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Hidalgo défigure la capitale, Grégoire invente le « droit au beau »

On a une seule crainte, après cette déclaration de l’ex-responsable du périscolaire : c’est qu’à chaque coin de rue parisienne, on trouve un plug ou une statue d’homo, voire de pédo célèbre. Car quand on a sali Paris comme Hidalgo l’a fait, il n’y a plus de limites. Le droit au beau, dans ce contexte, c’est du pur orwellisme.

Figaro  : Vous êtes attendu ce lundi à l’école Saint-Dominique pour échanger avec le personnel et les parents de cet établissement où les scandales sexuels se sont multipliés dans le périscolaire. Qu’allez-vous leur dire ?

Grégoire  : C’est à eux que je le dirai, mais je viens d’abord pour les écouter. Ce sujet est une priorité absolue pour moi. La convention citoyenne, qui débutera le 18 mai prochain, mènera ses travaux sans tabou, et j’en tirerai les conclusions qui s’imposeront. En transparence totale avec les parents et les victimes.

Pendant ce temps, les parents des enfants agressés sexuellement ou violés courent après les autorités, donc les responsables, qui se dérobent... depuis dix ans. La vraie question est la suivante : y a-t-il un lien entre une mairie LGBT depuis plus de 25 ans – Delanoë-Hidalgo-Grégoire, Hidalgo n’étant qu’un prête-nom, une femme de paille – et l’infiltration de toute une horde de pédos dans le secteur de la petite enfance ? Y a-t-il eu facilitation ou simplement amateurisme, manque de vérification des pedigrees des uns et des autres, chacun se défaussant sur un autre service ?

Ce droit homo, pardon, au beau, nous a tout l’air d’un contre-feu pour l’énorme affaire du périscolaire, que la presse a déjà oubliée, évidemment. L’information, en France, pour ce qui concerne le mainstream, c’est monter le futile en mayonnaise (hantavirus, fascisme) et minimiser le grave (réseau pédocriminel, extorsion ultralibérale, destruction sociale).

Et après le droit au beau pour les Parisiens qui vivent dans la laideur sociétale, à quand le droit à l’enfant ? Grégoire, dans Le Figaro du 11 mai, nous présente ses « trois fils rouges : accessibilité universelle ; égalité femmes-hommes ; et une ville bioclimatique à hauteur d’enfant, pour des espaces mieux adaptés aux plus jeunes et aux personnes vulnérables ». Il reconnaît quand même, parce qu’il n’a pas le choix, qu’il y a mille points noirs à traiter (non, ce n’est pas une expression, c’est bien mille). Son truc, pour y arriver, c’est le PLU, le plan local d’urbanisme climatique.
Les automobilistes en sont pour leurs frais : les voies sur berges leur sont condamnées, à terme. Mais on ne va pas non plus tout mettre sur le dos de Grégoire, qui vient d’arriver (alors qu’il était déjà là sous Delanoë). Paris est une ville trop petite pour trop d’habitants, et qui d’ailleurs se barrent, pour trois raisons principales : loyers ou prix au mètre carré trop chers, ensauvagement de la rue, destruction du patrimoine et de la beauté de la ville. Il reste le boulot, qui fixe, mais dans un monde de TT (télétravail, pour les ignares), on est de moins en moins astreint à résidence.

Pour en revenir au scandale des animateurs du périscolaire, il y a des effets secondaires qui n’étaient pas prévus au programme. France Info de ce 11 mai écrit :

Les sept syndicats des employés du périscolaire à Paris appellent à la grève à partir de lundi 11 mai et jusqu’au 22 mai, rapportent France Inter et France Culture. L’intersyndicale n’est pas convaincue par le plan à 20 millions d’euros du nouveau maire Emmanuel Grégoire. Elle dénonce aussi un climat de suspicion généralisée qui accable les agents depuis les révélations de violences physiques ou sexuelles à l’automne 2025.

Comprendre que le fric ne résoudra pas tout, et que la confiance entre parents et animateurs est rompue. Selon nous, à jamais. Et ça, c’est de la faute de la mairie, du trio de maires LGBT de ces vingt-cinq dernières années, qui n’ont pas réagi aux remontées d’alertes de parents. On ignore pourquoi et on ne fera pas de conjectures. Qui a bloqué et pourquoi, on a eu le même débat pour la non-intervention des militaires au Bataclan...

