[ 1/2 ]
Je viens de passer un moment à étudier le sujet à partir de la vidéo que tu présentes, titrée « Gladio Code - Vers un 11 septembre 2.0 ? - Le Livre ». On peut notamment y voir mentionné le nom d’un site web, vers la fin, à savoir www.gladio-activities.net
J’ai analysé les propos de l’auteur au fil d’une heure de vidéos (en cumulé, cf. (1) pour détails) présentées en page d’accueil du site. Des extraits de son livre sont disponibles sur le site (surtout en anglais, moins nombreux en français), mais je ne les ai pas lus.
(1) Plus précisément, j’ai écouté ceci :
vidéo titrée "Qui suis-je ? Qui sont-ils ?"
quelques passages de la longue vidéo titrée "Interviewed by Miles Johnston"
vidéo titrée "Jacksonville, Spa, Varsenare"
J’en tire le constat suivant :
Marc Delantre estime qu’un certains nombre d’attentats sont le fait de Gladio, de même que certains faits divers de meurtres au sein de familles sont selon lui le fruit d’opérations psychotroniques (à base d’ondes EM, ou d’onde sonore, éventuellement par l’entremise d’un implant) menées par Gladio. J’estime qu’il n’amène pas d’éléments tangibles suffisants pour étayer cette thèse (l’hypothèse d’armes psychotroniques aussi bien que l’implication de Gladio).
il estime que Gladio organise des pics de connexion sur son serveur pour lui transmettre des informations comme l’horaire exact des évènements criminels qui se déroulent minute par minute, avec pour objectif de faire de lui un témoin et un messager. Je ne suis pas du tout convaincu par les graphiques d’activité Internet qu’il présente, particulièrement dans la vidéo titrée "Jacksonville, Spa, Varsenare", dans laquelle on observe parfois carrément l’absence de corrélation entre un évènement et un pic d’activité manifeste, alors qu’il s’appuie sur ce genre de corrélation pour inférer une intention manifeste de Gladio d’attirer son attention.
il estime que ses activités (comme l’envoi d’un courriel à Rita Katz) sont malgré lui le déclencheur de ces crimes. Cette perception me semble révéler une forme de paranoïa.
../..