C’est un classique, contre un masstedon comme l’armée russe, l’affrontement direct est d’avance perdu, les afghans en sont la preuve historique.
Il reste l’option classique de la guérilla, apparemment c’est ce vers quoi se dirigent les otanesques.
Ceci dit, nous européens serons les bailleurs de cette nouvelle stratégie, pour une raison très simple, la proximité pour autant préparer les sabotages que pour le repli des activistes ukrainien, du coup ils leurs sera plus facile de recruter des mercenaires avec comme objectif des cibles ponctuelles.
C’est à mon avis le futur théâtre.
Alain Soral et E&R
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