Marine Leonardi, humoriste vaginale ou clitoridienne ?
4 mai 09:34, par ScreenagerDonc quand Bigard ou Patrick Sébastien usent d’un langage de charretier, ce sont de gros beaufs français, mais quand c’est une femme qui dit « baise » et « suce » toutes les deux phrases, cela devient du génie ?
Elle a bossé en tant qu’analyste financier, et bras droit du PDG de Shisheido. Niveau revenu, elle ne doit pas être à plaindre. Qu’elle vienne encore se lamenter, sous couvert d’humour de sa condition de mère, de femme maquée ou de femme étouffée par la société, ça en dit long sur notre époque. Et son mari, cité à tout bout de champ dans le spectacle, ça ne le dérange pas d’être ridiculisé de la sorte ? Cela aussi, ça en dit long…
Quant à son talent… Elle n’en a aucun : les vannes sont du niveau CP, son jeu n’a aucune épaisseur, c’est d’une vulgarité crasse sans être une seule seconde drôle. Que des gens rigolent à cette platitude (hormis les abrutis de France Inter qui sont obligés de piailler dans tous les sens pour faire croire qu’ils sont cools), difficile de trouver une explication…
Pendant ce temps, Dieudo, toujours taquin, est interdit d’envoyer du lourd sur les Rothschild et de permettre au sans-dent de rire ET de réfléchir. C’est sûr que ce n’est pas en disant « bite » et « salope » à chaque tirade que les comiques d’aujourd’hui vont être fliqués par le pouvoir.
D’ailleurs, rendons justice aux femmes : la plupart des comiques masculins actuels sont également à chier. Quelques petites exceptions comme Franjo et Naïm, mais pour le reste… Je ne trouve pas Ferrari drôle, non plus qu’Emmanuel Barré. Et leur courage n’est souvent qu’une sortie de route malencontreuse, eux qui ont cru que leur bien-pensance validée par l’oligarchie irait jusqu’au drame palestinien.
Blanche Gardin, qui a refusé la main tendue par Dieudo, prouve que la subversion des humoristes soit-disant hors-système trouve toujours LA limite.
Alain Soral et E&R
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