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Laëtitia, sept ans d’esclavage sexuel : Gisèle Pelicot peut aller se coucher

C’est une affaire pas commune, qui va propulser la Pelicot et sa famille hyper louche ((bouquin, film, stand-up, BFM, business) dans les tiroirs de l’oubli. Elle s’appelle Laëtitia, et pendant sept ans, elle a été torturée et sexuellement réduite en esclavage par son conjoint. Le procès du bourreau s’ouvre le 18 mai 2026, et la victime témoigne à visage découvert.

 

 

Un directeur d’agence bancaire, c’est du propre

La liste des horreurs qu’elle a subies est sur la place publique, pas le mouvement de l’agent Mossad-CIA Glucksmann, mais dans la presse. Avant, les journaux ne décrivaient pas ce qui suit, car des enfants pouvaient tomber dessus.

Aujourd’hui, la concurrence oblige à faire dans le tabloïd. Ça nous rappelle ce graveleux de Bruce qui demandait des détails à la fille Berry sur les agressions sexuelles de son père Richard...

 

 

Si on était riches, on sortirait notre chapelet de gros mots pour ce pseudo-journaliste, mais la raison nous oblige à nous calmer. On comprend maintenant pourquoi le lobby nous empêche de réussir économiquement !

Un Pierre Bergé de sous-préfecture

On écoute Laëtitia sur France Info. Les voies du plaisir et de la douleur sont impénétrables. Ça nous rappelle le témoignage de l’ancien secrétaire de Pierre Bergé, Fabrice Thomas. Lui, il était réduit à l’état de « flaquasse », de « chiennasse ».

« Il me disait que j’étais une chienne, une poubelle... Pendant des semaines, il m’a fait boire mon urine tous les matins. Il m’interdisait de dormir ou très peu. Il a tout fait pour que je perde pied », nous a-t-elle aussi confié. « Les premières fois où je lui ai dit, "Si je ne fais pas ce que tu veux, qu’est-ce qui va se passer ?" Il m’a dit clairement : “Je vais te tuer” », racontait Laëtitia. Elle décrit également "des coups de poing, des coups de planche à découper, jusqu’au sang ». Une emprise qui « a pris sur toutes les parts de ma vie. Du matin au soir. Même aller aux toilettes, j’étais obligée de demander ».

L’homme l’a aussi prostituée, livrée à des « centaines d’hommes » selon elle, malgré son opposition. « En fait, le consentement ne se posait même pas : je n’avais pas le droit de dire ce que je ressentais », explique la jeune femme, qui en garde aujourd’hui de lourdes séquelles. « Clairement, je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil, si non je devrais porter des couches. C’est très dur de dire ça, à 42 ans », confie-t-elle dans un sanglot.

L’affaire Pelicot a vu défiler une cinquantaine d’hommes devant le juge, qui ont pris cher. Verra-t-on des centaines d’hommes défiler dans le box pour l’affaire Laëtitia ? Au moins ce cas extrême va-t-il calmer toutes ces femmes qui parlent à tort et à travers de pervers narcissiques pour un oui pour un non, pour une remarque, une vanne, une contrariété. Là, on a un vrai prédateur. Les féministes pourront se consoler en se disant qu’en chaque homme, un directeur d’agence bancaire SM sommeille.

Le masochisme féminin n’est pas très féministe

 

L’étrange affaire Pelicot

 
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39 commentaires

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  • J’ignore si "avant" il y avait autant de détraqués et de pervers, mais ce que je comprends c’est que notre époque a engendré un paquet de malades mentaux dont on se demande s’ils ont des limites... (?)

    Peut-on oser s’interroger sur la responsabilité collective de toute une génération qui afficha partout sur les murs des villes son "interdit d’interdire" accompagné du "jouir sans entrave" ?

