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Alain de Benoist dénonce le mensonge démocratique

Extrait de mon dernier florilège,
Anthologie critique de la Démocratie moderne, (2025)

 

« De la démocratie en Algérie (et ailleurs) », La lettre de Magazine-Hebdo, 24 janvier 1992

Il vaut la peine de revenir sur la situation créée en Algérie par le coup d’État qui y a brutalement « suspendu le processus électoral », car l’affaire est exemplaire. Elle correspond même à une sorte de cas d’école. Après trente ans d’un pouvoir sans partage, un régime de parti unique, passablement corrompu et discrédité, décide sous la pression populaire d’organiser les premières élections libres. Le premier tour de scrutin laisse prévoir une large victoire de l’opposition (le contraire eût d’ailleurs étonné). Résultat : un « comité d’État » sans la moindre existence constitutionnelle s’empare du pouvoir, le place sous l’autorité du complexe militaro-industriel et décide purement et simplement d’annuler les élections. La dictature reste donc en place, et même se renforce.

Qu’arrive-t-il alors ? Une condamnation générale ? Pas du tout. Car voici que les démocrates français ont pour les putschistes les yeux de Chimène. C’est, disent-ils, que l’opposition est islamiste et que l’islamisme se concilie fort mal avec la démocratie, bien qu’il ne dédaigne pas d’en utiliser les moyens. Depuis quinze jours, de bons esprits nous expliquent donc laborieusement que la dictature préserve parfois de l’intolérance et que le pouvoir des chars vaut mieux, dans certains cas, que celui des urnes. Supprimer les élections serait en Algérie un excellent moyen de sauver le suffrage universel, et la démocratie, pour se sauver, n’aurait rien de mieux à faire que de se suspendre. […]

La démocratie se ramènerait-elle alors au « pluralisme » ? Mais ce pluralisme est remarquablement sélectif, puisqu’il s’arrête aux barrières des valeurs qu’on entend préserver, ramenant ainsi le jeu démocratique à une alternance de bonne compagnie entre gens qui pensent fondamentalement la même chose. Claude Lefort va d’ailleurs jusqu’à dire, à propos du Front national […] qu’« aucun souci de la légalité formelle ne doit empêcher de barrer la route à un ennemi qui est prêt à détruire nos valeurs fondamentales » ! En d’autres termes : pas de pluralisme pour les adversaires du pluralisme. On retrouve la phrase de Saint-Just : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », dont les staliniens firent l’usage intensif que l’on sait.

Cette problématique n’est pas nouvelle. En 41 av. notre ère, le peuple d’Athènes vota très démocratiquement la suppression de la démocratie. Quelle valeur avait sa décision ? La démocratie doit-elle donner la parole à ceux qui veulent la détruire ? Peut-elle se « suspendre » sans se renier elle-même ?

*

« Les dictatures démocratiques », La lettre de Magazine-Hebdo, 15 octobre 1993

Un parlement attaqué par des militaires et pilonné par des chars d’assaut au prix de plusieurs centaines de morts, mais avec le soutien de toutes les puissances occidentales, on n’avait encore jamais vu cela. C’est pourtant ce qui s’est passé en Russie, lors du coup de force que vient d’opérer Boris Eltsine. Bilan : état d’urgence, couvre-feu, arrestation de plusieurs milliers de suspects, tandis que les habitants de Moscou sont priés de « dénoncer les voisins sur lesquels porteraient leurs soupçons ».

Dans L’Événement du jeudi, Serge Maury ironise non sans raison :

« Aujourd’hui, donc, la Russie se trouve être l’un des rares pays du monde sans Parlement, mais également sans Cour constitutionnelle (elle a été dissoute), donc sans pouvoirs judiciaire et législatif indépendants du pouvoir exécutif, sans partis d’opposition (ils ont été interdits), sans presse contestataire (elle a été suspendue et les journaux démocrates censurés), sans contre-pouvoir légal en somme, puisque télévisions et radios sont totalement aux mains de la présidence, tandis que les conseils municipaux de la région de Moscou viennent tous d’être "licenciés" pour mauvais esprit. Comment une telle situation doit-elle être qualifiée ? Désormais, sachez-le, cela s’appellera une "grande victoire de la démocratie". »

Que disent en effet les Occidentaux devant l’instauration de ce qu’il faut bien appeler une dictature ? Qu’ils « respirent ». Qu’ils sont « soulagés ». Bref, qu’on a « sauvé la démocratie » – en procédant à sa suppression. […]

Dans l’immédiat, ce que l’on constate une fois de plus, c’est l’évolution de la notion de démocratie. […] Quand le peuple « pense mal », on estime tout à fait légitime de le museler.

