Pipi caca !

La fête du slip dans le monde culturel

Publié le : dimanche 17 novembre 2019
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Source : E&R
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Mai 2018, Le Canard enchaîné révèle le talent inouï de Christian N. Ce responsable des ressources humaines du ministère de la Culture administrait du furosémide, un médicament diurétique (qui déclenche l’envie d’uriner), à des jeunes femmes reçues en entretien d’embauche. Il provoquait ainsi de pressants besoins qu’elles ne pouvaient assouvir. L’artiste pouvait alors les mater et les photographier.

 

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Après les empilements d’Andy Warhol, les accumulations de Christian N.

 

Mais la France de 2019 n’est plus la « mère des arts » chantée par le poète : la justice et la police se sont acharnées sur ce créateur hors norme. Des médias avides de scandales ont souillé sa réputation. Pourtant, qui peut en douter ? Christian N. n’était pas qu’un serviteur de l’État très bien rémunéré et abusant de sa situation. Il était aussi un plasticien ! Première conséquence, le dénigrement orchestré contre cette personnalité va éloigner à coup sûr un public pourtant assoiffé d’art contemporain de qualité.

Que s’est-il passé ? Trois fois rien.

Christian N. est l’archétype du professionnel de la culture enrichi sous les auspices de Jack Lang et de ses successeurs. L’homme avait un don pour s’élever aux premiers rangs d’un secteur surpeuplé de vils, de jaloux, de corrompus de toutes natures et de sodomites. Dans ces corporations, en interne, les manigances et le harcèlement sont la règle. En externe, la seule mission est de propager la morale des esclaves : l’amour du capitalisme spectaculaire marchand, des ratiocinations juives, des dandinements homosexuels et de l’aplatissement devant toutes les races extra-européennes.

 

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Pour le Salon des indépendants de 1910, l’écrivain Roland Dorgelès fait peindre son âne avec un pinceau accroché à la queue. 2018 : pas mieux

 

Christian N. était un humaniste capable de servir en même temps la France, les muses et la cause des femmes. Il a œuvré brièvement au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes. Puis, soucieux d’apporter l’art d’avant-garde aux déficients, il a poussé l’apostolat jusqu’à s’enraciner en région Est. Il y occupait un poste de directeur adjoint à la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). Mais le feu de l’amour le consumait. Il était artiste.

 

« Pisse-toi dessus ! »

La police a saisi un catalogue complet de ses créations, un remarquable fichier numérique. Tous les détails de ses « installations » artistiques y figurent. Au gré des lignes et des colonnes, Christian N. convie avec bienveillance l’amateur d’art à constater l’accueil des femmes aux entretiens d’embauche (des happening). Voici l’heure de la prise du traitement dans une boisson chaude. Dans cette case-là, le temps écoulé jusqu’aux effets... Cette démarche artistique ingénieuse est une incitation à se représenter les scènes cocasses qui découlent du dispositif mis en œuvre.

Artiste pluridisciplinaire, Christian N. nous confronte à des sensorialités féminines perturbées. Il interroge dans un même mouvement l’énergie vitale et la psyché des cobayes. En filigrane, il pose une question et une réponse très politique : « Tu veux bosser dans le culturel ? Pisse-toi dessus ! »

 

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Attention, subvertion, heu...non, subventions : le préfet du Gers et le directeur d’une DRAC signent une convention

 

Précision qui enchantera les initiés : ce tableau récapitulatif était intitulé Expériences. C’est aussi le nom du power trio légendaire de Jimi Hendrix. Ce n’est sans doute pas un hasard, car, dans l’œuvre de Christian N., il y a du psychédélisme, cet art du jaillissement sauvage provoqué par la prise d’un trip (pastille décontractante). Il y a aussi du Jackson Pollock dans cette approche trash pop. L’Américain est connu pour son geste libératoire, le dripping (action de fouetter la toile à l’aide d’une brosse à chiotte et de faire gicler les couleurs).

Christian N. testait des action painting encore plus radicaux. Son LSD à lui c’était du furosémide, qu’il administrait avec générosité. Soucieux de jouer avec les notions de hasard et de soulagement brutal, l’avant-gardiste ne prévenait pas ses sujets féminins. Sa toile, c’était les culottes et les pantalons des modèles. Son colori de prédilection, l’urine, une matière facile à travailler qui s’adapte bien aux supports surfaces et dont l’utilisation n’est pas sans évoquer le body art.

