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Alerte : le festival de Cannes 2026 nous fait une totale Vichy !

Il y a deux Vichy. Le premier (on oublie la ville) est cette période de l’histoire de France qui nous a coûté bonbon et qui nous coûte encore, sur la demande du CRIF et de la LICRA.

 

Vishy, c’est aussi le diminutif du prénom du grand joueur d’échecs indien Viswanathan Anand, qui a été champion du monde en 2000. On va parler du premier Vichy et de cinéma, et précisément du festival de Cannes.

Car la cuvée cannoise 2026, c’est carrément la saint-Vichy. Étrangement, on y parle beaucoup WW2 (Seconde Guerre mondiale), résistance, collaboration, nazisme, et donc Shoah en toile de fond. À côté de ça – comment s’étonner –, une flopée de films avec de l’amour ou de l’amitié femme-femme (on dit lechbien), soit une négation de l’homme, si possible blanc.

On a l’impression que le jury qui sélectionne les films a reçu deux consignes très claires d’une entité supérieure : avertir les Français sur le danger existentiel d’un Vichy 2 (pour 2027 ?), et les engager fortement vers l’amour lechbien. Naturellement, cette entité n’existe pas concrètement, mais elle est dans les têtes de chacun des membres du Système : on dit que les consignes ont été intériorisées. On sait d’avance ce qu’il faut dire et ne pas dire, montrer et ne pas montrer.

Pour la presse mainstream, qui fait partie du Système et qui en est l’un des piliers, il ne s’agit pas de propagande mais d’histoire. Le Point annonce ainsi cette tendance lourde :

Les pages sombres... La lumière actuelle vient beaucoup sur ces pages sombres, on dirait. Excusez la trivialité de nos propos, mais c’est comme si on mettait la tête des Français dans leur assiette de merde. On rappelle que le festival est présidé par une certains Iris Knobloch, allemande de son état, et on sait que les Allemands subissent une pression permanente pour s’excuser d’avoir été nazis pendant une dizaine d’années sur des siècles d’histoire. Voici maintenant les quatre films sombres sélectionnés.

On commence par le diptyque sur de Gaulle, L’Âge de fer, suivi de De Gaulle, j’écris ton nom. On met juste la bande-annonce du premier, l’autre on a eu la flemme de chercher.

 

 

Deuxième sombre, le film de László Nemes (grand prix du Festival de Cannes 2015 et Oscar pour Le Fils de Saul, l’histoire d’un Hongrois dans un crématoire en 44 à Auschwitz), Moulin, dans lequel Gilles Lellouche incarne le héros de la résistance communiste. Le 2 mars 2026, France Inter écrit sur Facebook :

Dans « Le Grand Portrait » de Sonia Devillers, Gilles Lellouche évoque la lourde responsabilité d’incarner Jean Moulin au cinéma, et la peur de ne pas être à la hauteur d’une telle figure.

 

@france.inter Dans “Le Grand Portrait” de Sonia Devillers, Gilles Lellouche évoque la lourde responsabilité d’incarner Jean Moulin au cinéma, et la peur de ne pas être à la hauteur d’une telle figure. #sinformersurtiktok ♬ son original - France Inter
 

On avait déjà rigolé quand Gilou avait incarné dans HHhH le héros de l’attentat contre Heydrich. Résister au cinéma, c’est un métier.

On passe au troisième sombre, Notre Salut, du réal belge Emmanuel Marre, qui parle précisément du régime de Vichy à Limoges. France 3 Limousin a consacré un gros sujet sur ce film essentiel pour les Français de 2026.

Nourri par les correspondances entre Henri et son épouse Paulette, le réalisateur a tenu à suivre « un parcours humain, celui d’un homme qui se prend les pieds dans le tapis de la tempête de l’Histoire ». « Je pense que c’est un film important car il permet de penser les moments de durcissement politique. On se dit tous que la France a été résistante, mais ce n’était qu’une petite partie de la population », ajoute-t-il.

Eh oh, les gars, la résistance, c’est nous aujourd’hui, les choses se sont un peu retournées, vous persécutez le mauvais camp, là !
Enfin, Daniel Auteuil – encore lui ? – réalise et joue dans Une nuit, l’histoire du sauvetage de 108 enfants juifs à Vénissieux en 42.

 

 

Pour clore la séquence des salles sombres, le Polonais Paweł Pawlikowski avec 1949 fait un tour en Allemagne post-WW2. Et on vient de tomber sur Amrum, un sombre sur les enfants allemands de 1945 où l’on voit un portrait du Führer brûler. Quel manque de respect !

 

 

Cette balade au cœur de la propagande antivichyste nous a tellement fatigués qu’on va laisser le morceau lechbien pour la prochaine fois. On aura le temps de reparler de Cannes. Là, on va s’allonger cinq minutes.

Une dernière pour la route, qu’on avait prévue aussi, comme la guerre des Quarante Jours de Trump : on avait dit qu’après France Télévisions, ce serait au tour du CNC de morfler, mais pas forcément sous les coups de boutoir d’une commission. Cela fait des années qu’on dénonce ce système opaque, sombre pourrait-on dire, qui fait la pluie et le mauvais temps sur le cinéma français. C’est pour ça qu’à l’arrivée, on se tape autant de merdes. C’est le système qui est malade, pas le cinéma. Donc pas la peine de s’attaquer au symptôme, comme dirait Béa Bach, faut aller chercher le mal en profondeur, trouver le déséquilibre.

