Et si le vrai clivage n’était pas celui qu’on croit ?

Pourquoi tant de haine ? #83 — avec Ali Weber et Youssef Hindi

Publié le : mardi 23 juin 2026
Modifié le : mercredi 24 juin 2026
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Source : ERFM
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On nous vend depuis trente ans un choc des civilisations entre l’islam et l’Occident chrétien.

Et si, le Coran à la main, la véritable ligne de fracture passait ailleurs : non pas entre croyants de bords différents, mais entre ceux qui croient encore en quelque chose et ceux qui ont fait de l’homme leur dernier dieu ?

C’est tout l’enjeu de Comprendre l’islam — À la lumière du Coran d’Ali Weber.

Commander le livre

Ce dernier a rejoint le studio d’ERFM aux côtés de Youssef Hindi et Paul Verbeke. L’occasion de replacer le propos du livre dans son horizon civilisationnel et géopolitique, et de mesurer ce qui se joue, vraiment, derrière la question religieuse :

(Si la vidéo ne s’affiche pas correctement, la visionner ici)

Le conflit qu’on vous a vendu

Tout le monde a un avis sur l’islam, et cet avis a presque toujours la même forme : un bloc hostile, étranger, irréductiblement opposé à nos racines chrétiennes. C’est le récit pratique. Il alimente les plateaux, justifie les politiques, et surtout, il évite à chacun d’aller lire le texte dont il parle.

Ali Weber a choisi l’inverse. Pas un brûlot, pas une apologie : une lecture, patiente et sourcée, des concepts de l’islam tels que la tradition savante musulmane les a élaborés. Et ce qui en ressort dérange précisément ceux qui vivent du conflit.

Ce que le Coran dit vraiment des chrétiens

Le chapitre qui devrait faire le plus de bruit n’est pas celui qu’on attend. C’est celui consacré à Jésus, Marie et les chrétiens. On y mesure la place immense qu’occupe le Christ dans le Coran, où Marie est « choisie de préférence à toutes les femmes de l’univers ». Là où on nous promet la guerre, le texte prescrit autre chose : la cohabitation respectueuse avec les gens du Livre, le devoir de préserver synagogues, ermitages et oratoires, et l’usage de la force réservé à la seule défense.

La différence de dogme est réelle, Weber ne la dissout pas. Mais elle ne fonde aucune hostilité. Mieux : les deux figures se rejoignent sur l’essentiel.

La vraie fracture

Si l’islam dérange tant, ce n’est donc pas pour ses prétendues noces avec la violence. C’est pour une raison que la modernité supporte mal : il refuse de s’y soumettre. Weber le formule par une thèse nette. L’islam est antimoderne parce qu’il refuse les trois substitutions sur lesquelles notre époque s’est bâtie : l’homme à la place de Dieu, la Raison à la place de la Révélation, le profane à la place du sacré.

C’est là que le partage se redessine. Non plus le croyant d’un camp contre le croyant d’un autre, mais quiconque tient encore le ciel pour réel face à un monde qui a décrété que rien ne le dépassait. Dans cette guerre-là, le chrétien fidèle et le musulman fidèle ne sont pas adversaires. Ils tiennent la même ligne.

Reprendre la main sur ce qu’on croit savoir

L’ouvrage tient sur la durée parce qu’il est sérieux. Weber convoque aussi bien les classiques (al-Shâtibî, al-Jâhiz, Ibn Taymiyya) que des modernes comme Iqbal, Seyyed Hossein Nasr ou Baudrillard, et se réclame d’Ibn Hazm, qui refusait toute opinion non étayée par des arguments. De quoi penser, là où l’époque se contente de slogans.

En 136 pages denses, Comprendre l’islam fait ce que personne ne fait plus : il rend la parole au texte. Pas pour clore le débat, pour le déplacer là où il devrait avoir lieu.

Disponible chez Kontre Kulture !