Pendant une dizaine d’années, entre 2009 et 2018, Christian N. a inventé en liberté. Il a attiré environ 200 personnes dans ses « mises en situations » décalées. Deux cents identités souillées, prisonnières d’un tableau ! Tout un univers enfoui dans un ordinateur payé par l’argent public ! Un réseau de sens et de signes tellement fécond ! Art Press, Télérama, Les Inrocks en sont pétrifiés. Vincent Lapierre peine à comprendre la démarche, mais envisage de consacrer un micro-trottoir à l’artiste.

 

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Le Jocond, œuvre pop-art

 

Christian N., pendant longtemps, a pu compter sur le soutien de son entourage professionnel ! Au ministère de la Culture, peu ignoraient ses recherches formelles et beaucoup les appréciaient. Sa gestualité novatrice lui avait valu le surnom de « photographe ».

D’ailleurs tout « cultureux » parisien qui se respecte s’est un jour ou l’autre gargarisé, au coin d’un buffet gratuit, à propos de Piero Manzoni. L’artiste italien a mis ses propres excréments en boîte de conserve dès 1961. En 2014, une de ses pièces a été vendue pour 160 920 euros.

En province, dans les DRAC, les FRACS (Fonds régionaux d’art contemporain), les écoles des beaux-arts et dans les cycles de formation aux métiers artistiques, le niveau n’est pas aussi élevé. Pour les petites mains de la culture, le travail de Christian N. évoque plutôt Katerine, le Carlos bobo. À la fin des années 90, Filou congelait ses excréments. Sans doute une manie d’affamé de fécal, une prétention à « l’expression de l’intime » par voie de buzz et... un clin d’oeil à Manzoni. On est loin des barbecues de Gilets jaunes !

 

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Loin des vernissages, les vrais artistes souffrent

 

Au ministère, rue de Valois, la réputation sulfureuse de Christian N. se répandait de bureaux en salles de réunion. En 2016, les ministres Fleur Pellerin et Audrey Azoulay, mais aussi la médecine du travail étaient alertées sur le phénomène. Bien entendu, aucune réaction, monde de la culture français oblige. Ce silence signifiait « Vas-y Christian, fais-toi plaisir ! ». Christian avait bien capté le message.

Christian N. ne fera pas de performances, tous frais payés, à la documenta de Kassel. Il ne bénéficiera pas d’une résidence au centre d’art contemporain conventionné de Cajarc. Le créateur a été suspendu en octobre 2018, révoqué de ses fonctions en janvier 2019, puis placé sous contrôle judiciaire. Les forces de la censure ne l’ont pas embastillé. Cela se comprend : il n’a quand même pas, comme Alain Soral, poussé la folie créatrice jusqu’à publier un clip de rap consacré aux Gilets jaunes. Il s’est borné à administrer des substances nuisibles, à commettre des agressions sexuelles, à porter atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation d’image, à commettre des violences en tant que personne chargée de mission de service publique. Rien, quoi !

 

 

Aujourd’hui, qui se lèvera pour défendre Christian N. ?

Peut-être Yann Moix, qui nous a régalé d’une œuvre picturale révolutionnaire. Très tôt, l’écrivain a été formé au bon goût par son propre père. Celui-ci, véritable artiste, inventait des assiettes d’excréments fouettés à la rallonge électrique. Le génial créateur de Podium (et lecteur de Charles Péguy) aura à cœur de relever un de ses frères persécutés.

Pierre-Marie (Pavillon de chasse)

Retrouvez les articles de Pierre-Marie sur E&R :

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Le 17 novembre 2019 à 13:49 par déluge
#2323501

