Wemby, Olise, Seixas, Marchand : France, productrice de diamants
27 avril 03:34, par TonyLe prolétariat n’a pas changé de couleur, mais il a changé de zone géographique. Les pauvres en milieu rural sont désormais bien plus nombreux que les citadins. L’accès au travail, aux loisirs ou à la santé, sans véhicule, est bien plus difficile à la campagne. De plus, les infrastructures, les subventions et les associations sont bien plus nombreuses dans les villes. Faites un match entre une équipe de village et une équipe de cité et vous verrez qu’au bout de 10 minutes, cela ressemble plus à du catch qu’à du foot : insultes, intimidation des joueurs adverses et de l’arbitre... La vérité, c’est que les Français blancs ont le niveau. L’exemple d’Antoine Griezmann est frappant : jugé "trop frêle" et pas assez physique par les centres de formation français, il a dû s’exiler en Espagne pour être enfin reconnu pour sa technique. Pourtant, il existe une préférence institutionnelle pour les jeunes d’origine immigrée. Pour nous faire avaler la pilule de l’immigration massive, il faut bien faire de certains d’entre eux des héros nationaux. Le football n’est plus tactique, il est devenu purement physique. Des pays comme l’Italie, l’Espagne ou l’Allemagne ont peu de joueurs de couleur malgré une immigration aussi forte qu’en France, et pourtant leur niveau de jeu est parmi les meilleurs au monde ; cela relève, selon moi, de l’idéologie politique.
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