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Le 29 juin à 22:33 par Fāḍil
#3623408

Pour les gens d’Allâh, il y a deux façons d’interpréter le ka, le « comme » de la formule laysa ka-mithlihi shayʾun (Coran, 42:11) : soit il est surajouté, soit il ne l’est pas. Dans le premier cas, si le ka fait double emploi pour confirmer le mot mithl, cela signifie : « Aucune chose n’est semblable à Lui. » Dans le second cas, selon l’opinion de l’ensemble des gens de la Voie, les maîtres de cette communauté muḥammadienne, le ka n’est pas surajouté (et possède un sens propre), ce qui donne la traduction : « Aucune chose n’est comme Son semblable. »

Le 30 juin à 05:20 par Cyrus
#3623460

@Hieronymus

Surtout que dans les cas d’Avicenne et d’Averroès, ce ne sont même pas des Arabes, mais des Perses. Les Arabes n’y sont pour rien dans la pensée scientifique en Islam. Ce sont les Perses. Les Perses sont le seul peuple civilisé à haut QI du Moyen-Orient, les Libanais peut-être excepté, surtout les Libanais chrétiens, mais les Perses, c’est tout autre chose. Les Arabes ont toujours détesté les Perses, les ont jalousés et les ont pillés, tout en voulant s’approprier un génie national auxquels ils sont étrangers. Les peuples du désert, voyageurs spécialisés ès chameaux et dromadaires, buveurs de pisse de chameau et mangeurs de scorpions ont toujours été considérés comme étant inférieurs, sauvages et sales par les Perses, peuple de très grande culture, raffiné et civilisé.

Nous n’avons aucun complexe face aux Arabes. Aucun. Nous nous connaissons et nous savons notre apport à l’Humanité. Les Arabes ne pourront rien nous prendre.

Le 3 juillet à 09:15 par Racine
#3624407

Il y a une raison pour laquelle Avicenne ne reconnaît rien aux Arabes : le terme « Arabes » ne désignait pas une ethnie, mais un mode de vie de nomades. Le terme « Arabes » n’a jamais été autre chose qu’un terme péjoratif. C’est comme une insulte qu’un chrétien espagnol du 9e siècle a fait entrer ce mot dans l’histoire. À partir de cette insulte, des millions de mensonges ont été construits, surtout par la France et ses mercenaires balkaniques dits « ottomans ».
Évidemment, ce sont les Franco-Anglais qui ont créé une ethnie arabe en arabisant les peuples vaincus. Le Vatican a grandement contribué à cette entreprise, car il souhaitait faire croire que le christianisme avait été attaqué par une puissance étrangère. L’islam est né du christianisme antitrinitaire. Rien d’autre !

Le 30 juin à 11:31 par Heisenberg
#3623550

Emission passionnante. Ali Weber s’exprime très bien et semble connaître son sujet. Paul Verbeke est un excellent animateur. On voit qu’il a travaillé son sujet pour cette émission.

Le 30 juin à 14:33 par Sonia
#3623591

Les commentaires me siderent. Jamais je n’aurai cru que les "patriotes" seraient aussi fermés d’esprit. J’aimerais vous voir si catégoriques, si critiques envers ceux qui nous gouvernent, ceux qui obligent nos enfants à faire plus d’une dizaine de piqûres, ceux qui protègent les Ped*s, ... Ce ne sont pas les Musulmans qui vous ont éloignés de votre religion, de vos églises, de vos saints, de vos rites... Remettez vous en question. Et priez pour que les pays arabes retrouvent une certaine paix et une fin d’ingérence étrangère et que les voilées que vs détestez tant repartent chez elles.

Le 1er juillet à 05:54 par Henri
#3623760

@sonia

Jamais je n’aurai cru que les "patriotes" seraient aussi fermés d’esprit.

Oui, bien sûr, il faut être "ouverts"... c’est-à-dire toujours dire "oui" aux changements sociétaux imposés par l’Union européenne et la propagande dite progressiste : "ouvert" aux homosexuels", "ouverts aux migrants", "ouverts" à tout ce qu’elle veut nous imposer et pas pour notre bien.

Cetteidéologie de l’ouverture, c’est celle de la "société ouverte" de Soros et de sa "Open Society Foundation" qui répand le mal dans le monde.

"Ouvert" est devenu synonyme de "soumis". Les pays, les peuples, les gens sont sommés d’être "ouverts" à l’idéologue et au politiques toxiques de cette oligarchie, de tout accepter sans jamais émettre la moindre critique ni faire le moindre refus.

Mais la liberté implique la capacité à dire "non". Seuls les esclaves ne disent jamais non : "Oui maître, tout de suite maître"...

Et donc ton petit laïus de progressiste sorosienne - " fermés d’esprit", "Remettez vous en question" - tu peux te le mettre où je pense car il y a encore des esprits libres capables de dire non au mal.