On retiendra du discours du 3 avril (voir plus bas dans son intégralité) le passage des cas contacts (c’est de nous) avec des agents pédophiles :

« Je veux dire aussi également aux familles des enfants qui sont touchés, notre solidarité, notre disponibilité, nos regrets également, et je veux le dire aussi à toutes les familles qui s’inquiètent de savoir si leur enfant a pu être en contact avec des agents mis en cause, en particulier pour des faits de violences sexuelles, cette inquiétude est insupportable et elle remet en cause un des fondements de l’école publique, c’est le lien de confiance qu’il y a entre les familles et l’école, et ce lien absolument essentiel quand on confie son enfant à une institution, quelle qu’elle soit. »

Pour dire le climat de suspicion, second extrait de France Info :

« Le moindre e-mail d’un papa ou d’une maman mécontent va entraîner une suspension, » affirme Éric Leclerc, directeur d’accueil périscolaire et délégué au sein du syndicat Supap-FSU sur France Inter. Les animateurs sont devenus très fébriles, « en plein craquage », relate-t-il. « Un exemple : deux enfants qui vont se battre dans la cour de récréation, l’animateur va être devant un dilemme. Est-ce que je sépare les enfants au risque de saisir l’épaule ou le bras d’un enfant et d’être accusé de violence ? Un enfant de maternelle qui va avoir un accident, un pipi, est-ce que je le change ? »

Allons, ne faites pas les ânes, tout le monde sait faire la différence entre une agression, sexuelle ou physique, et une intervention éducative d’adulte !

Nonobstant, le 19 mai, les syndicats des 16 000 agents (dont un tiers de vacataires, c’est dire la sélection) du périscolaire manifesteront devant la Dasco, la direction des affaires scolaires de la ville de Paris. Le 18, la convention citoyenne créée par la mairie aura lancé ses travaux.

Une convention citoyenne en France, ça ressemble à la commission Warren aux États-Unis : ça sert en général à enterrer le cadavre. Mais on garde espoir que la vérité jaillisse un jour, et que les responsables soient rendus responsables de leurs actes, ou de leurs non-actes...

Le plan Grégoire du 3 avril 2026

L’intro tautologique du maire : « J’ai dès le premier jour posé une urgence absolue, que les violences cessent et une exigence, qu’elles ne recommencent pas... »

 

 

Bonne chance à la convention citoyenne LGBT

 
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18 commentaires

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  • "La convention citoyenne, qui débutera le 18 mai prochain, mènera ses travaux sans tabou, et j’en tirerai les conclusions qui s’imposeront. En transparence totale avec les parents et les victimes. (Sauf si c’est des copains ou des frères de loge, cela va de soi)"

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  • Je me gausse !
    Rousseau, c’est celui qui a abandonné ses enfants à l’assistance publique tout en dispensant ses leçons d’éducation qui nuisent encore aujourd’hui à tous.
    Et qui a écrit "écartons les faits, ils ne relèvent pas de la question."
    En fait, il était en phase avec la modernité et on peut parler d’un précurseur du totalitarisme progressiste.

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  • Tolérance zéro pour qui ? on laisse en liberté les fdp déjà pris ou quoi ?

     

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  • #3612685
    Le 11 mai à 16:27 par Bébert des Montmartre

    Les animateurs du périscolaire à Paris, et tout autant les animatrices, sont immondes.

    Il y a un non-dit sur les femmes employées comme animatrices du périscolaire : femmes noires et arabes racistes envers les enfants blancs... Je l’ai vu de mes yeux dans un square parisien, à plusieurs reprises. Elles sont dégueulasses avec les enfants : méprisantes, indifférentes aux larmes, elles leur parlent brutalement. C’est comme les gardiennes de salles au Louvre. Des noires et des arabes qui passent leur temps à papoter ensemble plutôt qu’à surveiller les salles (4 surveillantes dans une même salle à taper la discute, 3 salles sans surveillantes).

    Les enfants français et les trésors de l’art français, ils s’en foutent... Ce qui est le plus précieux dans la France d’aujourd’hui, noirs et arabes le méprisent sans le moindre complexe.