Pourquoi ne peut-on savoir le nom de cet artiste ? On connaît partout celui de Soral ! On suppose, au prénom, que c’est un ex-soixante-huitard, bien élevé pourtant, à la française. Et aussi, d’après son emploi, une sorte de fier de son orientation narcisso-sexuelle. La détestation des femmes transpire par tous ses pores avec l’urée qui fermente. Qu’il fût DRH aggrave son cas : il profitait de sa fonction et du chômage pour se rincer l’œil à la pisse. Le ministère de la cul-ture s’occupe, s’occupait, s’occupa de Notre-Dame de Paris, qui reçut des tonnes d’eau cet avril passé : encore de quoi se rincer l’œil. Un tel rassemblement de fonctionnaires de pissotière doit être aboli. Je suggère le remplacement du ministère de la Culture par celui de l’Industrie (qui n’existe actuellement pas !), avec pour but et fonction de ré-industrialiser la France. Quant au ministère parasitaire Schiappa, nous le remplacerons par le ministère de la Famille, avec pour but et fonction de recréer des petits Français heureux, intelligents, en bonne santé, et tout mignons, de préférence ressemblant encore à leurs braves aïeux des tranchées. À sa tête, quelqu’un d’expérimenté, diplômé, de bonne moralité, normal sous tous rapports, sauf celui de l’intelligence et de la bonté foncière (niveau au-dessus exigé).

Le 17 novembre 2019 à 17:31 par Gargamel
#2323686

Parfaitement d’accord avec votre vision et exprimé clairement. Merci.

Le 17 novembre 2019 à 14:01 par Fabio
#2323510

Ta voix nous manque camarade. À bientôt pour un prochain pavillon de chasse.

Le 17 novembre 2019 à 14:07 par Adeon
#2323515

Beurk... cette fascination pour la merde et la pisse, je suis sûr que ça a une appellation dans le DSM ... J’ai l’impression que plus on veut monter haut sur l’echelle étatique plus il faut être dégénéré..

Le 17 novembre 2019 à 19:25 par Nada Karana
#2323773

Tout a fait, dans le dsm, ca porte un nom ces pratiques "hard" : le caca est appelé caviar, et la pisse, du champagne. Bon app’, les gars :-) Et les nanas vendent ca aux mecs, il parait. Du coup, vu les moyens que ce ministre avait, on se demande pourquoi il a ete emmerder des innocentes plutot que de faire appel a des dominas....

Le 19 novembre 2019 à 13:09 par Le Malicieux
#2325045

Scatophilie ?

Le 17 novembre 2019 à 14:19 par Lynx dans la brousse
#2323522

Haha, magnifique . Pierre-Marie c’est du brutal ! Bon tu nous expliques en gros, si je résume, que Christian N c’est l’essence même la souille-culture du Pop Art. Il a aidé pendant 10 ans l’underground de l’émancipation féminine par l’urino-thérapie forcée, comme sujets artistique par les mères célibataires sur le marcher de l’embauche.

Un homme certainement encore trop méconnu (mais connu pas tant de femmes qu’il a aidé pour "élever" leurs enfants certainement)

Le 17 novembre 2019 à 14:27 par Botoxtox
#2323527

C’est un petit drame de la compétition victimaire. Christian avait l’impunité parce que dans un monde de gays, il s’en prenait aux hétéros. Seulement, ces hétéros étaient aussi des femmes, et finalement s’en prendre aux femmes c’est devenu grave... et voilà comment il est tombé. Il aurait fallu qu’il s’en prenne aussi à des hommes hétéros, pour camoufler son hostilité misogyne, seulement, il ne devait pas souvent en voir passer dans son bureau, le ministère de la culture n’étant peuplé que de femmes et de gays.

Le 17 novembre 2019 à 14:27 par hurluberlu
#2323528

JORF n°0237 du 13 octobre 2018 (Journal Officiel) Par arrêté de la ministre de la Culture en date du 10 octobre 2018, l’emploi de directeur régional adjoint des affaires culturelles de la région Grand Est occupé par M. Christian Nègre, administrateur civil hors classe, lui est retiré dans l’intérêt du service.

Le 17 novembre 2019 à 15:15 par un promeneur
#2323571

Bien trouvé ! Est-ce que ce cas a été "traité" dans les mainstreams ? Je pose la question, car je ne fréquente pas cette porcherie. En tout cas sur France Q (le seul lien que je maintienne avec la propagande générale, quelques fois), pas un mot !

C’est sans doute parce que son nom de famille est "Nègre", et que ce mot ne peut être prononcé dans aucun média mainstream, vu que ce nom est aussi un substantif désormais banni par la bien-pensance et le politiquement correct.... Une patrouille pourrait passer et rattraper les contrevenants.... Pourtant, c’est "un mâle blanc de plus de 50 ans", donc il a le profil parfait pour être voué aux gémonies, et les commentateurs d’enchaîner sur une glose douteuse quant à la perversité des blancs en général, car je rappelle que quand quelque chose de bizarre est commis par un gwer, là l’amalgame est permis voire carrément conseillé !

