sa position sur le marché de la rencontre, et surtout sur le marché de l’engagement, qui intéresse vraiment les femmes...
Le problème pour elle n’est pas d’accéder au sport en chambre, c’est obtenir l’engagement de l’homme qu’elles veulent. Et on voit que pour l’instant, elle n’en a absolument aucune idée. (...) Nous sommes dans une société féministe et gynocentrée, dans ce genre de société, dire quoi que ce soit qui ne flatte pas les femmes ou qui ne leur fait pas plaisir au premier abord, est interdit. Et au final ça va leur porter préjudice : il y a des femmes qui n’ont aucune idée de la position dans laquelle elles sont sur le marché de la rencontre. Dire aux hommes qu’ils devront plus donner, qu’ils devront plus faire d’efforts pour être avec toi, c’est un suicide sur le marché de la rencontre. »
Dans un article récent du Figaro qui parle des couples en fragilité, un article rédigé par plusieurs avocates, les réactions des hommes sont unanimes en coms : ne vous mariez jamais ! Ce n’est pas une attaque contre le mariage ou la femme, mais contre ce rôle négatif dévolu aux hommes, qui doivent beaucoup donner et peu recevoir, féminisme oblige.
Quand le garçon parle avec la fille noire (Métété), qui pousse des hauts cris, il lui donne un conseil, qu’elle ne comprend pas, du haut de son piédestal :
« Restez avec le père de vos enfants, vraiment c’est mieux, sinon ça va être compliqué pour vous. »
Le problème, c’est que le féminisme est une invention de bourgeoises, et dans les mains de pétasses pauvres (par exemple celles qu’on entend piailler à l’écran), ce concept prend une tournure désastreuse. La pétasse, celle qui cherche le confort matériel à travers l’homme, et qui l’exploite pour cela avec ses charmes, ne mesure pas son niveau réel sur le marché de la séduction et de l’engagement, qui est en vérité tout en bas.
C’est avec ce genre de femmes que les hommes n’ont aucuns scrupules, ce qui nourrit et aggrave en retour le ressentiment et le matérialisme, qui sont les fondements de ce féminisme dégradé.


et
!









