On a regardé avec attention le 124e numéro de Camron Diffusion, qui s’est concentré sur un cas, celui d’une femme (plutôt jolie) de 45 ans qui revient sur sa vie amoureuse (et sexuelle, mais sans insister sur ce caractère). En fait, c’est comme si sa vie de couple était déjà terminée.
Issue d’une famille patriarcale, structurée par un père fort et une mère soumise (les deux sont toujours ensemble), pour son premier amour, elle tombe dans les bras d’un salaud. Aujourd’hui on dirait un pervers narcissique, la terreur en même temps que le fantasme de beaucoup de femmes : au début, c’est l’extase ; pendant, c’est fou ; et après, c’est dur.
Après le PN, avec qui elle a pris cinq ans ferme, elle est passée à un autre dominateur, mais gentil, avec qui elle a pris huit ans avec sursis. Elle explique que sa montée en carrière a embarrassé le second, parce que selon elle, les hommes veulent que la femme se consacre à la carrière de l’homme. On lui laisse la responsabilité de cette assertion. Toujours est-il que, depuis, elle n’a plus eu de relation longue, mais des histoires, comme on dit.
Résumé : elle n’a pas réussi de vie de couple mais elle a réussi sa carrière (dans les médias).
« C’est pas facile d’être hétéro et féministe »
Camron intervient pendant l’échange entre la blonde et l’intervieweuse brune, comme à son habitude, et pose les bonnes questions. Visiblement, l’idéologie féministe a détruit la possibilité de vie de couple (on va parler plus crûment) de la blonde, qui s’est rattrapée sur la valeur travail. Ceci dit, on peut réussir son couple et sa vie professionnelle, c’est pas très sorcier. Le problème, c’est quand des femmes fragiles ou influençables appliquent le schéma féministe à la lettre. Là, en général, tout foire.
Mais, au-delà du cobaye (inconscient) et de l’analyse sociologique, un détail nous a surpris : la qualité des commentaires. Il semble que les bouquins de Soral sur le féminisme ont fait mal, très mal à l’idéologie en vogue. Ces mecs éveillés (pour le coup, des woke au sens propre) ne sont pas dupes, leurs analyses sont lucides, froides, tranchantes, avec des morceaux d’anthologie. Avant que ça ne disparaisse dans les limbes du Net marchand, on en a gravé quelques-unes dans le marbre.
Surtout pour les coms
« J’encourage le féminisme car il y a encore trop de chats qui sont abandonnés »
« Aujourd’hui, elle peine à tomber amoureuse d’un homme-soja… Etonnant »
« La voix rauque est déjà un red flag »
« Résumé : au lieu de se trouver un homme bien comme son père elle choisit un don juan violent et accepte une relation a sens unique, se fait taper. Et cest pas sa faute, c’est la faute au patriarcat dont elle n’a pas suivi l’exemple. »
« Le DENI dans toute sa splendeur, le chat va être bien chouchouté... »
« Les nouvelles" martyres"du féminisme mais bizarrement elles ne m’inspire aucune pitié »
« Pourtant le patriarche et le bad boy c’est pas du tout le même personnage. Le patriarche a des responsabilités, il doit gérer une famille, il doit bosser, subvenir aux besoins de ses enfants veiller à la sécurité de ses proches. Le bad boy c’est juste un branleur qui parade. Égoïste qui ne pense qu’à son propre plaisir.C’est quand même un gros problème de confondre les 2 personnages. »
« Je choisi mal mes hommes mais si je suis malheureuse, c’est la faute des hommes.
