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Patrick Bruel, l’homme, et l’œuvre

Les bien-pensants tortillant de gêne sur leur chaise se sont posé la question de l’opportunité de séparer l’œuvre de l’homme, à propos de Céline, sachant bien que c’était un géant.

 

Aujourd’hui la même question se pose pour Bruel, un artiste médiocre poussé par les médias mainstream pour des raisons communautaires (discrimination positive par lui-même d’un peuple qui a souffert), de conflit d’intérêts, et aussi de délit d’initiés (voir la carrière de Sinatra, autrement meilleur chanteur que Bruel, grâce à la mafia italo-américaine), alors que l’homme a fait des bêtises et qu’il est aussi mauvais chanteur que mauvais acteur.

La question ne devrait même pas se poser, comme dirait l’autre, il devrait prendre 18 ans comme Ramadan. Oui, mais la présomption d’innocence.

 

 

On l’a écrit ici : Ramadan aurait dû faire Sup de Feuj, la grande école qui garantit la cape d’invincibilité devant la justice. Mais Ramadan a préféré faire un master d’islamisme, au moment où l’islam est dans le viseur du pouvoir profond, et désormais du pouvoir visible, qui a reçu ses ordres.

Même si ramadan se mettait au théâtre, ça ne marcherait pas. Il n’a pas la carte, la carte Gold. Autant le dire tout de suite, la carte Goy ne donne droit à rien, elle donne même devoir à tout. La carte Muslim, elle, c’est direct en taule sans passer par la case départ.

On se demande ce que Bruel devra faire pour que ses salles se vident, preuve s’il en fallait de la puissance des médias et de l’efficacité de la fabrication du consentement autour d’un faux artiste. Peut-être devra-t-il tirer une balle dans la tête des enfants comme Tsahal le fait en Palestine, ou faire violer ses fans par des chiens, comme Tsahal le fait en Israël, ou bombarder une école, comme l’Air Force le fait en Iran. Et encore.

Mais ne prêtons pas à Patrick tous les péchés du monde, c’est pas écrit lynchage sur notre front. Bruel, on a écrit sur ses dérives avant que la meute médiatique ne lui tombe dessus, et personne ne nous a repris, même pas Mediapart, qui fait aujourd’hui le bonheur de ses lecteurs avec ces histoires glauques.

La France est vraiment le pays des barrages sur tous les flux d’infos dérangeantes. Ils peuvent tenir des décennies, mais ils lâcheront toujours un jour, dans un grand fracas. Et il en reste, des barrages à craquer.

Nous, on porte plainte, mais pas contre Patrick, contre les médias aux ordres du lobby qui l’ont fabriqué et démoli de A à Z, portant au pinacle un gars qui est finalement tombé de très haut, retournant à son vrai niveau. Karma, comme dirait Marion Corbillard.

Faut-il séparer l’homme de l’œuvre ?

 

Adieu Patrick, tu auras bien profité, maintenant faut passer à la caisse

 
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44 commentaires

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  • #3613955
    Le 17 mai à 08:48 par Pierre

    La seule et unique question est : "Condamner Patrick BRUEL, est-ce de l’antisémitisme ?"

     

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  • #3613957
    Le 17 mai à 08:55 par IC80

    il serait avisé de faire de la sociologie des spectateurs de ce théâtre part des femmes des boomers... j’ai ma petite idée sans compter l’attrait des gens pour être subversif sans risque dire j’y étais. Il y a de plus un attrait de certaines femmes pour les pervers, psychopathe le vampire de Düsseldorf a reçu des milliers de lettre d’amour tout comme bien d’autres jusqu’à Nordahl Lelandais

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  • #3613962
    Le 17 mai à 09:06 par Miles Davis

    Ni bourka, ni kipa ! Qu’ils aillent tous les deux se faire enc...

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  • #3613972
    Le 17 mai à 09:40 par Screenager

    Le simple fait de dire que la Russie n’est pas notre ennemi ou qu’Israël commet un génocide peut valoir à certains des coupures de compte bancaires et une condamnation à la mort sociale.

    Pour l’Abbé Pierre, pas de présomption d’innocence, en deux temps trois mouvements, Emmaüs était rebaptisée, et les rues à son nom modifiées.

    Plus rapide encore, les condamnations d’Alain Soral et Dieudonné, le premier pour avoir donné des clefs de pensée, le second pour faire rire et réfléchir.

    Mais pour Patrick Bruel et Aryé Labitededan, aucun problème, ils peuvent même continuer à se produire, à peine quelques « connasses » sont-elles venues perturber le spectacle de l’humoriste.

    Quand à une possible inculpation, ça rappelle l’affaire Epstein : ça traine, bon Dieu, mais que ça traîne…

    « On vous emmerde » nous informait quelqu’un il n’y a pas longtemps… On pourrait lui répondre qu’on l’avait légèrement remarqué...

