Chat alors, quelle cohencidence ! Décidément, les dieux sont avec Yo et sa bande. On écoute d’abord le boss sur Israël info.
1320 actes antisémites recensés par le ministère de l'Intérieur en 2025 "20 ans après la mort d'Ilan Halimi, la situation ne s'est pas améliorée. Elle s'est, au contraire, dégradée", dit Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France pic.twitter.com/H9WLFBz19J
— franceinfo (@franceinfo) February 13, 2026
Merci de ne pas regarder les coms, qui sont désobligeants pour le CRIF. À notre avis, c’est Rima qui les a écrits sous pseudos.
Pile au moment où Boboss dénonçait l’énorme augmentation des actes antisémites en France, grâce à des sources de la communauté organisée elle-même – on n’est jamais mieux servi que par les siens –, figurez-vous que quatre voyous antisémites agressaient au couteau un pauvre jeune juif de confession française de 13 ans !
C’est l’AFP, l’agence de désinformation franco-israélienne, qui lance la bombe, aussitôt reprise par Libé, le journal du mossadien Dov Alfon. Ça reste en famille de A à Z et c’est très bien, comme ça, la mécanique agression-discours-médiatisation peut fonctionner de manière parfaitement huilée.
Le problème, quand on prend la peine de lire l’article AFP-mossadien, en plus pas entre les lignes, c’est que les caméras de surveillance ne disent pas exactement le pogrom.
« L’exploitation des images de vidéosurveillance a montré un groupe de quatre personnes discuter avec la victime puis se diriger avec elle sans contrainte apparente, et le plaignant tenant lui-même le manteau, vers l’allée où avait eu lieu l’agression », note le parquet, dont « les investigations se poursuivent pour identifier les auteurs », dans le cadre de l’enquête ouverte pour vol avec arme et violences avec arme, en réunion, et aggravée par la discrimination.
Dur d’en faire un pogrom, pour l’instant. De plus, le récit du jeune juif a quelque peu varié.
Son récit s’est précisé depuis. Il a expliqué s’être rendu sur les lieux pour vendre un blouson et avoir été « contraint de suivre » ses agresseurs, qui « s’étaient emparés de la veste », selon le parquet. Il a aussi précisé qu’il était « en possession d’un couteau », et « que ses agresseurs en avaient utilisé un autre à son encontre », selon la même source.
Mais il ne faisait que se défendre préventivement, voyons ! Au fait, quelles sont les violences subies ? C’est la première version de son récit, on imagine qu’il y en aura d’autres, vu le dégonflage.
Au début, l’adolescent a raconté « qu’il se rendait à la synagogue, lorsque cinq personnes s’en sont prises à lui pour lui prendre sa veste et lui intimer de vider ses poches », avait relaté mardi le parquet. L’adolescent précisait aussi avoir été la cible de propos antisémites, « s’être vu infliger une balayette [un coup de pied porté au niveau de la cheville ou du tibia pour le faire tomber, NDLR], des coups de poing au visage, ainsi qu’un couteau porté à sa gorge, avant de se faire voler ses AirPods », avait détaillé le ministère public.
On reprend : il se balade avec sa kippa et ses AirPods (avec le discours d’Arfi ?), tombe sur des antisémites qui l’agressent. Mais, la vente de la veste, et le couteau, c’est pourquoi ? Avant de juger les agresseurs antisémites, essayons de voir plus clair dans cette agression. L’arbitre du match Yo Arfi n’étant pas tellement impartial, c’est la VAR qui jugera. On demande la vidéo !
Eh bien justement, elle est arrivée, et c’est Le Parisien, peu soupçonnable d’antisémitisme, qui apporte la preuve d’une énième – c’est fatigant – arnaque à l’antisémitisme.
Ses propos ont été mis à mal par les images de vidéosurveillance. En effet, le ministère public fait savoir que ces images « ont montré un groupe de quatre personnes discuter avec la victime puis se diriger avec elle sans contrainte apparente, et le plaignant tenant lui-même le manteau, vers l’allée où avait eu lieu l’agression ».
Dernier élément troublant, l’adolescent a indiqué aux enquêteurs qu’il possédait lui aussi un couteau et que « ses agresseurs en avaient utilisé un autre à son encontre ». Après avoir exploité le téléphone de l’adolescent, les enquêteurs ont également découvert qu’une fois réfugié dans une synagogue, « il avait réalisé une vidéo sur Snapchat où il se filmait avec un filtre lui apposant une cagoule sur la tête ». « Il exhibait un couteau et expliquait avoir désarmé ses agresseurs », poursuit le parquet de Paris, qui ajoute que « les investigations se poursuivent pour identifier les auteurs ».
Voilà, merci la VAR.


et
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