Nous avons regardé en pleurant le documentaire larmoyant de StreetPress sur les bons migrants, docu que nous avons confronté à l’édito de Trémolet dans Le Figaro, sur l’immigration évidemment. Il est bon de toujours écouter un sujet en stéréo.
On commence par les jeunes gaucho-sionistes de StreetPress, dits le lobby junior, qui en sont encore à vouloir semer la zizanie en France avec l’introduction de miséreux, une ingénierie qui a quarante ans d’âge et que Le Pen (père) dénonçait déjà sous Mitterrand.
Quand le lobby Jr retourne l’humanisme français contre la France
La raisonnement est tordu mais simple : le passage de frontière du migrant qui vient de loin, d’un pays chaud mais pauvre, constitue un examen de passage qui vaut, une fois qu’on arrive de l’autre côté de la frontière, droit du sol. Une fois chez nous, il peut jouir de tous les avantages d’être français, sans avoir cotisé pour ça.
Ce sont les sionistes qui ont inventé ça, utilisant le péché d’humanisme catholique des Français pour le retourner contre eux. Depuis, on ne compte plus les crimes de migrants contre les Français.
La gauche qui déglingue le pays
Depuis le Collège de France ou les studios de Radio France, la gauche sans frontières prononce la sentence. Elle oscille entre deux discours contradictoires. Un jour, l’immigration est un mirage, une panique identitaire que les chiffres démentent : il n’y a pas plus d’immigrés aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. Le lendemain, c’est le discours contraire : les photos de classe d’autrefois appartiennent au musée, la « nouvelle France » est là, et les esprits rétifs, « tout blancs, tout moches », devraient s’en réjouir.
Les grands principes, pourtant, ne parviennent plus à camoufler le cynisme électoral : puisque le peuple vote à droite, il est temps de changer le peuple. Stratégie moralement coupable, puisqu’elle essentialise autrement les immigrés ; politiquement perdante (la gauche en France rétrécit à chaque élection) ; économiquement absurde, puisqu’il n’y a pas de modèle social sans un minimum d’homogénéité culturelle. Les sociaux-démocrates danois l’ont compris, qui ont pris à bras-le-corps le sujet migratoire. Là-bas, l’équivalent du RN est encore sous les 10 %…
C’était la fin de l’édito de Trémolet.
Notre conclusion, c’est qu’il est plus facile de haïr, comme en Israël, que d’aimer, comme en France. Cela peut passer pour une forme de faiblesse de vouloir aider plus faible que soi, chez nous, alors qu’en Israël, ils n’ont pas ce problème : ils tuent tous ceux qui sont plus faibles – militairement – qu’eux. Les femmes, les enfants, les vieillards, les animaux. Trop d’la balle d’être un pays de haters !
Euh, au fait, mais alors, pourquoi les sionards d’ici ne font pas comme les sionards de là-bas ? Pourquoi les petits jeunes de StreetPress ne vont pas flinguer les migrants dans les montagnes comme leurs cousins d’Israël flinguent les Palestiniens chez eux ? Imagine-t-on des Israéliens amener des Palestiniens par centaines de milliers en Israël ?
Vous avez quatre heures. Et n’essayez pas de tricher avec l’IA.


et
!







