« La cruauté était nécessaire » : le dialogue Staline-Eisenstein
7 novembre 2025 03:36, par GuruLes films d’Eisenstein sont chiants comme la lune. Les décors sont somptueux, les acteurs posent bien, la qualité de la photo est excellente et avec ce budget pharaonique personne ne s’aviserait à regarder ce film une deuxième fois... Vous sortez de la salle avec l’envie de vous tuer, car même au Paradis Socialiste il n’y a pas d’échappatoire. Si vous passez votre âme par une meuleuse en or, vous y laissez vos dents comme il se doit. Elle doit bien rigoler madame Eisenstein d’avoir un mari si dépensier.
On dit que les Russes ne rient pas dans les rues, bah, c’est qu’ils sortent du cinéma...
Moi, quand je sors du cinema Netflix je me sens sale, abruti, perverti,et mon vocabulaire se résume à à 50 mots plus les borborygmes soit, mais j’ai été diverti, on s’est pas foutu du Peuple. Mais si je sors du cinéma d’un petit kolkoze fleuri proche de Minsk dans ces années là, je me dis, tout en pensant à Eisenstein, et à son bon compère Staline, que la nature est très belle, et qu’il vaut mieux se poser devant la steppe immense que de croiser ces monstres.
Ce qui m’a étonné, ce sont les dialogues qui ont suivi ou l’on entend le Vodj parler de cinéma et surtout d’Histoire et là on se rend compte que le gars n avait pas étudié dans Fernand Nathan, qu’il connaissait bien son propre rôle, il avait bossé son sujet.
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!