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Expliquer la chute de Dati sans le concept de sionisme : compliqué

La défaite de Dati à Paris, inexplicable du point de vue mainstream, est un bon exercice sur la duplicité des analystes politiques. Pour la presse, tout est une question d’idéologie, de voix, de dynamique, de bilan, de désistements, d’alliances. C’est nécessaire, mais pas suffisant.

 

Cette défaite est inattendue pour beaucoup de Français, parisiens ou pas : le rejet de la gouvernance Hidalgo (de 2020 à 2026) était tel qu’on était presque dans la situation de juin 1981, en pleine vague rose, quand on disait que même une chèvre aurait été élue contre la droite avec l’estampille du PS.

Le Figaro a son explication profonde, au sens du Figaro :

L’obstacle sociologique des grands centres urbains décidément compliqués à conquérir pour Les Républicains (LR) ? Au parti, plusieurs voix avaient appelé à la prudence en observant les chiffres du premier tour, soulignant un décalage d’ancrage pour la droite entre la province et les grandes villes. « Sans doute faudra-t-il réfléchir à la manière de parler à cet électorat urbain, revoir notre positionnement, par exemple sur la politique du logement ou la transition énergétique », glisse-t-on au sein du mouvement présidé par Bruno Retailleau.

Ouais, bof, le logement, on ne connaît personne qui vote en pensant au logement ou à la transidentité énergétique ( les trans qui ont trop chaud).

Ainsi, les Républicains ne sauraient s’adresser aux nouveaux urbains. Pourtant, la campagne axée sur la sécurité, la propreté, la gestion saine (par Dati, eh oui) avait été tonique, la gestion Hidalgo était à terre. Et puis, le clou de dernière minute, ce fut le scandale du réseau pédophile infiltré dans le secteur de la petite enfance, quelque chose d’énorme, d’ignoble, et, politiquement, de gagnant pour la droite puisque le candidat Grégoire, à son corps défendant peut-être, en était le responsable (avec Patrick Bloche).

Normalement, avec ces cartes en main, Dati ne pouvait pas perdre. Le rejet d’Hidalgo et donc de son poulain Grégoire, la puissance conjointe des réseaux Bolloré-Macron, le soutien du CRIF, la campagne choc avec une Dati qui était partout, dans les poubelles, les rues, face aux migrants, aux SDF, auraient dû mener à une victoire écrasante. Alors, que s’est-il passé ?

D’abord, on le répète, on ne truque pas facilement les voix dans une élection municipale : tout le monde surveille tout le monde, le bourrage d’urnes ne peut avoir lieu que dans les petites localités, où d’ailleurs on ne trouve souvent qu’une seule liste. Il y a aussi la méthode de la mobilisation forcée des anciens, qui ne votent plus, sinon par procuration : dans notre bureau de vote, on a vu arriver une vieille aveugle soutenue par un pair, et une femme sous alzheimer guidée par une famille entière pour voter. Elle ne savait même pas où elle était. Tout le personnel (bénévole) local a regardé ailleurs...

 

 

Les résultats dans les grandes villes ne sont pas traficables. Alors on est obligé de truquer en amont. Mais c’est quoi, truquer en amont ? Eh bien faire une campagne à la papa, se taper du terrain, du porte à porte, les marchés, le retour aux méthodes à l’ancienne, le face à face. Et à ce jeu-là, la droite n’est pas bonne.

Mais ce n’est que l’explication de surface : dans les grands fonds, il y a de plus gros poissons. Dati, comme l’explique Panamza, est soutenue par le lobby juif depuis 25 ans, soit la montée de Sarkozy au pouvoir.

