Juré sur la tête à Tonton : on est tombés sur cette séquence complètement par hasard, en secouant quelques provax sur Facebook. Soudain, on voit arriver un extrait TikTok d’une émission avec, tenez-vous bien, plus droit, voilà, comme ça, attention au dos : Camille Connasse Cottin, Louis Népo Garrel, Simon Sentier Boublil et Alexis Téléramort Rosenstiehl !
Vous ne remarquez rien ? Non ? Ils sont tous de gauche parisienne ! Rosenstiehl, pour Téléramort, est le « lumineux espoir du cinéma français ».
On ne savait pas que le cinéma français était à ce point dans la merde. On n’a pas résisté à l’envie mauvaise de vous envoyer le pâté de platitudes exaltées de nos confrères :
Regard magnétique, aura solaire, chevelure indomptée… C’est le genre de garçons sauvages dont tous les garçons et les filles peuvent tomber amoureux. Alexis Rosenstiehl, 20 ans, irradie Les Ailes collées. Dans cette bouleversante fiction de Thierry Binisti sur les ravages de l’homophobie – adaptée du roman de Sophie de Baere –, il incarne Joseph, un adolescent épris d’un autre au début des années 1980. D’emblée, sa désinvolture innée et sa beauté irréelle nous ont subjugués. Un premier rôle couronné, à juste titre, du Prix de la meilleure interprétation masculine au festival de Luchon.
Le film du moment, pour ceux qui ont encore douze euros à perdre dans une salle obscure avec un obscur film français communautaire, c’est Juste une illusion, du couple Toledano & Nakache. Cinématographiquement parlant, on n’a rien à reprocher à ces deux olibrius, qui font des films réussis. Mais bon sang, pourquoi ne pas inviter de goyim à l’intérieur ? Pourquoi cette ségrégation raciale ? Pourquoi ce racisme antigoyiste ? On ne comprend pas le projet. La preuve en images chez notre ami Yann :
On est en famille, on est tous de gauche, on est de la commu, on rit ensemble on meurt ensemble, comme dirait Zizou en finale de Coupe du monde. Cela donne un sentiment d’expropriation de la communauté nationale, comme si des coucous avaient mis la main sur le cinéma français, pour en faire une sorte de Cisjordanie culturelle...
On n’oublie pas qu’il y a des films goyistes qui sortent, quand même, mais ils sont réduits à la portion congrue de la catégorie humour lourd (sans César donc), à la Dubosc, à la Rouve, à cette différence près que Dubosc n’est pas antifrançais, alors que Rouve, lui, est un cultural-traître. Il travaille pour le camp d’en face, il fait du Deschiens, c’est-à-dire du rabaissement national.
Vous allez nous dire, des troupeaux entiers de beaufs vont voir ses films, dans un élan masochiste et un vautrage humiliatif (au diable les italiques) assez inimaginable, c’est vrai. Mais c’est le résultat de décennies de matraquage médiatique antifrançais, les veaux ont tété de l’anti-France du berceau au caveau, et n’ont pas compris la guerre contre l’esprit national. On est loin de ces deux Français préhistoriques.
La culture, depuis Jack Lang, à l’instar de la peinture par les Américains et leurs créateurs de pacotille, a été captée par le lobby, c’est un fait. Le lobby de gauche a démoli la culture nationale, qui était internationale !, pour en faire une culture communautaire, fermée, exclusive, locale (Paris rive gauche).
On parlait de Dubosc, il vient de sortir de la prison dans laquelle les Gilets jaunes l’avaient enfermé pour sa prise de position asociale en 2019. En 2024, il sort un film d’humour noir 100 % goyiste, pas mauvais de surcroît, même si le scénar est maigrichon, son inspiration très Frères Cohen et sa rythmique branlante. On lui accordera donc une nouvelle conditionnelle.
Laure Calamy, qui jouait la salope dans Dix pour cent, incarne parfaitement l’épouse tarée de Dubosc. Mais la comédie tient surtout sur le gendarme Poelvoorde, qui peut désormais jouer les Gabin. Dépêchez-vous de lui accorder un grand rôle, les réals. On s’adresse surtout à Jacques Audiard, là.
On le voit, le cinéma français, longtemps malade de consanguinité communautaire, sort lentement de sa convalescence, et l’IA devrait bientôt nous offrir des scénarios défoncifs pour l’arrière-garde mainstream. C’est la technologie qui aura raison de cette horripilante grande famille du cinéma, qui ne produit plus que des œuvrettes déformées par l’inceste.