     

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    • Ce racisme décomplexé se retrouve dans la moindre administration. Anpe, ambassades, poste, si vous êtes blanc face à eux vous passez un moment inoubliable. Bientôt la police...
      Et ils sont incompétents.
      A part quelques profs de maths, il n’y a rien à en faire. Quant aux dentistes et médecins, il faut compter sur les doigts d’une main...

    • Je l’ai constaté aussi, et ce sont de vraies mégères qui passent leur temps à crier.

      Mais j’ai vu honnêtemenr aussi, des nounous voilées prendre soin de ces petits avec la plus grande des bontés.

      Ce qui est le plus triste dans cette histoire, c’est ce système économique qui force des mamans à travailler et abandonner leurs petits pendant dix heures, toute la semaine.
      Parce que, quand bien même un enfant est bien traité, il a besoin de sa mère, surtout les premières années de sa vie.
      Alors si en plus, il est maltraité...

      C’est désolant tout ça.

  • Vu le nombre de clochardes qui traînent ça et là dans la capitale, c’est plutôt le « droit hobo »

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  • Ils ne savent plus ce que c’est le Beau... Alors, il faut s’attendre à tout !

     

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    • Les âmes laides se complaisent dans la médiocrité, la laideur, la photocopie, le mélange crasseux, la vulgarité pour faire peuple, la singerie et le clinquant. Tout est plat et inversé. Le sketch des Inconnus sur l’art contemporain toujours actuel. Évidemment, on aura toujours rien compris, c’est nous les cons. La classe bobo en fin de vie si tant est qu’elle y fut un jour ? Jack Lang le culturo mondain et son bas goût sur la culture de la merde enveloppée dans du papier cadeau de chez prisunic !

  • Ces gens de la caste vivent dans une bulle de bien-pensance idéologique, la réalité ne les intéresse pas si elle ne va pas dans leur sens.
    Ce qu’ils n’ont pas vu hier, pourquoi le verrait il demain ? de nouvelles procédures, encore des machins et des normes ne changerons pas les cœurs.
    Il n’y a rien à attendre d’eux ni du système qui les a mis en place.

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  • " et une ville bioclimatique à hauteur d’enfant ".
    Sous entendu à hauteur des braguettes

    "faits de violences sexuelles, cette inquiétude est insupportable".
    Ce ne sont pas les violences sexuelles sur les enfants qui sont insupportables, mais l’inquiétude des parents.
    Bravo pour la rhétorique...

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  • #3612838

    Le droit au beau menacé par les beaufs.
    La France et son esthétisme enfin retrouvé, est-elle forcément existante sans son si fameux ministère de la culture mitterrandien ?

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  • Tout observateur aguerri aura remarqué que le modernisme est bien une dé-civilisation qui, depuis le 18ème s. (début de l’industrialisation) puis le 19ème s. (accélération du processus) et jusqu’à nos jours, a consciencieusement fait de la laideur son moteur.

    Les "reseteurs", spécialistes des tabula rasa au profit de "nouveau paradigme", destinent Paris à une seule fonction : être le musée à ciel ouvert pour tous les businessmen apatrides et fortunés de leur nouveau monde sans nation.

    Problème... entrer dans un musée parisien exige d’être un adeptes des QR-codes et des résas-en-ligne. Il faut aussi avoir du pognon comme pour les places de ciné. Les affichages de photos grand format sont devenus courants, mais... peu de gens s’arrêtent vraiment. A Paris, comme dans toutes les grandes cités, le regard est saturé, les oreilles aussi et le cerveau est en hyper vigilance épuisante.

    Hidalgo, tout comme l’insignifiant Grégoire, était un instrument utile au re-formatage de la capitale destinée à n’être plus qu’une étape "loisirs" dans le bougisme des nomades fortunés sus nommés.

    Quand on compare l’élégance vestimentaire parisienne des années 50 avec l’avachissement actuel, on ne s’interroge même plus sur l’objectif du système. Ajoutons-y la laideur achevée des corps tatoués, cloutés, alourdis de quincaillerie grossière et on constate cette dé-civilisation où la mocheté est érigée en "art".

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