Ce qui différencie les analyses politiques d’E&R –ce site malfaisant peuplé de rageux complotistes au QI moyen de 50 – de celles des diplômés (d’écoles dirigées par des pédos cokés) propres sur eux occupant les médias mainstream subventionnés, que ce soit par l’État ou les milliardaires, c’est la profondeur.
Il y a analyse politique et analyse politique
C’est pas juste un concept à la noix qu’on pose partout pour faire genre wesh on a capté le game, c’est une différence fondamentale. Quand on a goûté à cette profondeur d’analyse, ensuite, quand on écoute les tocards sur LCI ou BFM, on se fait plez, diminutif de plaisir en langage jeune. On mesure la distance cognitive entre les deux races d’analystes. Ce qui est difficile à supporter, c’est la vérité, qui sort parfois de la bouche d’invités compétents, qui se fait maltraiter en plateau. En somme, les dispositifs médiatiques en place sont des destructeurs de vérités.
À ce stade, ce n’est plus du journalisme. C’est du déni... pic.twitter.com/YVFpuqs4px
— Bob (@Bob30031583) March 15, 2026
Les agents opérationnels mentent sur tous les sujets importants, pour deux raisons : un, cela touche à des intérêts qui remontent à l’État ou aux milliardaires qui les payent ; deux, le mensonge est la seule porte de sortie possible pour eux, vu l’accumulation. Le problème, c’est qu’il s’agit d’une sortie par le bas et que depuis la floraison des RS, tout est archivable, et archivé. La seule façon pour ces agents de se sortir de ces impasses et procès, consiste à rejeter la faute – imaginaire – sur les RS, chez qui, il est vrai la qualité de l’information est variable. L’astuce consiste à jeter le bébé avec l’eau du bain.
Comme les animateurs devenus quasi professionnels de ces réseaux disent globalement la vérité, car c’est pour eux une question de survie morale et commerciale, il faut réussir à transformer ces vérités en « haine », en « menace pour la démocratie » et « pour la république ». Le problème, chez nous, c’est que la république est le masque du CRIF : c’est le CRIF en personne (morale) qui l’invoque et déclare l’incarner. Les valeurs de la république sont celles du CRIF, à chaque dîner ce mantra est rappelé, ça n’est pas un mystère.
Roger Cukierman sur RTL : « Les Juifs sont les sentinelles de la République et des valeurs de la République. Nous sommes à l’avant-garde. Quand on s’attaque aux Juifs, peu de temps après on s’attaque à la liberté, à la démocratie. »
D’une manière ou d’une autre, on en arrive toujours au noyau dur et à sa défense par les forces du Système, qui lui, vit sur le mensonge, la menace, la surveillance, la dénonciation, la répression, la coercition, l’amalgame, la violence, qui sont ses huit (on a essayé d’en trouver huit, pour la forme) tentacules objectives.
Le problème, c’est que ce Système, en permanence à bout de souffle et d’arguments, a besoin d’énormément d’argent, d’énergie et d’hommes pour perdurer. Et ses dégâts dans l’opinion et le pays sont considérables. C’est un cancer, une lutte à la vie à la mort dans l’organisme France. Ce Système de dominance ne vit que pour lui, contre le reste du pays, et se nourrit des forces vitales du pays. Il nous détruit de l’intérieur, c’est une entité cannibale.
On se souvient de la vanne qu’on faisait ici il y a 10 ans sur nous qui étions des pédophiles nazis cannibales pour nos adversaires. Eh bien, cette vanne n’était pas une vanne, mais ce n’était pas nous.
Politique politicienne à la papa
Après ce préambule, on peut s’intéresser à la politique politicienne à la papa du jour, ça ne mange pas trop de pain. On a trouvé un article du Monde et un long lien sur X qui font des calculs, ce qu’on pourrait appeler la tambouille de l’entre-deux tours.
À quelques minutes de l’annonce des résultats provisoires du premier tour des élections municipales à Paris, dimanche 15 mars, Saïd Benmouffok est encore en plein calcul, jonglant entre les additions de la gauche et les divisions de la droite. Le chef de file de Place publique dans la capitale, qui a rejoint la liste d’union de la gauche hors La France insoumise (LFI), dirigée par Emmanuel Grégoire (Parti socialiste, PS), déroule son raisonnement arithmétique : « L’important, c’est l’écart entre nous et Rachida Dati [Les Républicains, LR]. Si Pierre-Yves Bournazel [Horizons] fait moins que prévu dans les sondages, cela veut dire qu’il a déjà perdu ceux qui veulent à tout prix l’alternance et que le reste de son électorat est modéré et peut se porter en partie chez nous au second tour. Dans l’électorat de Sophia Chikirou [LFI], même si elle se maintient au second tour, il y aura de toute façon un report vers Emmanuel Grégoire par réflexe de vote utile. Si l’on sort du premier tour avec au moins 5 points d’écart devant Rachida Dati, on est dans une position confortable », estime-t-il.
Pour Benmouffok, le soldat de Glux à Paris, c’est plié : Emmanuel Grégoire, malgré l’énorme nuage noir de la pédocriminalité dans le périscolaire à Paris au-dessus de sa tête, sera élu maire le 22 mars.
Un autre son de cloche nous vient de la planète X, avec un calcul encore plus profond d’un modélisateur.
Depuis hier soir j'entends partout la même chose. Dati 25 % + Bournazel 11 % + Knafo 10 %, ça fait 47 %, c'est plié. J'ai passé la soirée à modéliser ce second tour et cette addition est fausse. L'erreur de raisonnement est instructive. pic.twitter.com/NgF0Gu4NdI
— Trucmuch (@Technologi82698) March 18, 2026
Au cas où, Rachida a donné quelques gages, sait-on jamais, c’est un peu comme les Africains qui déposent un gri-gri dans leur but (ou dans celui de l’adversaire) avant un match.
Aujourd’hui encore, l’antisémitisme tue.
Maire de Paris, je serai un rempart pour chacun, quelle que soit son origine, quelle que soit sa confession.
Paris se doit d’être la ville de la tolérance, qui protège tous ses habitants. pic.twitter.com/kmg4bXJSCw— Rachida Dati ن (@datirachida) March 13, 2026
Au fond, diront les sceptiques, les revenus-de-toutes-les-élections, Grégoire ou Dati, c’est la même came, puisque c’est la même maison-mère. Ben oui, faut toujours avoir deux fers au feu pour contrôler la démocratie, le vote, l’illusion de changement.
Trump fait pareil dans MAGA avec des ultra-trumpistes et des anti-trumpistes par moments. Il a capté tout le débat de A à Z dans son propre appareil critique, il n’y a plus de place pour les Démocrates, dont la parole a été subtilisée.


et
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