 

Le cinéma français vent debout contre Heydrich

 
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32 commentaires

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  • #3606030

    Et un film sur les bombardements américains de Dresde ? Cela ferait écho avec l’actualité, puisqu’on parle en ce moment même de crimes de guerre perpétrés par l’axe israélo-américain.

    Ou bien un film sur les collabos, non pas ceux de 1940, mais de 2020 ? Les mêmes qui se présentent comme de grands courageux qui n’auraient jamais collaboré avec les allemands et auraient pris le maquis furent ceux qui se dépêchèrent de s’enfiler trois doses de poison pour avoir un ausweis et dénoncer les complotistes qui ne marchaient pas au pas de l’oie. Si ça, ce n’est pas un bon scénario…

     

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    • #3606287

      sur Dresdes il y a le film tiré du roman hyper jouissif de Kurt Vonnegut junior : Abattoir N°5 (Slaughterhouse-Five), un très bon film qui a été prix du jury à Cannes et nominé pour la palme d’or du temps où Cannes était encore quelque chose.
      le klivre a d’ailleurs failli être interdit aux états unis pour anti-américanisme , antisémitisme, obscénité etc dans les années 1970
      https://www.tokyvideo.com/fr/video/...
      (du coup je vais me le re- regarder ce soir)

  • #3606102

    Lelouche ( encore un qui porte bien son nom ) qui joue Jean Moulin ...
    Sans dec , ont touche le fond !
    C’est plus le festival de " Cannes " , c’est Came Festival !

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  • #3606135

    Pour nous casser les burnes avec de vieilles daubes de plus de 80 piges tous ces bobo gauchistes sont tres forts pendant qu israel massacre a tours de bras en Palestine, au Liban, En Cisjordanie, en Iran mais bon c est contre le terrorisme qu ils disent ! Vous noterez au passage que ce sont les memes qui nous vomissent regulierement le "vivre ensemble" (pas avec eux sans facon) tout en cultivant le culpabilisme, la repentance et detestation de soi... En plus d etre des tapins, les gaucho du culturo-mondain sont des debiles mentaux ! Le jour de la liberation ces encules et leurs suiveurs n auront pas beaucoups de circonstances attenuantes !

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  • Avant Gilles Lellouch, Jean Moulin avait été interprêté par Francis Huster, de la même communauté des toucans.
    On a eu aussi Tomer Sisley en Largo Winch, Christian Clavier ou Edouard Baer en Astérix, Gilles Lelouch en Obélix, Pierre Niney en Comte de Monte-Cristo, Guillaume Gallienne en Paul Cézanne, Michaël Youn en Billy-The-Kid, Dany Boon en capitaine du RAID...
    A quand Michel Boujenah en Louis-Ferdinand Céline ? :)

     

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  • #3606222

    Romanin artiste , célibataire, galeriste et amateur...d’art. Son secrétaire ; Cordier Daniel, célibataire, galeriste et amateur...d’art. Cordier devenu "père adoptif" d’Hervé Villard (le garçon avait 16 ans),célibataire, artiste et amateur...d’art.
    Sinon, bien pour "les rayons et les ombres"...

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  • #3606243
    Le 12 avril à 08:12 par masque de chair

    un homme qui se prend les pieds dans le tapis de la tempête de l’Histoire
    J’ai tendance à penser - sans doute à tort - qu’un texte qui se prend les pieds dans une métaphore tordue ("le tapis de la tempête", pour ceux qui n’auraient pas compris) est également tordu dans sa conception. Il s’agit pour lui de paraître vrai, mais son "corps" (son style) le trahit malgré lui (un peu comme ces artisans qui vous roulent en vous proposant un devis malhonnête, et vous donnent en partant une poignée de main toute molle...)

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  • Il serait intéressant de connaître la fin dans la prochaine interprétation de Jean Moulin. Des recherches scientifiques toutes récentes ont démontré qu’il s’est suicidé lors de sa détention. Alors sur quelle version le réalisateur va t’il rester ?

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  • #3606274
    Le 12 avril à 10:48 par Palm Beach Post : "Cult !"

    synonyme d’obsolète :
    abandonné, archaïque, caduc, démodé, dépassé, désuet, hors d’âge, périmé, poussiéreux, retardataire, vétuste, vieilli, vieux

    les glorieuses marches du festival...

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  • #3606281
    Le 12 avril à 11:09 par Palm Beach Post : "Cult !"

    lol, le Gilles Lellouche, je l’ai vu en vrai, client dans un magasin parisien

    merci le cinoche, parce que sinon, il est rien

    Kader au coin de la rue, il a davantage d’envergure

    si j’avais croisé Charles Bronson, dans les mêmes conditions,
    quelque chose se passe dans le regard

    tu vois les fiottes, et les.. et les fiottes

    y a de la javel ?

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  • #3608028

    Tous ces films sur le 2e GM, c’est bien beau, mais perso, j’en ai un peu marre des films de fiction.
    Lellouche en Jean Moulin, j’ai pas bien compris si c’était une comédie parodique ?

    Et sinon, "l’amour lechbien" ça se prononce comment ? Lechbine ?

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