*

« Démocratie virtuelle », La lettre de Magazine-Hebdo, 18 octobre 1996

[…] Les historiens de l’avenir auront à dire à quel moment la démocratie a disparu en France. […] Elle s’est évanouie progressivement, par implosion en quelque sorte, jusqu’à devenir une coquille vide. Un simulacre.

La démocratie implique qu’en dernier ressort, ce soit le peuple qui décide des affaires publiques, directement ou par l’intermédiaire de ses représentants. Il n’a jamais été si peu souverain. En l’espace de trente ans, personne ne l’a jamais consulté pour lui demander de se prononcer sur les grands tournants qui ont transformé de fond en comble la société. L’extension du recours au référendum est régulièrement promise, mais toujours ajournée. La population ne se reconnaît plus dans la classe politique, et l’on peut voir tous les jours les effets de la crise de la représentation. Jamais autant de décisions importantes n’ont été prises par des hommes dépourvus de toute légitimité démocratique : patrons de groupes industriels ou financiers, maîtres des médias et des lobbies, fonctionnaires européens. Jamais les élus n’ont eu aussi peu de poids par rapport aux nommés et aux cooptés. […]

La démocratie des sondages, la « démocratie d’opinion », n’est elle-même qu’une caricature de démocratie. Le pouvoir de l’opinion qui s’exerce à partir de la sphère privée est en effet totalement différent de celui du corps électoral, qui s’exerce dans le domaine public. […]

La démocratie suppose enfin la diversité des politiques et la possibilité de choisir entre des programmes différents. Or, l’une et l’autre ont disparu. L’expertocratie tend à faire croire que tout problème bien posé devient un problème technique, et qu’à tout problème technique il n’existe objectivement qu’une solution. C’est le fondement même de la pensée unique : la technoscience liquide les libertés démocratiques en imposant l’idée que les experts sont les seuls à savoir ce qui mérite d’être su.

Mais le choix disparaît aussi en raison du prodigieux recentrage des partis politiques, tous également désireux désormais de « gouverner au centre », tous également décidés à marginaliser sans pitié tout ce qui sort du champ de leur héritage commun : l’idéologie des droits de l’homme.

*

« Fantôme de la démocratie », La lettre de Magazine-Hebdo, 19 septembre 1997

Au niveau européen, le déficit démocratique est tout aussi net. Tout se passe comme si la réunion de quinze démocraties devait inévitablement se traduire par moins de démocratie. La Commission européenne est intouchable et non élue. Ses vingt commissaires, désignés par les chefs d’État et de gouvernement, sont inamovibles pendant cinq ans, quels que soient leurs erreurs ou leurs manquements. Le Conseil européen n’a de comptes à rendre à personne. Les membres du Conseil des ministres, responsables a posteriori devant leurs Parlements respectifs, ne sont contrôlés qu’au second degré. Quant au Parlement de Strasbourg, seule institution élue au suffrage universel, son pouvoir législatif est à peu près nul. Ses députés, qui ne sont que les représentants de leurs gouvernements ou de leurs partis d’origine, n’ont pas le pouvoir de renverser le Conseil des ministres et n’osent pas censurer la Commission. Comme aucune famille politique n’y détient la majorité absolue, les débats n’aboutissent qu’à des compromis boiteux et à des textes passés au tamis du plus petit dénominateur commun. Circonstance aggravante, au sommet d’Amsterdam, les Quinze ont été incapables de s’entendre sur la réforme de leurs institutions, ce qui veut dire qu’ils ne sont même pas d’accord sur la façon dont l’Union européenne doit être gouvernée. Quid alors de la démocratie dans un cadre post-national ? […]

Les années quatre-vingt avaient vu la trahison des couches populaires par le PS : émergence de la gauche vide. Les années quatre-vingt-dix ont vu la liquidation de l’idée nationale par le parti chiraquien : émergence de la droite vide. Droite et gauche, en fin de compte, tendent à devenir deux courants d’une formation unique : le grand parti des marchés financiers. Elles se succèdent pour faire fondamentalement la même chose, tandis que le peuple se retire du jeu. Comme toutes choses aujourd’hui, la démocratie devient pur simulacre. C’est une démocratie virtuelle. Fantomatique.

 

De la démocrassie

 
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15 commentaires

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  • #3621982
    Le 23 juin à 20:42 par Laurence

    Le mensonge démocratique est le spectacle de la valeur d’échange parfaitement réalisée là où chaque marchandise humaine vient s’entasser dans la plus parfaite réification de l’humain aliéné.