 

 

Mais si le CRIF a changé son fusil d’épaule, passant de l’épaule gauche à l’épaule droite, choisissant Dati contre Grégoire, cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de lobby juif de gauche, qui est d’ailleurs vaillant ! Toujours garder deux fers au feu, sait-on jamais...
C’est pourquoi Liste Noire peut encore tranquillement déboiter la Dati, alors que logiquement, il devrait obéir à la maison-mère :

 

 

Dati a refusé de répondre aux questions des journalistes de France Inter. L’explication ultime ou profonde de sa défaite serait, selon elle, le rejet de ses origines arabes. Et là on retombe dans le bon vieux réflexe antiraciste, ce qui valide une excuse produite depuis 50 ans par le lobby juif de gauche ! Pour une droitiste, c’est la preuve de colonne vertébrale extrêmement souple.

 

 

Au fond, cette élection imperdable pour Dati prouve une chose : que les Français ont senti le gros poisson du lobby sous sa candidature, et le lobby n’est pas en odeur de sainteté, aujourd’hui, en France. Ce n’est plus un game changer, c’est même un game loser. Le lobby juif, de gauche à l’époque, a sauvé Chirac de la correctionnelle en 1995, contre une petite déclaration en 1996, une fois élu, sur la responsabilité de la France dans Vichy. Il n’en fallait pas plus pour réclamer ensuite des réparations, que ce soit à la droite ou à la gauche.

Ce temps est révolu : le poids du lobby dans une candidature est un boulet, et plus du tout un tremplin. Même s’il y a une validation des candidats (sauf chez LFI) par les instances supérieures, on ne peut pas aller contre un mouvement de masse, la masse des Français étant horrifiée par les crimes de guerre israéliens.

Heureusement pour les candidats du Système (qui englobe le CRIF, qui en est la centrale idéologique et répressive, productrice de la ligne officielle), l’élection présidentielle reste trucable, et le lobby médiatique a déjà choisi son candidat, pourtant totalement invendable.

 

 

Un Doudou incroyablement populaire

 

C’est malheureux pour la droite (LR, Renaissance ou Horizon) et 2027, quand on lit la conclusion de l’article du Figaro.

Le choix des Parisiens rend caduc ce présage. Et jette un voile d’incertitude sur l’avenir politique de Rachida Dati pour qui la conquête de la capitale était un « rêve », ont souvent répété ses soutiens. « La défaite, ce serait douloureux », craignait un élu LR, à quelques heures du vote. « Tout ce qu’elle a fait comme opposante à Anne Hidalgo était tourné vers ça. Si ça ne marche pas… ça va être le trou noir. » Et une occasion manquée pour LR qui avait espéré cette victoire symbolique pour se relancer comme force politique d’alternance avant le grand rendez-vous de la présidentielle 2027.

Bientôt, si ce n’est déjà, le soutien du CRIF dans une élection sera radioactif. En revanche, le lobby LGBT, lui, semble très proactif.

 

Chez nous, on met toujours deux couches

 
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37 commentaires

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  • #3602208

    Dati, comme l’explique Panamza, est soutenue par le lobby juif depuis 25 ans, soit la montée de Sarkozy au pouvoir...

    ..lequel a fait d’une "petite beurette méritante", aux "diplômes" incertains, mais coachée par simone veil, une ministre de la justice, marquant ainsi son mépris des Français.

    La question est maintenant de savoir si Macron la nommera à la présidence du château de Versailles, un poste qu’occupait jusqu’à récemment Catherine Pégard, désormais ministre de la Culture.

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  • #3602210

    Je ne pense pas du tout que l’électeur parisien se détourne d’un candidat parce qu’il a le soutien du crif ! Paris vote macron par exemple.

