C’est dramatique pour les familles mais aussi humainement, ils rêvent juste de pouvoir continuer à travailler sur une chaîne, ce n’est pas un métier juste un emploi où il faut répéter des tâches aliénantes à l’infini, toujours plus vite . Il faut aimer débrancher son cerveau, et suivre bêtement ce qu’on te demande, super épanouissant tout ça . L’esclave libéré toujours attaché par une chaîne invisible qui lui hante l’esprit . Effrayant, vive l’autonomie et mort au capital .
Alain Soral et E&R
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Alain Soral
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