Le 2 juillet à 21:24 par ProtégeonslaPalestine
#3624281

@l’individu ci-dessus : Rien ne vous oblige à embrasser le cosmopolitisme et c’est cette haute conscience de notre frontière territoriale, patrimoniale et historique qui nous rassemble sur le site de Alain Soral.

Pour autant, rien ne vous oblige non plus à déployer votre amertume lorsqu’il est sujet d’une présentation savante sur la genèse d’une religion, alors que son auteur et l’intervieweur se donnent le mal de ne faire aucun lien prosélyte avec la sociologie et la géopolitique actuelles : imaginez un Antifa déboulant à une session d’études bibliques pour hurler « à bas les fachos ».

Ces tocards de première, je les ai vus en action devant des conférences de l’Action française et attendant les convives à la sortie du repas annuel de cette même organisation nationaliste, pacifique et animée par des Français hautement lettrés. Alors dites-nous, @Henri le navigateur, comment vous est venue l’idée lumineuse de vous comporter comme l’Antifa du travail d’Ali Weber et d’entraver le devoir de comprendre et la joie d’apprendre des Français habités par une curiosité intellectuelle qui est notre héritage humaniste ?

Sans compter que votre comportement exécrable offense profondément les personnes comme moi qui, en dehors de toute querelle théologale entre les cultes, vénèrent un Dieu unique et Tout-Puissant, auteur de la loi naturelle et maître absolu du logos, à travers le mosaïsme, le catholicisme et l’islam ?

L’auteur présente les fondements théoriques d’une religion et, au lieu de passer votre triste chemin, vous vous lancez comme un possédé dans une diatribe politique : votre structuration mentale est en son essence anti-française, soyez-en conscient.

Le 30 juin à 19:17 par Bartelby
#3623671

Et comme dit le proverbe : Bien Malikit ne profite jamais

Le 2 juillet à 08:46 par Adbouz
#3624099

Pour comprendre l’islam, il faut remonter au concile de Nicée. C’est durant cet événement que l’embryon de l’islam a été créé. La nature de Jésus était au cœur de la querelle entre ceux qui allaient devenir les trinitaires et ceux qui refusaient la divinité de Jésus. L’islam entretient un rapport très fort avec Jésus. Il n’y a pas d’autres prophètes. Mahomet est une invention tardive. Un personnage de littérature. Mais pour en dire plus sur cette secte issue du christianisme, il faut déjà que vous soyez démocrates et ouverts au dialogue. Je vous apprendrai un peu d’histoire sur la naissance de l’islam et sur ceux qui l’ont imposé comme religion unique aux peuples vaincus par le colonialisme franco-anglais et leurs mercenaires balkano-ottomans.

Le 2 juillet à 17:37 par Thebluehorse
#3624212

Le prophète, un personnage de littérature ? Une formule ridicule, pas une démonstration. Les débats sans fin sur les religions convainquent rarement ; ils creusent les divisions. Faisons de nos échanges sur ER, une occasion de mieux nous comprendre, plutôt que de chercher à avoir le dernier mot.

Le 3 juillet à 08:43 par Anonyme
#3624397

Ce n’est pas ce que pense Lamartine :

"Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie...

Jamais homme n’entreprit, avec si faibles moyens, une œuvre si démesurée aux forces humaines, puisqu’il n’a eu, dans la conception et dans l’exécution d’un si grand dessein, d’autre instrument que lui-même, et d’autres auxiliaires qu’une poignée de barbares dans un coin du désert.

Enfin jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et si durable révolution dans le monde, puisque, moins de deux siècles, après sa prédication l’islamisme prêché et armé régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs des îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires, ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux.

Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité, mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes, il a fondé sur un Livre dont chaque lettre est devenue loi une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toute langue et de toute race, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux, et la passion du Dieu Un et immatériel. Ce patriotisme, vengeur des profanations du ciel, fut la vertu des enfants de Mahomet, la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison... L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres elle incendia tous les vieux temples des idoles."

Le 3 juillet à 18:23 par Anonyme
#3624536

(Suite)

Cet homme était-il un imposteur ? Nous ne le pensons pas après avoir bien étudié son histoire. L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité.

Si la force de projection est en mécanique la mesure exacte de la force d’impulsion, l’action est de même en histoire la mesure de la force d’inspiration. Une pensée qui porte si haut, si loin, et si longtemps, est une pensée bien forte, pour être si forte, il faut qu’elle ait été bien sincère et bien convaincue.

