Les nouvelles stand-upeuses ne parlent que de leur nombril, c’est un euphémisme. Normalement on aurait dû écrire « que de leur cul », ou « que de leur vagin ». Rarement de leur tête ou des autres têtes, ça, c’est réservé aux humoristes masculins.
Encore une injustice ! Ces salauds d’humoristes mascu refusent que les femmes parlent de politique, les cloîtrant dans un humour intime et sexuel forcément limité dont elles ne peuvent pas sortir et à cause duquel elles se font allumer sur les réseaux. Quand cette persécution s’arrêtera-t-elle ? Pourquoi les femmes doivent-elles toujours souffrir ?
On arrête là le dépliant féministe officiel, et on passe à la vérité. Les femmes parlent de leur cul parce qu’il n’y a que ça qui les intéresse, sur scène. On met de côté les exceptions (Gardin), sinon tout tourne autour de leur(s) trou(s). C’est moche dit, mal écrit, mais on ne fera aucun effort. Il faut dire ces choses en termes crus, parce que elles, elles ne se gênent pas. C’est le grand lâcher de ballons cochons.
Il est vrai que mieux vaut être accro aux pastilles humoristiques de Marine Leonardi ou Moguiz, par exemple, pour les apprécier pleinement sur scène. À 90 % féminin, le public de Marine Leonardi connaît déjà l’histoire de cette mère de famille qui puise dans sa propre expérience pour se confier sans filtre sur les réseaux sociaux sur sa vie de jeune maman envahie par ses deux petites filles et critiquer sans complexe son conjoint. Son mantra « Vous n’êtes pas seul(e) s », qui décomplexe les femmes, a fait mouche depuis plus d’un an sur Instagram. L’ancienne étudiante en école de commerce a troqué sa vie de cadre supérieure pour celle de stand-upeuse et cartonne à la Comédie de Paris et en tournée avec son premier spectacle, Mauvaise graine. (Le Monde)
La dernière pépite d’humour cochon – et après on traite Patrick Sébastien de beauf avec sa chanson sur Delphine – s’appelle Marine Leonardi. Elle a fait l’Essec, a bossé dans une grosse boîte à l’international, a mis ses réflexions sur Insta, et ça a cartonné.
Chez les femmes : son public est à 99,99 % féminin, on n’a pas mis 100 % car il peut toujours y avoir un crétin qui se trompe de touche. Stand-up, start-up, c’est du pareil au même, du moment que le pognon rentre. Le sketch qui a rendu Leonardi célèbre, c’est celui de la fellation. Un sujet plus risqué que celui du lobby.
Aux côtés de Marine Leonardi (685 000 followers sans compter TikTok), Amandine Lourdel (152 000), Blandine Lehout (231 000) et Tom Baldetti (556 000), c’est Diane Segard (966 000) qui fut récompensée. Et durant les États généraux de l’humour qui se sont tenus en parallèle du festival lillois, il a souvent été question du poids des réseaux sociaux devenus depuis quelques années le meilleur des bouche-à-oreille. « Pour notre programmation, nous prenons en compte le nombre d’abonnés sur Instagram. A partir de 150 000, on sait qu’on va remplir la salle », reconnaît Florian Hanssens, directeur du café-théâtre Le Spotlight, à Lille. (Le Monde)
Humour de collaboration
La presse est en extase, Le Monde ouvre ses pages comme Marine ses cuisses, enfin une femme qui brise les tabous, qui parle post-partum, fellation, couple chiant, tout ce qui va dans le sens de la propagande anti-couple, anti-famille, anti-enfants. Évidemment, la Leonardi n’en a pas conscience, sinon elle ferait marche arrière ou entrerait dans l’opposition. Mais quand on a le vent dominant dans le dos, on trouve que ça va vite, on profite. Jusqu’au jour où le vent tourne.
On n’en est pas encore là mais il est en train de tourner : le centre de gravité des RS penche nettement du côté non pas tradi débile mais du respect du couple et de la famille, et ça, ça va mettre toutes les Rosa Bursztein et les Bérengère Krief en PLS. Elles auront fait leur temps, seront jetées puis remplacées.
Il ne s’agit pas d’un retour en arrière comme le croit la gauche arriérée, qui n’a rien compris au film : c’est une avancée vers une libération des forces du mal, ou mondialistes, pour ceux qui ont peur d’un vocabulaire un peu ésotérique. La défaite idéologique de la gauche est totale, puisqu’elle a emmené la société française au bord du gouffre, mais elle tient encore la barre, ce qui la rend d’autant plus dangereuse. Elle peut vraiment détruire notre pays.
Marine Leonardi, qui pense avoir l’avenir devant elle, est en réalité en bout de course, accompagnant l’effondrement d’un Système qui ne peut plus soutenir ses contradictions internes. En période de guerre civile non déclarée comme aujourd’hui, il y a des résistants et il y a des collaborateurs. La différence avec les années 40 c’est qu’aujourd’hui, les collabos se prennent pour des résistants, dernière trouvaille du Système pour tenir encore un peu.
La course cycliste de 9 km contre un vent à 120 km/h : où sont les femmes ?
Maintenant, soyons justes : on voit une fille passer la ligne d’arrivée à la fin. Et on est tombés sur cette misère scénaristique : il n’y a presque que des hommes, et ils sont d’une médiocrité repoussante. Pire, c’est une bande-annonce.
Vite, une dose d’antipoison !
Le « Fil d’Ariane », spectacle de Dieudonné, est celui qui a reçu le plus d’arrêtés d’interdiction. Certaines représentations ont reçu trois interdictions dans trois départements pour un même jour…
Quelle épopée pour un spectacle anti-pédo et anti-Jeffrey Epstein qui dérange.… pic.twitter.com/qfFxHuLOuR
— Dieudonné Officiel (@MbalaDieudo) April 27, 2026


et
!