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  • #3614017
    Le 17 mai à 12:55 par Dantesk

    Au préalable qu’est ce qu’une œuvre ? Une œuvre peut-elle être dissociée de l’homme qui la crée lorsque celui-ci a commis des actes indignes ? Je pense qu’une œuvre véritable ne se réduit pas à une simple production technique ou à un objet esthétique. Elle est aussi le reflet d’une intériorité, d’un cheminement humain et d’une certaine élévation de l’esprit. L’homme qui, à travers ses souffrances, ses épreuves et sa conscience, atteint une forme de noblesse intérieure est davantage capable de créer une œuvre porteuse d’une profondeur authentique. Dès lors, il paraît difficile de dissocier totalement l’œuvre de son auteur. Des actes profondément indignes révèlent une contradiction entre l’élévation que semble exprimer l’œuvre et la réalité de l’homme qui l’a produite. Cela ne signifie pas qu’un créateur doive être parfait ou exempt d’erreurs, mais qu’il existe peut-être une limite où certaines fautes remettent en question la valeur humaine de ce qu’il a créé.
    En ce qui concerne l’individu en question, la question ne se pose même pas puisqu’il n’a rien produit de ce pourrait s’approcher de près comme de loin à une œuvre.

     

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    • #3614092
      Le 17 mai à 19:06 par Clofer

      Richard Wagner était un type pas très intéressant, égocentrique, égoïste, voire odieux et il a composé des chefs d’oeuvres.
      Mozart en dehors de ses compositions divines était dans la vie courante une sorte de gougnaffier aimant la scatologie et les grosses blagues bien lourdes.
      Victor Hugo était un cavaleur forcené qui n’a même pas été à l’enterrement de sa maîtresse en titre Juliette Drouet.

  • #3614081
    Le 17 mai à 18:08 par H.K. Daghlian

    Loin de moi l’idée de me mêler de la ligne éditoriale du site mais il serait utile de rappeler le vrai patronyme de cette énième crevure. Patrick Benguigui dit Bruel. C’est rendre la politesse à ceux qui commencent toujours avec "Le polémiste d’extrême droite complotiste antisémite Alain Bonnet dit Soral"

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  • #3614084
    Le 17 mai à 18:18 par masque de chair

    petite remarque sur "Faut-il séparer l’homme et l’œuvre ?"
    Le plus souvent, me semble-t-il, la question se pose pour un artiste dont l’œuvre est admirable, mais dont la vie privée recèle des zones d’ombres - par exemple Montherlant, dont on a découvert sur le tard la pédérastie (au sens grec : pédophilie). Et puis dans des cas plus rares, c’est plutôt l’inverse : l’œuvre est "sulfureuse", mais l’homme admirable. C’est notamment le cas de Céline, dont les "pamphlets" dérangent certains de ses admirateurs, mais qui s’est montré un homme de grande valeur.
    Pour Bruel, il faudrait inventer une 3e catégorie, dans laquelle l’homme et l’œuvre laissent à désirer - et comment !

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  • #3614103
    Le 17 mai à 19:46 par Gaulois

    Probalblement des centaines de femmes violes et drogues sur plus de 40 ans de carriere. Et ses copains cest surement pareil...voila la France , une vraie poubelle du monde.

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  • #3614224
    Le 18 mai à 10:12 par Bales

    Tout ça c’est le résultat comme l’explique Roger Dommergue Polacco de Menace du traumatisme de la circoncision au huitième jour.

     

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    • #3614461
      Le 19 mai à 09:27 par Bales

      Il paraîtrait selon Dommergue que la circoncision est un moment déterminant et conditionne le développement psychique et même physique de l’individu.

    • #3614478
      Le 19 mai à 11:01 par Baby

      @Bales
      Alors ils ont dû couper Patoche de travers, tout s’explique !

    • #3614572
      Le 20 mai à 00:48 par Albi

      @ Bales
      À propos de circoncision avez-vous remarqué qu’aucunes des représentations antiques d’Apollon ou autres dieux et divinités gréco-romaines ne montrent jamais un zizi circoncis ! Doit bien y avoir une raison ? probablement pour des raisons d’intégrité.

  • #3614311
    Le 18 mai à 17:17 par coco

    Au début, lorsque le passé de l’artiste surgit, il y a une affirmation : "Tout le monde le savait."

    Des hommes et des femmes savaient et ont couvert par leur silence cette abomination.

    Cela est vrai pour tous les détraqués sexuels du showbiz et de la communauté.

    Au final, je n’ai pas de compassion pour l’auteur et encore moins pour les victimes qui gardent le silence pour continuer à vivre du système.

    Mes pensées sincères vont vers ces milliers de femmes qui poussent la porte d’un commissariat et racontent avoir été éconduites et humiliées. Aucune procédure sérieuse n’étant possible pour manque de preuve selon leur interlocuteur.

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