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  • #3621987
    Le 23 juin à 21:41 par Socrate en Émoi

    La démocratie grecque fut pratiquée, rappelons-le, par des hommes qui aimaient y consacrer leur temps libre, et qui considéraient normal que les neuf dixièmes de leur humanité soient voués à l’esclavage. Pour Aristote, l’élève de Platon, l’échange dont la finalité était l’accumulation des moyens de paiement, au lieu de l’objet final, était un échange vicieux qu’il avait appelé "chrématistique", ou passion de l’or. Bien des auteurs ont considéré que la réduction de l’esclavage était due au christianisme. L’esclavage est plus vieux que la démocratie grecque, de même que la réalité chrématistique. Ellectivement, on se demanderait presque si payer le salaire d’un ou d’une démocrate, avec des moyens de paiement qui n’ont rien coûté à produire, ne serait pas un atavisme contemporain pour la démocratie grecque originelle.

     

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    • #3622025
      Le 24 juin à 02:54 par Nini554

      Faudrait-il déja définir ce que l’on entend par esclavage...
      L’esclave en grêce antique n’est pas le même que celui
      de la traite négriere... ou d’autres formes d’esclavages.

      Quand au Christianisme il aurait réduit l’esclavage ?
      Ou il l’a encadré ?

      Pour en venir a aujourdh’hui, en quoi quelqun’un travaillant au salaire
      minimum est il différent d’un esclave antique ?
      Il a le choix de quoi en réalité ? Sinon de servir ?
      Certes il a de quoi vivre a peu prés dignement, mais ca s’arrête la.

      La liberté d’action est toute théorique...
      Ce n’est pas non plus un homme libre au sens antique.

    • #3622311
      Le 25 juin à 08:32 par Socrate en Émoi

      @ Nini554

      « Solon lui-même n’a vraisemblablement attribué au peuple que le pouvoir strictement nécessaire, celui d’élire les magistrats et de vérifier leur gestion (car si le peuple ne possède même pas sur ce point un contrôle absolu, il ne peut être qu’esclave et ennemi de la chose publique) »
      — Aristote, Politique, 1274 a 15.

      C’est un critère, selon Aristote, précepteur d’Alexandre le Grand, de l’esclavage du peuple. Le peuple est transformé en "ennemi de la chose publique", détenu par les classes des citoyens, non esclaves, non métèques, non femmes, quand il est dépourvu du "contrôle absolu de l’élection des magistrats et de leur gestion". En France, l’épisode d’une des "affaires Tapie" accoucha de la blague suivante : "sous le Tapie, il y a le Parquet, et autour, il y a les plaintes". L’intronisation des juges français prolonge un cérémonial né dans l’ancien régime. La pratique en vigueur en France de nomination des juges, peut être comparée à l’élection des juges dans le monde anglo-saxon. Le peuple, en France, après avoir saisi le juge, ne détient plus vraiment la procédure : il ne peut plus l’arrêter par un accord transactionnel avec la partie adverse, en dehors de l’accord du juge, qui détient la procédure, et surtout, la montre de la procédure. Le critère d’Aristote s’applique à la situation présente en France, où la chose publique est détenue, contre le peuple, à défaut du pouvoir de ce dernier d’élire les juges et de contrôler leur gestion. Le célèbre "tableau de la magistrature" a montré que le peuple est l’ennemi de la chose publique, quand elle est détenue par des magistrats non élus, qui se foutent de la gueule du peuple.

  • #3622014

    La démocratie libérale, c’est la loi de la majorité et la défense de la minorité.

    La démocratie illibérale, c’est l’inverse, à savoir la loi de la minorité sur la majorité.

    Macron, von der Layen, mais également Mélonie, qui trahit ses engagements un peu plus tous les jours, Mertz et Starmer, ce dernier qui vient d’être renversé, incarnent bien cette situation à un degré ou à un autre

     

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    • #3622096
      Le 24 juin à 10:56 par Escaich

      Non, la démocratie illibérale cest la loi du peuple qui s’affranchit des règles qui doivent l’encadrer, en gros la Constitution et les Traités. Et en effet, on peut s’interroger sur la raison pour laquelle une Constitution et des Traités décidés par d’autres (parmi lesquels beaucoup sont morts) devraient prévaloir sur la loi de la majorité. Voilà pour les partisans du RIC ou RIP, de la démocratie directe.
      Je n’en suis pas, et mon avis est que le peuple n’a, pas plus que ses élus, de vision à long terme. Il lui faut un guide, qui dispose à la fois de la durée et de l’indépendance à l’égard de l’étranger et des puissances d’argent. Mais c’est le débat qu’ouvre Benoist.

    • #3622276

      @Escaich

      Merci d’avoir confirmé ma définition en rajoutant, et vous avez parfaitement raison, les Traités extérieurs comme provenant de la minorité et s’imposant à la majorité.

      Ça va même plus loin : la CEDH s’arroge un pouvoir ultra minoritaire de quelques juges qui s’impose à l’ensemble des peuples européens avec la jurisprudence de ses décisions en interdisant la reconduite à la frontière des OQTH par exemple.

