Les bien-pensants tortillant de gêne sur leur chaise se sont posé la question de l’opportunité de séparer l’œuvre de l’homme, à propos de Céline, sachant bien que c’était un géant.
Aujourd’hui la même question se pose pour Bruel, un artiste médiocre poussé par les médias mainstream pour des raisons communautaires (discrimination positive par lui-même d’un peuple qui a souffert), de conflit d’intérêts, et aussi de délit d’initiés (voir la carrière de Sinatra, autrement meilleur chanteur que Bruel, grâce à la mafia italo-américaine), alors que l’homme a fait des bêtises et qu’il est aussi mauvais chanteur que mauvais acteur.
La question ne devrait même pas se poser, comme dirait l’autre, il devrait prendre 18 ans comme Ramadan. Oui, mais la présomption d’innocence.
On l’a écrit ici : Ramadan aurait dû faire Sup de Feuj, la grande école qui garantit la cape d’invincibilité devant la justice. Mais Ramadan a préféré faire un master d’islamisme, au moment où l’islam est dans le viseur du pouvoir profond, et désormais du pouvoir visible, qui a reçu ses ordres.
Même si ramadan se mettait au théâtre, ça ne marcherait pas. Il n’a pas la carte, la carte Gold. Autant le dire tout de suite, la carte Goy ne donne droit à rien, elle donne même devoir à tout. La carte Muslim, elle, c’est direct en taule sans passer par la case départ.
On se demande ce que Bruel devra faire pour que ses salles se vident, preuve s’il en fallait de la puissance des médias et de l’efficacité de la fabrication du consentement autour d’un faux artiste. Peut-être devra-t-il tirer une balle dans la tête des enfants comme Tsahal le fait en Palestine, ou faire violer ses fans par des chiens, comme Tsahal le fait en Israël, ou bombarder une école, comme l’Air Force le fait en Iran. Et encore.
Mais ne prêtons pas à Patrick tous les péchés du monde, c’est pas écrit lynchage sur notre front. Bruel, on a écrit sur ses dérives avant que la meute médiatique ne lui tombe dessus, et personne ne nous a repris, même pas Mediapart, qui fait aujourd’hui le bonheur de ses lecteurs avec ces histoires glauques.
La France est vraiment le pays des barrages sur tous les flux d’infos dérangeantes. Ils peuvent tenir des décennies, mais ils lâcheront toujours un jour, dans un grand fracas. Et il en reste, des barrages à craquer.
Nous, on porte plainte, mais pas contre Patrick, contre les médias aux ordres du lobby qui l’ont fabriqué et démoli de A à Z, portant au pinacle un gars qui est finalement tombé de très haut, retournant à son vrai niveau. Karma, comme dirait Marion Corbillard.
Faut-il séparer l’homme de l’œuvre ?


et
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