Ce cas plus tant d’autres qui sont soigneusement "ignorés", voire enterrés, ce pays est vraiment en phase terminale......

Le 17 novembre 2019 à 15:25 par Mojo Risin
#2323581

Ce gros-là ? https://youtu.be/zrKGTqLc3lMN Ce genre de type ou ses frères - et ils sont des dizaines de milliers - se goinfre et met en taule des rappeurs comme Amalek, des mecs qui ont de la tripe, du coeur et la bonne dose de folie pour notre pays. Comparez : ce gros "assis" comme disait Rimbaud et un Amalek...

Le 17 novembre 2019 à 15:29 par Palm Beach Post : "Cult !"
#2323586

"emploi (...) retiré dans l’intérêt du service"

il dépassait le budget consacré aux serpillières

merci pour l’info, Pierre-Marie, super article, références culturelles, humour, impeccable

mais au fond, que peut-on reprocher à cet individu ? l’ensemble des rapports sociaux est largement plus violent qu’un p’tit pissou...

mais effectivement, c’est cette violence des rapports sociaux qui ont permis les p’tits pissous...

pendant que je suis avec Pierre-Marie, permettez de conseiller un film récent : Galveston, thriller policier américain réalisé par Mélanie Laurent, sorti en 2018.
- pourquoi ? un regard de femme qui apporte une autre approche au genre traité c’est pas bourrin, y’a là une subtilité qui amène une fluidité dans la violence et rien à redire, c’est très bon une réalisatrice française, qui n’est pas dans le féminisme parce qu’elle a une sincérité autonome, et d’excellents acteurs, etc...

Le 17 novembre 2019 à 16:34 par eh ohhhh
#2323650

Parent de Pascal Nègre ?

On attend les plaintes des pissousses (mais également "assistantes" !)

Le 17 novembre 2019 à 22:23 par TeddyTed
#2323901

Erreur 404 quand on essaie de remonter au Ministère de la Culture par sa photo :)

Le 17 novembre 2019 à 14:41 par Eric
#2323542

Moralité : grâce à Pierre-Marie, on peut se pisser dessus sans Furosémide et dans la joie. Merci Pierre-Marie !

Le 18 novembre 2019 à 03:00 par Sedetiam
#2324026

J’en étais à deux minutes à mon tour. Mais la lecture progressive offrait plus de délices que l’apothéose éphémère : et puis quand on fait dans la retenue. Plus loin, voilà que l’on apprend du vocabulaire : « ratiocination », je ne connaissais pas ; on est en fait loin du pipi-caca qui se déverse tel un égout dans le salon de ceux qui possèdent une télé. Voilà que l’on conclut et que l’on va s’épancher à l’endroit propice à la réflexion après un tir de pavillon de chasse : et l’on se demande si l’on a bien lu ; car sous couvert d’en rire, il y a la tragédie, émanant de la paraphilie.

Le 17 novembre 2019 à 15:02 par Bébert
#2323561

L’avantage de tout ceci c’est que les gens de goût aux revenus modérés peuvent s’acheter de beaux tableaux, de beaux bronzes dans les ventes aux enchères, pour un prix abordable : les snobs se ruent sur les merdes contemporaines et délaissent les beaux trucs au bénéfice des vrais amateurs . C’est grâce au triomphe des meubles "en kit" (!) de chez Ikéa que les amateurs peuvent se payer des meubles d’époque 18ème cinq moins cher qu’il y a 20 ans...

Le 17 novembre 2019 à 16:16 par Ceci n’est pas un moreau
#2323635

Christian N. ou quand Aymeric Chauprade voulait se faire passer pour Charles Aznavour LOL

Le 17 novembre 2019 à 16:20 par kôtch
#2323638

Aujourd’hui il "accompagne (...) les femmes et les hommes de [un grand groupe] dans la gestion des compétences, les transformations digitales...". Il est coach. Il aura sa prime à l’emploi. Ils l’ont reclassé ! Nous autres, ils nous déclassent.

