L’irrésistible ascension de la grande grimpeuse Marion Rousse
6 juillet 01:26, par koussikoussa : Ah que coucouScandicci, Italie. Un terrain vague, une odeur de rouille et de fin de course. C’est là qu’on a retrouvé une Allemande de 44 ans, la tête proprement détachée du tronc, comme si sa vie de misère ne méritait même pas un dernier souffle digne. L’enquête ? Un jeu d’enfant pour les carabiniers : un type interpellé quelques heures plus tôt, trempé de sang jusqu’aux ourlets, nerveux comme un chien fou, avec dans ses bagages la panoplie du parfait boucher de pacotille, une machette et un couteau encore poisseux de rouge. Pas besoin de Sherlock Holmes pour recoller les morceaux.
Le héros de cette plaisanterie macabre ? Un Marocain de trente piges, qui partageait un taudis avec la malheureuse. Mais rassurez-vous, loin de finir au fond d’un cachot, notre aimable voisin a été propulsé directement en HP, bercé par les doux diagnostics de « troubles psychiatriques présumés » et placé sous surveillance gentillette, comme un enfant qu’on met au coin.
Et c’est pour ça, sérieusement, que vous voudriez que je dépose un bulletin LFI dans l’urne ? Pour qu’on troque la bonne vieille guillotine, expéditive, hygiénique et définitive, contre une chambre d’hôpital aux frais du contribuable ? Pour que ces aimables dépeceurs bénéficient d’un suivi thérapeutique et d’un lit douillet pendant que leurs victimes, elles, finissent en sac-poubelle sur un terrain vague ? Vous voulez de l’humanité ? Moi, je veux juste qu’on arrête de prendre des gants avec des gens qui n’en ont pas pris pour ôter une tête. Alors non, gardez vos bons sentiments et vos bulletins roses ; je préfère encore la froideur de l’acier à l’hypocrisie béate des asiles.
Alain Soral et E&R
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