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  • #3602216

    Crif ou pas, la Dati qui est un de leurs produits, ne sait pas s’exprimer, n’a pas le "standing" pour une telle responsabilité administrative et symbolique, dote sa fillette, génétiquement semi-française, d’un prénom arabe, n’a pas de problème avec la corruption, est relativement inculte, n’a pas la réputation d’être très difficile d’abord et d’abordage, bref pour toutes sortes de raisons, elle a dû être placée comme candidate afin de faire élire l’opposant, le sous-delanoë sociétal qui s’assurera que rien ne change dans cette ville asservie.
    Il y a bien d’autres raisons à l’élection d’un sociétal à la mairie de Paris. Entre autres, la prise morale de la ville par les homosexuels, l’immigration, la bureaucratie financière, l’absence de ses habitants aisés ou entrepreneurs, toujours fourrés ailleurs, qui ne votent pas, la grande crainte des parvenus, menacés par l’affaire Epstein, l’organisation sectaire et pyramidale des décideurs, qui suppose des Parisiens à la base votant comme au sommet, et plutôt vidés de leur âme.
    Et une grosse raison, c’est les HLM plantés méthodiquement dans Paris inta-muros, bourrés d’étrangers votant comme des de souche, n’ayant rien à apporter à cette ville qu’une sorte d’effondrement culturel, perpétuant le vote dit "à gauche".

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  • Ce serait pas plutôt l’effet "ministre de macron" ? parce que le crif c’est encore invisible pour une majorité

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  • #3602247

    Paris c’est l’entrisme des bobos hypocrites de la gauche caviar, Dati sur le papier était gagnante mais les pauvres (fatigués d’être cocus) ne votent plus et les idéalistes et la diversité votent écolo ou LFI, et les laissés pour compte votent RN.
    De toute façon celui qui devra gérer la mairie de Paris sera comme un propriétaire d’immeuble insalubre il devra maquiller l’immeuble sans faire de réels travaux de toute façon les locataires ne paieront pas le loyer et l’inspection du logement laissera pisser.. personne ne s’intéresse au public de cet immeuble sauf lors des élections.

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  • Je ne partage que partiellement cette analyse. Je vis à Paris, et ça reste pour l’instant majoritairement rempli de bobos écolos castors qui ont repris les valeurs de leurs parents boomers gauchistes. Beaucoup d’entre eux ont de très bons revenus et/ou l’aide et l’héritage des parents. L’éducation des plus jeunes (du primaire au supérieur) continue d’être fortement orientée à gauche idéologiquement. Il y’a tout un conditionnement et ça se passe encore trop bien pour eux économiquement pour qu’ils se remettent en question. En revanche, la toute nouvelle génération des moins de 25 ans commence à changer de direction et même à détester les boomers et leurs enfants. Le revirement à droite va s’imposer. Une fille d’immigrée qui s’appelle Rachida, qui porte du Dior et qui est carriériste, c’est le cauchemar du bobo gauchiste. Rachida doit être pauvre, femme de ménage, et vivre en HLM. Au fond, ils détestent quand les immigrés réussissent.

     

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  • #3602275

    Fantômas du Havre s’était fait hué en 2020 , pas sûr qu’il recommence l’opération dans le péristyle de la mairie.

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  • #3602284

    Depuis vingt ans, aucun scandale ne peut arriver en France. Ni vaccin tueur, ni un milliard détourné, rien.
    Ce qui reste, ce sont les inclinations naturelles. Quand on est de gauche, on vote à gauche. Grégoire ne pouvait pas perdre.

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  • #3602329

    je vous propose une théorie qui expliquerait très bien pourquoi Rachida la "maghrébine" a fait une carrière si fulgurante en politique :

    En hebreu Dati le’umi דָּתִי לְאֻמִּי signifie nationaliste-religieux. Sionisme religieux se dit צִיּוֹנוּת דָּתִית (Tziyonut Datit). Dati דָּתִי signifie "religieux, pieux"

    Rachida Dati ne serait donc pas une maghrébine de culture musulmane, mais plutôt issue de la communauté juive au maghreb.

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  • En même temps... pour avoir un peu suivi la campagne électorale parisienne, Rachida Dati (que j’aime bien pour son côté tranche-dedans) a un sacré côté branleuse ! Surtout à côté de Sarah Knafo qui elle, a bien bossé ses dossiers !
    Franchement c’était le jour et presque la nuit.

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