Mais sa vie, son recueillement, ses blasphèmes héroïques contre les superstitions de son pays, son audace à affronter les fureurs des idolâtres, sa constance à les supporter quinze ans à la Mecque, son acceptation du rôle de scandale public et presque de victime parmi ses compatriotes, sa fuite enfin, sa prédication incessante, ses guerres inégales, sa confiance dans les succès, sa sécurité surhumaine dans les revers, sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, sa conversation mystique avec Dieu, sa mort et son triomphe après le tombeau attestent, plus qu’une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme... Ce dogme était double : l’unité de Dieu et l’immatérialité de Dieu, l’un disait ce que Dieu est, l’autre disait ce qu’Il n’est pas, l’un renversant avec le sabre des dieux mensongers, l’autre inaugurant avec la parole une idée !

Le 4 juillet à 12:25 par ProtégeonslaPalestine
#3624667

Ulysse et Enée sont des personnages mythologiques. Abraham, Noé, David, Salomon, Jésus et Mahomet sont des personnes historiques à l’existence attestée.

Mahomet a, lui, des descendants génétiquement identifiables et tous cousins : le roi de Jordanie, le roi du Maroc, le roi d’Espagne Felipe, Marine Le Pen (via sa mère Pierrette aux ascendants arabo-hispaniques), le chanteur Philippe Laville, et des dizaines de milliers d’anonymes de toutes races.

Le 4 juillet à 19:05 par Hieronymus
#3624723

Abraham, Noé, David, Salomon, Jésus et Mahomet sont des personnes historiques à l’existence attestée

Trop fort le gars, des énigmes historiques sur lesquelles des spécialistes débattent depuis des décennies sans compter les querelles de théologiens qui durent depuis des siècles, bah lui il sait, chapeau ! A moins que ce ne soit de l’humour ?

A ce jour il n’y a aucun élément permettant "d’attester" de façon formelle la réalité de l’existence historique des personnages bibliques, hormis les ’saintes écritures’ c’est un vide abyssal... Même concernant le prophète de l’Islam de sérieux doutes sont émis sur la véracité du récit historique, mais bon à chacun ses croyances...

Le 4 juillet à 20:42 par aetius
#3624743

@Hiéronymus, voyez le comme un divertissement parce qu’à mon avis c’est un troll.

Le 5 juillet à 07:15 par Anonyme
#3624812

C’est vous les trolls.

Le genre de mecs qui croient en Lucie et l’homme de Cromagnon parce que la "science" leur a montré des ossements de chimpanzés et leur a fait croire que ce sont des squelettes intacts datant de plus de 66 milllions d’années.

En revanche, le prophète Mohammed, dont le nom est cité cinq fois par jour, dans chaque appel à la prière, dans chaque mosquée de chaque partie de ce monde, à chaque minute... Et quand bien même Abraham, Noé, Jésus, Moïse, Mohammed...ne seraient mentionnés que dans les Saints Livres de Dieu...et alors ? Cela suffit pour croire à leur existence. Ces Livres sacrés sont, pour les croyants, des preuves suffisantes.

Le 5 juillet à 09:13 par Hieronymus
#3624858

@ Aetius (dernier général romain)

humm, je ne sais pas, un troll qui pond des pavés super consistants et manifeste une hargne peu commune envers ses contradicteurs

il me semble farouchement idéologisé et croyant en sa propre vertu, partant de là l’échange d’opinions vire très tôt à un dialogue de sourds

Le 5 juillet à 12:06 par aetius
#3624911

@ Anonyme, ce que vous décrivez ( sans même vous en rendre compte) à propos de mahomet est ni plus ni moins qu’un culte de la personnalité. mais admettez au moins s que croire que Moise a séparer la mer en deux, que Jésus est né d’une femme vierge ou que Mahomet était une personne désintéressée qui a parlé à un ange dans une grotte c’est du même ressort que lorsque des enfants croient à la petite souris ou alors qu’ils recevront des cadeaux de la part du père Noël si ils sont sages. Après je peux comprendre que le matérialisme pur et dur n’est pas très enchanteur pour rythmer les existences, surtout à l’époque.

