Oui. Je souhaite compléter et répondre à votre second paragraphe.
On ne le dira jamais assez pour le moment. Agir sur la maladie pour en guérir c’est bien, préparer le terrain de la santé et ainsi empêcher le mal de dire quelque chose, c’est mieux. L’agriculture, un cadre sain et l’hygiène de vie sont les pré-requis qui demandent un travail en amont de la médecine pour alléger le fardeau qu’elle supporte. La médecine allopathique récupère "en fin de chaîne" des résultats de santé catastrophiques qui permettent de faire tourner les laboratoires de la grosse pharmacie et la chirurgie (approche mécaniste du vivante et porte ouverte du transhumanisme, c’est l’ultime recours mais aujourd’hui très couramment pratiqué).
Il vaut mieux prévenir que guérir et que ton régime alimentaire soit ta première médecine, préconisait Hippocrate.
Pour repartir sur des bases saines, il faudrait déjà interdire les productions d’aliments empoisonnés, dénaturés et avec très peu de nutriments, hors saison ou hors sol. Réaliser une transition en terme de conduite des cultures ou d’un élevage demande du temps et les producteurs devraient le faire les uns à la suite des autres. Car lors de l’arrêt des pratiques conventionnelles destructrices des ressources en eau, du sol et des cycles naturels de circulation des éléments chimiques, la nature reprend ses droits comme l’eau d’un barrage trop longtemps contenue sans lâchers et qui le ferait céder, avec plus de force. La période transitoire présente souvent plus de difficultés que les systèmes en vitesse de croisière, et ce n’est pas qu’une question de technique.
Il faut 7 ans en moyenne à un organisme humain pour régénérer l’ensemble des cellules, si j’ai bien compris pour faire simple, tous les 7ans les briques cellulaires de notre corps sont constituées de ce que nous avons respirer, bu et manger les sept dernières années.
L’industrie agro-alimentaire engendre des estomacs de paresseux, ce qu’elle leur fait ingurgiter est prémâché, prédigéré ou trop cuit, ça fait des mollusques déjà au niveau des muscles viscéraux et leur feu digestif paraît s’amoindrir autant que la flamme de leur esprit.
Nous devons débouter la rentabilité de la première place du podium, pour la remplacer par des valeurs ou des objectifs plus justes pour la vie humaine ? Comment serait-ce possible ?