Le Vendredi saint expliqué aux nouveaux chrétiens
3 avril 11:53, par NaimMarx disait à propos du religieux que c’est le recourt du miséreux, du laisser pour compte qui, faute d’espoir terrestre, projette ses attentes sur des forces invisibles qu’il situe au delà du profane. Avec La fin de la prospérité et donc du matérialisme qui s’annonce et avec elle celle du baby booming, que reste - t - il à espérer d’autre sinon la miséricorde des Cieux, une nouvelle alliance avec Dieu. Les Occidentaux n’ont jamais compris l’omnipotence de l’islam dans les sociétés musulmanes. Il expliquaient cela par le terme fanatisme que les instances académiques leur inculquaient sous supervision du sionisme. Une vision trompeuse bien intéressée élaborée par les forgerons de l’élite juive sioniste comme le faux islamologue juif Bernard Lewis ou encore l’imposteur G. Keppel. La réalité est que ce sont la misère et la vulnérabilité qui l’accompagne le combustible effectif de l’Islam. Et il semblerait que le déclin de l’Occident ou plutôt le déclin du matérialisme en Occident, vient de provoquer un vide existentiel profond. Et le Christianisme, par nécessité, surgit pour donner un sens polymorphe à cette mutation ontologique et franchement ce sera une bonne chose. Jésus mérite donc bien son nom de sauveur, bien plus encore que jamais. Le retour du christianisme serait une expression révolutionnaire si elle ne s’appuie pas sur l’irrationnel, sinon elle serait facilement manipulables par les forces du chaos qui sévissent dans le monde occidental d’aujourd’hui
Alain Soral et E&R
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