On dit que la France n’est pas un pays de réforme, comme l’Allemagne ou l’Angleterre, mais d’insurrection. C’est vrai, nos voisins anglo-saxons ont connu peu de révolutions par rapport à nous (1789, 1830, 1848, 1871, 1905, 1940, 1968, 2018), leurs sociétés ont évolué avec moins de ruptures, de soubresauts.
Nous, on procède par bonds. Chez nous, le barrage accumule de la flotte, et un jour, il cède. Il n’est pas calibré pour faire baisser la tension, progressivement, avec tous les partenaires sociaux dans la danse. Chez nous, hormis la parenthèse enchantée 1945-1975, c’est encore et toujours la guerre de classes.
Dans le domaine de l’information, c’est pareil : la presse, puis les médias audiovisuels dans la foulée, ne disent pas grand-chose sur les sujets chauds qui concernent le pouvoir et ses personnalités. Elle fonctionne sur le mode de la sous-information et un jour, sous la pression du Net, l’info accumulée explose le barrage. Et le petit peuple sous-informé découvre d’affreuses vérités. L’exemple du moment c’est le shit storm – si l’on peut dire – sur Patrick Bruel.
L'idiot : individu si inutile qu'il défie toute logique, flirtant dangereusement avec la psychiatrie sans jamais y plonger complètement. Un chef-d'œuvre d'incompétence absolue. #PatrickBruel pic.twitter.com/oMOOrsRULF
— Mister Gfunk 🎲 (@cauley_neil) May 10, 2026
Dans le désordre des découvertes douloureuses pour les seules dix dernières années : l’infiltration des pédophiles dans le périscolaire ; la pédocriminalité de réseau en haut lieu ; la captation de l’argent public par une caste médiatique ; le détournement de 200 milliards des services publics vers les multinationales ; le pacte de corruption de la classe politique avec Big Pharma ; le meurtrier mensonge covidiste ; la trahison suivie de l’effondrement de la gauche ; le terrorisme d’État et les attentats sous faux drapeau ; la tyrannie des minorités victimaires ; la destruction programmée de l’école ; la revente à la découpe de l’industrie nationale ; la fin des grands travaux et de toute vision stratégique ; la pénalisation de la libre expression ; l’abandon du patrimoine et la promotion de la sous-culture ; le remplacement de la gastronomie par la malbouffe ; les attaques coordonnées contre l’Église ; l’imposture des intellectuels officiels ; l’hypersexualisation de la jeunesse ; le durcissement des rapports hommes-femmes...
La bonne nouvelle dans la catastrophe, c’est que le peuple français, attaqué de toutes parts, se réveille. On se réveillerait à moins, avec tous ces coups de pompe dans la tête, à la mode antiraciste de l’AFC Creil ! À la victime de présenter des excuses, désormais.
Voilà pour la zizanie chez les mômes. Du côté des adultes, les femmes, qui ont cru profiter du féminisme, se rendent compte qu’il s’agit d’un piège. Les hommes y ont perdu, mais les femmes aussi : les deux espèces ont été cocufiées par le Système, qui cherche la division.
« J’ai l’impression que ne trouverai jamais l’amour...
Je vais finir toute seule »
Le Diable, c’est le grand diviseur, celui qui mine la société. Son astuce, reconnaissons-le, c’est d’avoir fait passer la division pour le progrès. Mais pourquoi en veut-il à ce point à la France ? La France s’est-elle mal comportée avec le Diable ?
BHL cet être de lumière... Lucifer ???? #Iran #satan #Israeli #France pic.twitter.com/By1FtZ44sc
— Christelle (@AixeMatrice) October 26, 2024


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