Élection de Macron : la barbarie avec le sourire

Publié le : mercredi 10 mai 2017
Commentaires : 5
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Source : rebellion-sre.fr
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« La lutte des classes existe, et c’est ma classe, celle des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la remporter ».

Warren Buffet, milliardaire américain, 1ère fortune des États-Unis

 

« Nous entrons dans la barbarie » écrivait le philosophe Michel Henry en 1987. Comment ne pas appeler barbarie la froide logique qui anime le capitalisme d’Emmanuel Macron ? Une barbarie globale et sans limite qui vient saper l’ensemble des choses qui faisaient qu’une vie méritait d’être vécue. Une barbarie qui est au cœur même du système, l’expression froide de l’arraisonnement du monde par sa volonté destructrice. Il cherche le chaos pour se nourrir du désordre et poursuivre sa course folle.

Cette barbarie se déchaîne dans la guerre sociale en cours, c’est une violence qui ne dit jamais son nom. C’est la répression directe libéra-sécuritaire mais surtout l’emprise de l’aliénation qui referme son étau sur les esprits. Cette maîtrise totale des cartes d’un jeu truqué qui sape le courage et plonge dans une dépression végétative la plupart de nos contemporains.

Cette état prégnant de barbarie qui vise à cultiver une insécurité permanente (sous le nom de flexibilité) et créer un environnement hostile à la nature humaine, associé à la dissolution de toutes les formes de vies communes existantes (de la famille à la Patrie), c’est le triomphe de la guerre de tous contre tous.

« Le peuple ou le système » ? Pour notre part, nous avons fait notre choix. Le choix de la France populaire et rebelle pour redevenir des acteurs de notre vie, pour choisir notre destin. Cela nous amène à explorer de nouvelles pistes pour nous détacher du système. Une quête de la perfection tangible et vivante sous la forme d’une tension toujours maintenue par la volonté d’action.

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Le 10 mai 2017 à 22:57 par Mike
#1724839

Discuté récemment avec un jeunot, très intéressant.

Il ne vote pas, ayant pigé la mascarade.

Sa femme a quitté son taf, lui va bosser à mi-temps. Davantage de jardin, poules, etc. Pas d’achat en grande structure, uniquement local.

Son principe : le système n’aura pas sa thune, espérant l’affaiblir, petitement certes.

C’est pas nouveau, décroissance, retour à la terre, etc.

Je me dis que si des jeunes renoncent à la consommation à outrance pour vivre pleinement, tout n’est pas perdu.

Ce n’est certainement pas la politique, pas plus que les élections, qui nous sauverons, mais nous mêmes.

J’aime l’idée de se détacher du système. Il est trop puissant pour l’attaquer frontalement, c’est perdu d’avance.

Chercher le talon d’Achille.

Le 11 mai 2017 à 07:43 par Leïla
#1725002

Oui exactement, c’est ce que j’ai fait il y a une quinzaines d’années, mais à ce niveau, nous avons aussi des ennemis, les idiots utiles de la base, ces "machins-là" sont aussi stupides que argneux. il faut s’en remettre à Dieu chaque instant, c’est une obligation capitale à ne jamais écarter.

Le 11 mai 2017 à 10:52 par Eiffel
#1725099

Hargneux Oui il faut se protéger un minimum de la bêtise humaine qui, comme disait Einstein, est plus infinie (et dangereuse) que l’univers....

Le 11 mai 2017 à 16:46 par amere thune
#1725367

J’aime l’idée de se détacher du système. Il est trop puissant pour l’attaquer frontalement, c’est perdu d’avance.

Il faut aussi se méfier de ses propres élans irréversibles. Il faudrait du reste demeurer vigilant face à ce qui autour de soi ou en soi semble surgir soudainement comme la nuit sous les tropiques. De l’El à Hanouna, en passant par Ma-croc (de boucher), "qui dit soudain dit malin". Tout plaquer sur un coup de tête pour vivre en autarcie au sein d’une communauté de marginaux sans le sou, si c’est cela méfiez vous. L’égo d’un gars saura lui dicter d’assumer sur la durée ses folies passagères, la fille elle trouvera le moyen de revenir sur ses (faux) pas. Généralisation outrancière peut-être mais de ses expériences passées chacun tire des leçons pour le présent comme pour l’avenir (chat échaudé craint l’eau froide).

Le 11 mai 2017 à 09:54 par Domino
#1725065

Le contraire de la barbarie, c’est l’Etat de droit. Nous avons laissé se développer le droit de l’Etat et détruire les libertés sous couvert de justice sociale frelatée. Voilà le résultat et ça va être compliqué d’en sortir tant le peuple se laisse manoeuvrer par des mots-valises dont on a perverti le sens (solidarité, justice, fascisme, républicain etc...)