    Pourra-t-on un jour envisager d’interroger également l’immense responsabilité d’un certain nombre d’intellectuels déjà auto-proclamés "nouvelle vague" ou "nouveaux philosophes" (sans rire !) qui écrivirent, suggérèrent et planchèrent sur des programmes éducatifs leur "nouvelles valeurs sociétales" ?

    La nature dispose de son côté pervers, mais notre époque renversée, détruite et déconstruite, a fait de la perversion pour tous le ciment de sa propre auto mutilation. Tout y est passé : le rapport enfant/adulte, homme/femme, nation/monde global, beauté/laideur, honneur/auto flagellation...

    Le Nouvel Ordre Mondial est à l’évidence un désordre intégral qui s’impose non plus par les armes, fussent-elles les plus massivement dévastatrices, mais par l’auto destruction de chaque personne transformé en individu porteur d’un n° commercial numérique.

    Combien d’enfants, de femmes, de garçons vont encore oser se manifester et expliquer publiquement les agissements sordides d’homo modernus en mode de toute-puissance inquiétante ?

    Le sadisme est devenu la marque d’un Occident qui eut la vanité, l’hubris, le délire de se considérer comme le nec plus ultra du monde moderne.

    On a pas fini de la voir tomber cette dé-civilisation...

     

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    • C’est vous qui aviez fait référence à la "Cité perverse" de Robert-Dufour un jour ici même ?
      Les limites doivent être repoussées et les règles transgressées, y compris pour l’individu ordinaire.
      D’où la prolifération de tordus.
      C’est clairement pas le bon, le beau et le vrai notre pain quotidien...

    • J’ai pu observer que pas mal de "malades mentaux" adeptes de "la vérité n’existe pas" retrouvent vite le chemin de la raison devant l’un des stimuli suivants : la faim, la douleur physique, la peur .... Il faut bien admettre que le confort moderne engendre des dérèglements comportementaux, ce qui est assez désespérant.

    • RÉPONSE à Nadia

      Oui, j’ai effectivement mentionné ici plusieurs ouvrages et auteurs dont... Dany Robert Dufour et sa "Cité perverse", toujours d’actualité.

      Beaucoup d’analystes sérieux ont expliqué, via leurs ouvrages, le glissement inquiétant de la société moderne vers une perversion banalisée au nom de cette fumeuse "liberté individuelle".

      Onfray, que je n’aime pas beaucoup, a malgré tout fait sa part du boulot d’éveil des masses avec "La Passion de la méchanceté" (étude sur l’influence de Sade dans la libération des moeurs). Beaucoup d’autres aussi... en vain.

      Dans la notion d’emprise, je lis beaucoup de commentaires ici de la part d’hommes qui ne semblent pas comprendre que ce n’est pas une question de posture d’excuse, c’est plus complexe. L’on peut être quelqu’un d’intelligent et cultivé et se retrouver "sous emprise" d’un(e) autre. La Beauvoir, pourtant présentée comme le symbole de l’émancipation, se comportait comme une petite fille paumée avec son amant américain. Un exemple parmi tant d’autres de la complexité des relations de dépendance où le désir, la frustration, la soumission et la domination s’entremêlent en permanence.

      Chez les "sous emprise", il y a initialement une structure psychique dans laquelle l’affirmation fait défaut. Le "moi" à des bords mous, pour faire une métaphore. L’image de soi, friable, fragile, engendre un certain type de relation aux autres et tricote un problème de complémentarité via le regard de l’autre sur moi.

      Les sous-emprise, sont des individus qui ne parviennent pas à dire "non" quand les circonstances exigeraient que leur noyau intime soit protégé. Il n’écoute plus leur Désir d’Être, mais se noie dans celui de l’autre qui défonce littéralement leurs défenses intérieures (soumission).

      L’Amour de Soi fait défaut. C’est ce qui explique que les sous-emprise apparaissent toujours comme des victimes. L’homme de la socité "no border" adore s’identifier à ses "sans frontière psychique affective".