Le 17 novembre 2019 à 17:53 par Leïla
#2323705

Pas du tout outrée par les pratiques lubriques de cet urophile. En même temps, qui n’a pas "rêvé" un jour de verser un sachet de laxatif ou d’un diurétique dans le café réservé à une réunion professionnelle (chose que je n’ai jamais faite et que je ne ferai jamais !!!) . Je reconnais que c est immoral comme pensée mais "imaginer sa hiérarchie se faire dessus", ça fait votre journée ou soirée.

Le 17 novembre 2019 à 22:04 par essayiste
#2323888

Pascal Nègre, juste une rafale... Passé un certain stade mystérieux, la haine n’a plus de limites.

Le 17 novembre 2019 à 18:06 par Olivia
#2323712

10 ans et 200 victimes pour être démis de ces fonctions. Et beh, on aurait pu tuer un âne à coups de figues molles que ça serait aller plus vite !

Le 17 novembre 2019 à 19:35 par Matthieu01
#2323785

" on aurait pu tuer un âne à coups de figues molles que ça serait aller plus vite !"

Celle-ci va direct dans le carnet ! (avec la faute corrigée, sans vouloir être désagréable). Merci bien en tout cas.

Le 17 novembre 2019 à 20:21 par Olivia
#2323831

Pardon pour la faute. Je ne me souviens pas trop d’où vient cette expression. Peut-être d’un "Astérix chez les Corses" lu chez ma mamie de Lyon dans les années 80. À relire.

Le 19 novembre 2019 à 02:20 par Thoams
#2324786

Expression provençale

Le 17 novembre 2019 à 18:58 par anonyme
#2323753

euh TEVA c’est une marque de médicaments fabriqués en Israel ! à boycotter donc.

Le 19 novembre 2019 à 06:01 par Lynx dans la brousse
#2324816

Facile à dire quand on t’obliges pas à les bouffer sous peine qu’on te les missiles à coup de piquouses dans le fion.

Le 17 novembre 2019 à 19:05 par Foire Internationale d’Art Contemporain
#2323759

Qu’une chose à dire Il a chié dans son FIAC

Le 17 novembre 2019 à 20:26 par NoHope
#2323834

Qu’est-ce qui explique le "silence" ?

Voir ceci, page 13 indiqué en gris (en réalité page 8 sur les 10) à droite : "LA LAÏCITÉ" UNE IDÉE D’AVENIR, organisé par le Grand Orient de France ! Article signé par quel pisse-ligne ?

CQFD

Le 18 novembre 2019 à 14:25 par Min
#2324312

Il s’agit d’un homonyme.

Le 18 novembre 2019 à 00:31 par Aristarque
#2323968

Les sionistes n’ayant aucune puissance créatrice en matière d’art - ce sont tous des plagiaires - ils cherchent à détruire l’art authentique au profit de leurs grotesques contrefaçons . Pour ces vils commerçants l’art n’est qu’un objet de spéculation parmi d’autres .

Le 18 novembre 2019 à 01:49 par 6lv1
#2324017

FRACS : fonds régionaux d’art contemporain... et le "s" ? C’est pour sioniste ?

Le 19 novembre 2019 à 05:45 par René Du Mans
#2324810

Ou pour "sodomite" ?

Le 18 novembre 2019 à 15:29 par Le Malicieux
#2324359

Ce papier est pissant !

Le 18 novembre 2019 à 16:35 par ld
#2324403

Pierre-Marie excellent à l’écrit comme à l’oral, avec félicitations du jury !

Le 18 novembre 2019 à 22:54 par Fab
#2324724

Chacun prend son pied comme il peut, je ne suis pas là pour juger. Voici le témoignage d’une candidate à un poste à la DRAC de Strasbourg, paru dans la presse locale :

En novembre 2017, le quinquagénaire a sollicité Sophie (*) via LinkedIn pour un entretien d’embauche à Strasbourg. « Le rendez-vous a commencé à 9 h, dans le bureau [du directeur adjoint] par un thé proposé par ce dernier et servi modestement dans un gobelet en plastique. Il s’est prolongé sur les quais de l’Ill […] puis s’est fini au Palais du Rhin, à la DRAC Grand Est vers 13 h », relate Me Clémence Langlois, avocate de la jeune femme.