Le 5 juillet à 17:43 par Femme
#3624989

@aetius Qu’importe le dogme auquel vous préférez adhérer : la nature, le hasard ou le néant. Choisir le "rien" reste une croyance en soi. Si l’on s’en tient comme vous le faites aux limites de la logique humaine, rejeter l’existence de Dieu et de Ses messagers est tout aussi arbitraire que d’y croire.

Le 5 juillet à 20:42 par Anonyme
#3625020

C’est Alphonse de Lamartine que je cite.

Le 7 juillet à 19:42 par aetius
#3625526

@Madame, on peut croire en Dieu ou en une Force Créatrice et en même temps croire que les « messagers » étaient des gens normaux ou au moins un peu illuminés qui furent porter au pinacle par des individus qui avaient intérêt à se servir de leurs images.

Le 9 juillet à 10:26 par Femme
#3625921

@aetius C’est bien ça, on peut croire !

Le 10 juillet à 07:22 par aetius
#3626125

@Madame, j’aurai dû écrire « penser que ». Ce verbe là était plus adéquat.

Le 2 juillet à 16:44 par Yano
#3624203

Quand je lis les commentaires, je repense au livre de Goebbels, qui explique bien qu’il fallait régulièrement recadrer et virer les deux tiers du mouvement à ses débuts.

Le 3 juillet à 06:01 par Thebluehorse
#3624352

Goebbels, chantre de la race des seigneurs, n’avait pas le physique de son discours. Il voulait l’élimination des inutiles, alors qu’il était d’une faible constitution. Il voulait l’élimination de l’église catholique et protestante, car selon lui, elles étaient dépravées.

Le 5 juillet à 11:10 par Nadia
#3624893

Eh, il faut arrêter de réciter ces couplets antifas. Allez aux sources et oui il y a le livre "Combat pour Berlin" édité par Kontre Kulture.

Le 6 juillet à 04:44 par The blue horse
#3625066

Les historiens débattent de beaucoup de choses, mais pas de l’existence du Prophète. C’est comme dire que Jules César ou Socrate n’ont jamais existé. Il faut de sacrés arguments, que vous ne soumettez pas.

Le 6 juillet à 14:58 par ProtégeonslaPalestine
#3625175

Effectivement, cette polémique est grotesque au possible. Le palais Topkapi à Istanbul conserve des reliques du Prophète Mahomet, testées par ADN : des mèches de sa chevelure, des poils de sa barbe, son manteau, ainsi que l’empreinte de son pied gauche. On est loin du mythe de la Licorne.

Le 12 juillet à 21:56 par L’AcolyteAnonyme
#3626756

Un très beau slogan "Rendez-nous l’Afrique on vous rendra la CAF"

Le 16 juillet à 21:37 par Imbrator
#3627871

Lisez le poème de Victor Hugo, l’An neuf de l’Hégire et vous comprendrez que vous êtes pour bcq dépassé sur la question.

L’Islam est destiné à disparaitre, elle le sait et c’est déjà écrit. La fin du monde touchera les âmes perfides et les musulmans auront déjà tous disparues.

Et même avant ce moment, il sera très difficile de pratiquer sa religion.

Vos attaques renforcent le croyant. Si vous détestez vraiment l’Islam vous seriez avec Mélenchon. Méditez un meu

Le 17 juillet à 16:42 par aetius
#3627998

Victor Hugo est un poète et un romancier, il écrit des romans et n’a rien d’un historien par conséquent son poème n’a aucune valeur d’ historicité. ce sont des lignes écrites pour plaire aux oreilles et faire travailler l’imagination( un peu comme le coran) rien de plus.

Le 17 juillet à 19:58 par Imbrator
#3628019

Ce n’est pas le sujet, je parlais de la compréhension de l’Islam que vous y croyez ou non ... Les Européens sont dépassés par rapport à leurs aïeux.

Et pour Victor ...Il n’était pas aussi un politicien et un élu ? Ah moins que .. il n’a jamais existé ..

Enfin sachez qu’il y’a fort longtemps, avant BFMTV et la SudRadio que les poètes et les poèmes etaient principalement les gardiens de l’histoire du monde.

(Mais c’est quand même bizarre que l’homme n’a pas produit un équivalent du Coran depuis tt ce temps. Qui veut essayer et rentrer dans l’histoire ?)