      La maxime Delphienne : "connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers et les dieux" résume à elle-seule la nécessité d’une introspection sur long terme pour débusquer les nœuds de ses névroses structurelles et agir bon an mal an sur elles.

      Mais notre société à érigé la victimie en "nouvelle valeur sociétale"... elle oblige ainsi les nations déconstruites à abattre toutes ses frontières au nom du... Bien. Le christianisme à sa part de responsabilité car il a engendré une névrose de soumission.

    • Le christianisme à sa part de responsabilité car il a engendré une névrose de soumission.

      c’est sûr, boire son urine, on sent très fort la soumission au christianisme.
      on a envie de vous corriger, en bon chrétien.

    • REPONESE à Talon
      Vous m’éclairerez sur "boire son urine" et le christianisme... j’ai hâte...

    • Qu’est-ce qu’il faut vous expliquer ? Vous partez d’un constat sur le sordide et la dépravation de la société moderne (sujet de l’article), puis sur une tentative de le psychologiser, pour finalement le lier tortueuselent au "victimisme" (qui est un autre sujet en réalité) à seule fin semble-t-il d’y mêler le christianisme dans votre conclusion.

      Alors on va faire simple : les juifs, qui sont, sinon les inventeurs, au moins les parrains de la victimisation actuelle, et les musulmans qui sont en France leurs plus fidèles partenaires dans la discipline, sont donc des chrétiens qui s’ignorent ?
      La "tare" du chrétien, à la rigueur, est de s’accuser avant d’accuser les autres. C’est ce qui lui est le plus généralement reproché par les non-chrétiens, qui aimeraient le voir se révolter plus souvent contre ses persécutions.

      De là peut-être votre lien alambiqué à propos de la soumission ?

      Mais enfin le christianisme n’est pas un truc dans lequel on peut piocher pour expliquer tout et n’importe quoi, c’est un tout cohérent qui lorsqu’il est appliqué ne donne nullement les phénomènes rapportés par l’article, càd boire son urine et ensuite accuser son prochain de nous y avoir poussé.

      Ce psychisme a plus à voir avec le déchaînement (passions désordonnées, irreligiosité, absence de piété) et l’infantilisme (irresponsabilité). Deux mamelles que vous aurez bien peine à retrouver dans le christianisme.

      C’est plus clair ?

  • Il faut ouvrir les yeux. Tout ceci est rapport avec l’évolution de la pornographie sur internet et la démocratisation du "libertinage". Les horreurs sexuelles ont toujours existé, mais elles se pratiquaient dans cadre de sexualités tarifées, de relations de grands dominants à dominés contraints au silence (exploitation sexuelle des employés), de délinquance sexuelle avérée. Mais depuis environ 20 ans : monsieur et madame tout-le-monde ont voulu s’éclater sans risque pénal ou pécuniaire : ils se sont mis à faire du bricolage inspirés par les phénomènes de mode( toujours le même moteur de consommation). On a donc assisté à la banalisation du sexe transgressif ( Jackie et Michel ; la Baie des cochons etc.) présenté comme une libération. Certains se sont laissés séduire par la monétisation de leur activité sexuelle, mais le plus grand nombre restent des consommateurs (porno, sex-toys, clubs "naturistes" saunas, clubs échangistes. Evidemment comme toute activité exercée sans contrôle, sans limites on aboutit à des dégâts physiques et psychologiques. Disons que cette Laeticia est au libertinage ce que l’alcoolisme est à la consommation d’alcool : un abus dangereux pour la santé. Doit-on condamner son compagnon pour l’avoir inciter à trop consommer ? Non ! il va falloir prouver le violence, le proxénétisme, le chantage, qui eux sont des crimes.

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  • L’enfer c’est sur les autres. L’exposition répétée aux faits divers paralyse notre capacité à agir et augmente notre impuissance.