« Pendant cette entrevue de quatre heures, Sophie a ressenti une envie d’aller aux toilettes. Elle s’est d’abord tue puis lui a finalement dit. » Le responsable « lui a répondu qu’ils étaient bientôt arrivés à la DRAC. La balade s’est poursuivie. Sophie a réitéré sa demande une heure plus tard et s’est vue opposer la même réponse. C’est encore après une longue attente » qu’ils « sont finalement arrivés à la DRAC », poursuit l’avocate parisienne. « J’ai cru que j’allais m’évanouir, raconte la jeune femme dans un courrier transmis par son conseil, alors que de nombreux témoignages de victimes parisiennes décrivent le même malaise. J’avais des sueurs froides et j’avais vraiment peur d’uriner devant lui dans ce bâtiment du ministère de la Culture. J’ai demandé où étaient les toilettes et il m’a dit qu’il fallait tout d’abord que l’on dépose nos affaires dans son bureau, ce que nous avons fait. »

« Je continuais dans ma tête à essayer de lutter, j’ai cru que j’allais devenir folle tellement j’avais envie d’uriner. Puis bizarrement, [le recruteur] avait des toilettes privées dans son bureau où il m’a indiqué d’aller. Je m’y suis rendue, tout en sachant qu’il pouvait m’entendre mais à ce stade j’étais surtout contente d’avoir pu éviter le pire. Quelques minutes plus tard, [il] a mis fin à l’entretien dans son bureau. Je n’ai pas compris pourquoi j’avais dû aller dans ses toilettes plutôt que celles de la DRAC. » La candidate a eu « le sentiment qu’il s’était passé quelque chose d’anormal sans pouvoir l’expliquer », observe son conseil. Un article, publié en mai 2019 par Le Canard enchaîné , l’a fait réagir. L’hebdomadaire révèle qu’entre 2009 et 2018, l’agent de l’État a secrètement administré des diurétiques à des candidates pour les forcer à uriner près de lui.

Le 19 novembre 2019 à 07:21 par Espritos
#2324833

Donc si j’ai bien compris , il me suffit d’acheter un crochet que je le pose au milieu d’un tableau ,embauche un baratineur , paye un journaliste pour qu’il me fasse passer pour une victime ou un héros pseudo artistique et je me remplis les poches .

Le 19 novembre 2019 à 07:57 par Socrade
#2324847

L’art contemporain c’est l’art d’état, l’art fonctionnaire : c’est un art fonctionnel et sa fonction c’est de justifier la prédation c’est à dire l’accès aux prélèvements obligatoires par les gens d’état. En effet, à part quelques psychopathes personne ne fait le mal en pleine conscience, il faut au contraire qu’on soit humainement c’est à dire moralement supérieur aux autres pour être autorisés depuis cette supériorité à les exploiter, pour que ça aille de soi.

La supériorité morale humaine a été fixée par le messie il y a 2000 ans : on est supérieur quand on manifeste une inversion par rapport à la morale naturelle, quand on manifeste qu’on est habité par la morale inversée des derniers (juifs,femme,lgbtx, migrants etc.) qui sont des premiers -ça c’est le Bien- et des premiers (mâle blanc sexuellement normal pilier positif de la société ie le "riche" dénoncé par le messie) qui sont des derniers -ça c’est le Mal-.

L’art contemporain a exactement la forme qu’il faut pour tester les gens et vérifier qu’ils sont parfaitement soumis au Bien messique, c’est à dire soumis au négatif et à l’inversion : devant une oeuvre d’art qui n’est manifestement pas de l’art si vous dites que c’est de l’art vous manifestez publiquement votre soumission à une inversion massive du réel, vous manifestez votre ouverture à l’âoôôtre et sa différaaaeennnce, manifestez qu’il est impossible que vous soyez du coté du Mal réactionnaire fasciste raciste antisémite, car les gens du Mal ne pourront pas s’empêcher de réagir et énnoncer le réel (le Bien -idéologique ou religieux- est toujours à 180° de la réalité de façon à tester la soumission des gens)

C’est aussi simple que ça, il n’y a strictement rien d’autre dans l’art contemporain.

Le 20 novembre 2019 à 09:45 par melian
#2325841

Dorénavant, il est coach...tout est donc rentré dans l’ordre, alors n’en parlons plus...

Le 26 novembre 2019 à 16:49 par Warrax
#2330027

Merci pour l’article. Conclusion : A défaut de supprimer le (faux) ministère de la culture, on doit entièrement le réformer. Quel scandale ...