Le 18 juillet à 10:49 par aetius
#3628121

A mon tour je vais vous conseillez une lecture ;
Lisez "Le fanatisme ou Mahomet le prophète" de Voltaire cela vous fera sortir de la vision complaisante et romantique et peut être aussi mercantile de Victor Hugo et vous fera réaliser comment nos aieux ont perçus l’islam.
Quant à la conception d’un équivalent au coran .... longue est la liste (sources musulmanes) des poètes contemporains de mahomet qui furent assassinés afin qu’ils ne puissent plus produire de textes concurrents.
Enfin pour couronner le tout je ne peux que vous conseiller, encore une fois, la lecture du fameux poème d’Esope (8ème siècle av JC) du chariot d’Hermès.
Une part de l’histoire du monde, comme vous l’avez si bien écrit.
_

Le 18 juillet à 17:22 par Imbrator
#3628179

C’est vrai au départ, Voltaire était très hostile à l’islam. La pièce théâtrale « Mahomet, ou le fanatisme » composée en 1742 l’illuste

« Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. » Recueil des Lettres de Voltaire (1739-41),

Puis il change progressivement d’avis ... Le 5 janvier 1767, il écrit une lettre à Frédéric II, roi de Prusse ou il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »

La dernière phase de Voltaire sur l’islam se situe vers 1772, changement radical : « Sa religion est sage, sévère, chaste et humaine : sage puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystère ; sévère puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour ; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient ; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône, bien plus rigoureusement que le voyage de La Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité, la tolérance. »

Et pour revernir à ton invitation, Goethe lui meme qui avait traduit la pièce en allemand pour complaire à son maître, le prince Charles-Auguste de Weimar, parla de ce sujet à Napoléon qu’il rencontra à Erfut. L’Empereur rétorqua : « Je n’aime pas cette pièce, c’est une caricature !
- Je suis de l’avis de Votre Majesté, j’ai fait ce travail à contre-cœur. Mais dans cette tragédie, dans ces tirades contre le fanatisme, ce n’est pas l’islam qui était visé, mais l’Église catholique.
- Les allusions, dit Napoléon, sont tellement voilées que cet impertinent a pu dédier son œuvre au pape… qui lui a donné sa bénédiction. »

Vous etes dépassé !

Le 19 juillet à 08:46 par aetius
#3628319

Ne vous imaginez pas m’avoir surpris, mais votre réponse, qui est un copié collé d’un article du site internet islam-média, qui voudrait faire passer Voltaire pour un apologète de la religion prête à sourire mais le site qui est votre source à pour but de faire adorer cette religion....
On peut résumer sa pensée dans cette phrase :
« Si son livre est mauvais pour notre temps et pour nous, il était fort bon pour ses contemporains, et sa religion encore meilleure. Il faut avouer qu’il retira presque toute l’Asie de l’idolâtrie »
C’est donc pour lui une oeuvre 100% humaine, fabriquée et calibrée pour les hommes du moyen âge et donc déjà complètement dépassée au 18ème siècle, inadaptée et MAUVAISE pour l’occident. Et encore, il la critique de loin....
Aujourd’hui des études sérieuses décortiquent le coran et comme le pensait Voltaire il n’y a rien de surnaturel dans ce livre, c’est une composition basique qui n’a rien d’extraordinaire et qui copie, ou même plagie, ce qui se faisait, mieux, avant.
Je vais vous donner un dernier conseil : choississez des source moins orientées.

Le 19 juillet à 17:59 par Imbrator
#3628434

Content que vous ayez trouvé ce site et que vous l’ayez partagé.

Lorsqu’on cherche à comprendre un mécanisme ou un phénomène, il est généralement pertinent de se tourner vers des passionnés qui en ont une connaissance approfondie et qui s’y intéressent réellement. Demanderiez-vous à un médecin d’expliquer l’architecture navale ou à un talmudiste de vous expliquer le bouddhisme ?

De la même manière, pour comprendre l’Islam, il peut être intéressant d’échanger avec des personnes qui pratiquent cette religion.. Je vous invite à vous rapprocher de votre mosquée... mais avant .. commencer par écouter la vidéo de ce site.. cela pourrait peut-être permettre de mieux saisir une tradition qui semble encore vous échapper.

Et encore une fois, vous déplacez le sujet du débat : la question n’est pas ici de déterminer si le Coran est vrai ou faux, mais le comprendre.

Ainsi vous serez plus apte soit à le défendre soit à l’attaquer.

FIN !