  • #3622077
    Le 24 juin à 09:07 par Chibreman

    Le pouvoir est soit législatif, exécutif, ou judiciaire.
    Lesquels des trois le peuple possède-t-il en UE ? Aucun !

    Alors je peux concevoir qu’il y ait besoin de représentants du peuple pour exercer ces pouvoirs en son nom (quoique maintenant, à l’heure d’Internet, on dispose de tous les moyens techniques pour instaurer une vraie démocratie, c’est à dire directe !). Mais dans ce cas lesdits représentants doivent pouvoir rendre des comptes au peuple et être débarqués s’ils ne font pas sa volonté.

    Or AUCUN membre du gouvernement, ou du parlement, ou de la magistrature ne rend quelque compte que ce soit au peuple, du moins au Macronistan.

    Donc appeler ça une démocratie est une aberration, car le seul "pouvoir" du peuple est de choisir ceux qui vont l’opprimer et le trahir pendant plusieurs années...et encore, ça, c’est en admettant que les élections ne sont pas pipées, ce qui est bien naïf !

     

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    • #3622151
      Le 24 juin à 15:14 par Escaich

      C’est une erreur de penser que le peuple n’a pas de pouvoir au sein de l’UE. L’UE est parfaitement démocratique. Enfin, il s’agit d’une démocratie formelle, ou le peuple est informé par une presse qui appartient aux Oligarques.
      Le parlement est élu au suffrage universel direct. La Commission procede également du suffrage, certes indirect. Et les juges ne sont pas moins déconnectés du peuple que nos magistrats nationaux.
      Je suis certain que nos élus français sont bien contents de faire endosser par des Commissaires européens certaines décisions. Qui ont leur approbation car, malgré les rodomontades, ces gens là sont fondamentalement d’accord sur tout.

    • #3622274
      Le 25 juin à 04:49 par Paolo

      "L’UE est parfaitement démocratique"
      Ah ouais ? Si c’était le cas, le peuple voterait directement les lois, et ne ferait pas qu élire (des gens qui font ce qui veulent)...

    • #3622297
      Le 25 juin à 06:36 par Paolo

      J oubliais. Demandez à Nicolas guillou ce qu il pense de la démocratie en ue.

  • #3622088
    Le 24 juin à 10:09 par Geronimo

    Perso , je suis adepte de l archeofuturisme, concept développé par De Benoîst..

     

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    • #3622211
      Le 24 juin à 19:44 par Polux

      L’archéofuturisme est une idéologie politique et philosophique développée par l’écrivain et penseur français Guillaume Faye, principalement exposée dans son livre Archéofuturisme : Visions européennes de l’âge post-catastrophique (publié en français en 1998 et en anglais en 2010).

      Elle s’inscrit dans la tradition de la Nouvelle Droite européenne et vise à dépasser la dichotomie traditionnelle entre conservatisme (retour au passé) et modernisme (progrès technique) en proposant une synthèse dialectique.

      Les piliers de cette doctrine incluent :

      - Fusion des valeurs archaïques et de la techno-science : L’archéofuturisme prône le mariage des valeurs traditionnelles, hiérarchiques et ancestrales (inspirées de la Grèce antique et de l’Europe pré-moderne) avec une maîtrise technologique avancée, rejetant à la fois l’égalitarisme libéral moderne et le passéisme nostalgique.

      - Convergence des catastrophes : Faye postule que le monde moderne est menacé par une série de crises convergentes (écologiques, économiques, ethnoculturelles et sociales) qui conduiront à l’effondrement de l’ordre libéral actuel, ouvrant la voie à une reconstruction post-catastrophique.

      - Hiérarchie ethnoculturelle et Empire eurasiatique : L’idéologie défend une vision eurocentrée et hiérarchique des civilisations, suggérant la formation d’un grand empire européen-russe capable de résister aux influences extérieures et de préserver l’identité occidentale face à la mondialisation.

      - Distinction de population : Faye envisage un monde où seule une minorité de la population (estimée à environ 17 %) bénéficiera d’une société technologique avancée, tandis que le reste de l’humanité retournerait à des modes de vie subsistants plus traditionnels.

      Bien que critiqué pour ses éléments ethnonationalistes, sa promotion de la hiérarchie biologique et ses visions parfois considérées comme fantaisistes (comme l’ingénierie génétique avancée), l’archéofuturisme a influencé certaines franges européenne et des mouvements d’accélérationnisme militant.

    • #3622227
      Le 24 juin à 21:02 par Le grand ménage

      Et Guillaume Faye, le dégénéré pornocrate qui voulait faire la guerre au monde musulman emboîtant le pas aux néo-conservateurs.
      Quel niveau.

    • #3622277
      Le 25 juin à 04:56 par Geronimo

      A polux
      Mea culpa... confusion énorme de ma part .