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  • Je n’ai pas regardé la vidéo voyeuriste, mais ce genre de situation ne peut que susciter deux questions !

    1 - Comment une femme de cet âge - qui n’est donc plus une enfant depuis longtemps - peut-elle accepter ce genre de situation pendant 7 ans ?!

    2 - Les coups d’une violence pareille laissant toujours des traces visibles, comment l’entourage - voire même le corps médical... - a-t’il pu ne rien voir pendant toutes ces années ?!

    Les féministes en délire et les meRdia en mal d’audience devraient plutôt s’interroger sur les raisons/racines du masochisme pathologiquement délétère de cette pauvre malade et l’aveuglement de cette société "qui n’a rien vu", et qui ont permis à ce psychopathe de pratiquer la torture en toute impunité pendant 7 ans !?

    Quant au cas Pélicot, des tranquillisants ne produisant jamais une anesthésie générale, il pose question, et c’est un euphémisme que de le dire...

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  • Il semblerait qu’en fait Gisèle Pélicot était toujours couchée . Qu’elle dormait pendant ses viols .

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  • Je n’arrive pas à gober cette histoire (la JF aux cheveux rose).

    Dans l’intérêt de ses enfants, de ses père et mère aussi, et même d’un conjoint accusé de maquereautage et de torture (mais est-ce vrai ?) livré à la terre entière, il n’est pas question de rendre ce procès public.

    Les enfants y apprennent que maman aurait fait des passes, et beaucoup. Et que papa obligeait maman à des tas de choses répugnantes. Rien que ça, et tant pis pour eux à l’école.
    Pas possible, tout ça.

    De plus une JF aussi maltraitée porte ce malheur sur sa figure. Cernes, regard las, affaissement des traits, vieillissement précoce, bouche tombante, des yeux qui ne peuvent plus pleurer.

    Or elle a l’air de péter la forme.
    C’est donc du voyeurisme dont les gens sont friands.

    Je note aussi que la première école sur laquelle tombe le Procureur de la République (les assistants de maternelle pédo) c’est une école catholique.
    Pourquoi cette école d’abord ?

    La justice et la police ont promis de croire tous les parents, ce qui est la porte ouverte à pas mal d’injustices et de règlements de comptes. C’est dangereux aussi.

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  • Ah oui il faut absolument que vous trouviez sur internet l’interview de Fabrice Thomas, le secrétaire et chauffeur de Pierre Bergé et confident d’YSL. À dégeuler quand il raconte entre autres saloperie, la tête dans un sceau de m..de.
    Et dire que ces gens étaient à l’époque considéré comme des artisans de l’art absolu. On a du mal à imaginer les partouzes endiablées sataniques dans leurs résidences à Marrakech endroit bien connu des empapahouteurs germanopratins.
    On se demande même comment Pierre Niney a pu accepter de jouer le rôle de cet hyper-pervers YSL ! Ah ben si c’est possible, ils sont de la même communauté.

     

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  • Cheveux rose, pas crédible.

     

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  • #3614894

    Voici comment noyer du tres lourd avec du mega lourd pour au final diluer l’horreur en nous anesthesiant avec du sordide ! Bref les moyens mediatiques avec les contractuels de l’audiovisuel !

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  • moi c’est moi ! mais déjà les cheveux fuchsia c’est un signe n’approche pas rien de commun à partager avec cela .
    Ensuite << il m’obligeait à faire ceci ou cela >> peut être oui la première fois mais on réagit tout de suite après au lieu d’aller au travail le lendemain ont va voire et la police et les institutions qui protègent les femmes ont n’est plus sous germinal la télé les affiche dans la rue la radio partout des messages pour que les femmes se protègent des hommes ces ""prédateurs narcissiques "" alors excusez moi mais je ne crois pas cette femme cela lui est arrivé pourquoi pas des tordus ils en existent des milliers mais elle avait une part de complicité aussi fin de l’histoire ! .........

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