Pâques : les Palestiniens crucifiés ressuscitent en Iran
5 avril 16:35, par RODI FRANCKPâque ou Pessah en hébreu, et comme dans tous les récits bibliques, est essentiellement ontologique (véritable nature de l’Homme) et universel (ceci concerne toute l’Humanité/Adam), Pâque exprime la condition intérieure de l’Homme, soit l’Homme Enfer-mé dans ses ténèbres de son propre esclavagisme (Inconscient, Mental-prison ou Labyrinthe de l’âme) comme le seront les hébreux en Egypte, soit libéré comme ils le seront par la suite.
Donc Pessah/Pâque signifie Passer des Ténèbres de l’Egypte (de l’Être) - Egypte essentiellement nommé Mitsraïm (mot hébreu construit sur les Mayim/Eaux "Mi et iM" et l’Étroitesse/Oppressé/Tsr : Mi-Tsr -iM) - à la Lumière (de l’Être), passer de l’Enfer-mement à la Liberté. Le mot "Egypte" n’a peu d’importance et ne veut pas dire grand chose, ça a toujours été Mitsraïm, nom du petit fils de Noah et fils de Cham père de l’Afrique.
C’est pourquoi Paque est Universel et non une "fête religieuse", mais la Religion se substituera à la Vérité du Verbe divin fondateur (Torah-Bible) ! Jésus est venu libérer Israël et le Monde de sa propre Egypte intérieure, de sa prison mentale, de ses ténèbres de l’Inconscient, de ses 10 plaies intérieures, celles de l’âme. C’est ça que les juifs, les chrétiens (et les musulmans) ne comprendront jamais. Eux sont restés Enfer-més dans leurs religions et traditions d’hommes (voir Marc 7:9) qui ne changent en rien le caractère profondément animal/psychique de l’Être différent de l’Homme spirituel (dixit l’apôtre Paul). Les juifs et les chrétiens fêtent Pâques/Pessah mais ils sont encore Enfer-més dans leur "Égypte intérieure".
Il y a par conséquent qu’une seule Pâque, mais l’Homme adore tout diviser, c’est dans sa nature et ceci est l’œuvre du malin en lui.
Pessah/Pâque est aussi liée aux astres, c’est la véritable NOUVELLE ANNÉE (et non en hiver ou tout est mort, rien ne bourgeonne, rien de renaît), ce qu’on appelle Printemps signifie aussi dans la Torah-Bible Pessah/Pâque. Le printemps symbolise ce qui renaît, ce qui bourgeonne, ce qui germe. Les hébreux renaîtront de nouveau à la sortie d’Egypte/Mitsraïm, un nouveau départ comme la graine qui prend elle aussi un nouveau départ pour aller jusqu’à l’accomplissement du fruit.
Ce qui ne sera pas le cas, ni des juifs, ni des chrétiens, ni du monde.
Enseignant d’Hébreu biblique (+ dans la dimension ontoLOGIQUE du Verbe).
Alain Soral et E&R
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