Elle devrait pas être mise sous tutelle ? »« Elle a la voix à Stallone et elle se ment à elle-même d’une puissance sans nom... »
« Les femmes quand cela ne va pas, elles s’énervent et pleurent... Elles demandent énormément sans rien donner et ne se remettent jamais en cause, le problème est toujours en face. Le mur frappera encore fort et sans pitié. »
« "Les hommes doivent se déconstruire mais je ne sais pas à quoi correspond la déconstruction." + "Je n’ai pas trouvé d’homme déconstruit qui soit attirant". = "Je prône une idéologie qui n’est pas viable »
« Evidemment, ce sont les hommes qui doivent se déconstruire.. les femmes non car elles sont, définitivement et pour l’éternité, parfaites...Toujours aussi pertinentes les analyses de Camron.. Merci »
« Je suis une femme et j’ai effectivement senti ce changement dans l’air... Le féminisme perd du terrain ; je l’avais dit à mon époux : quand ça ne va plus arranger les femmes ce sont elles qui vont y mettre fin. Quand elles ne pourront plus se marier et construire leur famille elles vont dire stop. On y est »
« Ça donne leur jeunesse aux bad boys puis la vieillesse et les traumas causés par les bad boys aux good guys, qui ne rivaliseront de toute façon pas aux hommes qu’elles ont connu en terme d’intensité émotionnelle qu’ils ont été capables de leur faire ressentir. Les good guys sont là pour sécuriser mais pas pour combler le chaos laissé par les bad boys. Une fois qu’elles auraient la sécurité émotionnelle, familiale et matériel dans le mariage beaucoup divorceraient pour se retourner vers ces bad boys qui leur procuraient des fortes sensations qu’elles aiment tant. Ce message est pour les gentils hommes qu’elles qualifieraient « d’hommes matures » pour les manipuler et les convaincre de s’engager avec elles, faites attention et choisissez attentivement. »
« Dés le départ ca part en couille "difficile de trouver un hetero cis genre deconstrui" »
« 45 ans, voix de Rocky Balboa, bagages de traumas en surcharge, et elle attend encore le sauveur bogosse qui n’aura pas peur de sa réussite...C’est tellement pathétique que ça en devient comique mm si l’on rit bcp moins qd on voit la courbe des naissances en France ! »
« Une féministe qui a une voix d’homme.. Que c’est cocasse ! Ironie du sort ? »
La très lourde responsabilité d’Alain Soral
On se demande pourquoi Mediapart, Libé et StreetPress ne l’attaquent pas sous cet angle : celui de l’influence néfaste sur les jeunes hommes depuis près de 30 ans maintenant.
Aujourd’hui, ces ados ont grandi, trouvé du boulot, fondé une famille, et réussi globalement leur vie grâce aux conseils avisés d’un connaisseur de la gente féminine, du fonctionnement féminin. Car si on ignore tout des femmes, on est foutus : elles nous bouffent tout crus. Les femmes ne sont pas des gentilles, ce sont des prédateurs, et nous des herbivores.
Les hommes adorent se prendre pour des lions, jouer aux durs, mais ce sont les femmes qui font la guerre aux hommes et qui gagnent. Leur dernière trouvaille pour gagner sans coup férir, en attachant les mains des hommes dans le dos : le féminisme. Coup de génie de bourgeoises plus ou moins gouines, le féminisme permet aux femmes de tout réclamer et de ne rien donner. Au début, elles sont gagnantes. Mais l’âge venant, le féminisme se retourne contre elles.
Normalement, une femme intelligente devrait être féministe jusqu’à 30 ans, et ensuite, se soumettre à un homme, qu’elle aura bien choisi : dominateur et bienveillant. C’est-à-dire au-dessus, mais sans lui mettre des pains dans la gueule, pas besoin. Les pains, c’est pour les mecs qui ne dominent pas naturellement, qui convoquent la force brute : c’est comme l’axe américano-sioniste en Iran, ils bombardent car ils sont faibles. Des talibans en sandales leur ont mis une gifle.
Connaître l’ennemi est vital, quand on veut vivre sans trop faire d’erreurs. Il y a des erreurs impardonnables, comme de tout donner à une salope. Qu’est-ce qu’une salope ? C’est une femme qui ne cache pas son instinct de prédation. C’est une lionne. Quand on sait comment cette bestiole fonctionne, les choses peuvent s’arranger. On a les moyens d’apprivoiser, éventuellement de dresser la bête. Ensuite, elle peut être très utile. Elle va à la chasse, ramène la bouffe, s’occupe des lionceaux, et le soir, ronronne après le viol conjugal.
Dans ce film magnifique, il faut inverser la Belle et la Bête.


et
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