Marion Sigaut analyse deux versions d’un manuel d’histoire
3 décembre 2013 20:31, par Femme LengrenageTiens, Fernand Nathan, le pote à Dieudo.
Sinon, pour ma part, l’apprentissage des us et coutumes de nos ancêtres, leur mode de vie, leurs métiers, etc., s’est fait par le biais de la généalogie. Quand on commence à mettre des noms sur nos aïeux des XIXe, XVIIIe, puis XVIIe siècles, on veut systématiquement en savoir plus sur ces métiers qu’on ne connaît pas, sur leur façon de vivre selon l’environnement dans lequel ils vivaient, etc., et on se tourne finalement vers des ouvrages fort intéressants qui traitent de toutes ces questions (ou vers des sites très bien faits).
J’ai retrouvé, dans la présentation du livre de 1987 par Madame Marion, plein de points d’histoire à propos de nos aïeux que j’ai appris par ce biais (et sûrement pas au collège dans les années 1990, et encore moins aujourd’hui quand je jette un coup d’oeil dans les livres d’école/collège de mes neveux).
Tout ça pour dire que la généalogie, c’est pas seulement mettre des noms sur nos ancêtres et remonter le plus loin possible, c’est aussi (surtout ?) en apprendre plus sur ceux de qui on descend, de qui on tient nos traditions, sur notre histoire locale, sur notre terroir et nos valeurs. Histoire de les sauvegarder tant qu’il est encore temps.
Alain Soral et E&R
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