Patrick (Sébastien, pas Bruel) n’est pas parfait, tout le monde le sait, et il ne s’en cache pas. Tout est dans son livre Vitriol Menthe (2005), ses partouzes, son goût de la chose, l’alcool, le travestisme, le fric, le milieu pourri de la télé, la rédemption, etc. On parle bien sûr de perfection morale (nous non plus, d’ailleurs, mais il y a des degrés).
« Je ne suis pas complotiste mais je regarde. Avant le vaccin, je n’avais rien. Et après, je me suis retrouvé avec un prédiabète, une prostatite. Je n’accuse pas mais je me pose la question. Autour de moi, c’est pareil, beaucoup de gens se sont retrouvés avec une pathologie. » (Santé Magazine)
Après ses démêlés avec le Système, pour avoir soutenu les Gilets jaunes, puis critiqué le vaccin anticovid, le voilà à nouveau sur la sellette à cause d’une scène de fellation en public.
Pour l’instant, c’est la femme qui a mimé ou qui lui a administré cette chose qui est visée par une enquête à Béziers, mais aussitôt, le Système, incarné par le collabo Tristan Waleckx, lui a sauté dessus. Patrick est revenu sur ce procès « public » dans l’émission d’Hanouna.
« Ils veulent me flinguer, y a pas de problème »
Haro sur le baudet franchouillard
Au fait, pourquoi flinguer Patrick (le bon, pas le mauvais), alors qu’il a déjà été flingué quinze fois ? Parce que justement c’est sans risque ! Et qu’un autre Patrick est sur la sellette, pour des choses beaucoup plus graves.
Certes, Patrick-le-bon est parfois lourdingue avec ses serviettes et ses mains au cul, ça sent la fin de banquet et la poivrasse nichons à l’air, mais c’est de la gauloiserie. Ça se passe entre adultes, comme les partouzes, on est loin du Système Epstein, autrement dérangeant pour le pouvoir en place. Et pour les personnalités qui y ont trempé.
Le PDG milliardaire de Dubaï, Sultan Ahmed bin Sulayem, démissionne après la divulgation d’un e-mail dans lequel Jeffrey Epstein le remercie pour une « vidéo de torture ».
Article : https://t.co/DU9WSdX13Y pic.twitter.com/R4ixPTgdbf
— A.D.N.M (@adnm_live) February 14, 2026
L’objet du délit, cette fellation en public, sur scène, est évidemment une très mauvaise idée, mais ça ne pèse rien devant les violences de l’armée israélo-américaine à Gaza, au Liban et en Iran. Pourtant, la télé française tente de nous indigner avec ça, pas avec les massacres en cours.
On veut bien que notre démonstration mélange torchons et serviettes, que certains champs ne se touchent pas, mais l’insistance de Tristan Waleckx qui joue au Torquemada interroge : depuis 2019, son émission aurait pu s’interroger sur le système Epstein, car perquisition il y eut, au 22, avenue Foch, en plein Paris de l’hyperclasse...
Cela n’absout pas une énième connerie de Patrick-le-bon, mais faut savoir raison garder. Et on ne parle même pas du scandale parisien, grégorien pourrait-on dire, du candidat PS à la mairie, avec 75 pédos sur 200 employés du périscolaire ! On en fera un sujet à part, ça vaut mieux. Allez, on écoute le collabo Waleckx, qui ose parler de liberté éditoriale :
Patrick : « Je voulais te féliciter pour ce portrait sur commande de madame Ernotte. »
Waleckx : « Alors y a pas de commande à Complément d’enquête, on est libres... »
un service public qui n'a pas peur d'humilier un invité, en mettant des témoignages, de personnes à visage flouté....Je trouve cette méthode très médiocre de la part de France télévision.
un reportage malhonnête avec des témoins anonymes qui racontent ce qu'ils veulent.… pic.twitter.com/Tjp6caxIo1
— Cléopatre (@Cleopatre21s) March 13, 2026
Wikipédia résume la liberté éditoriale du bonhomme :
En octobre 2023, il fait l’objet d’une plainte pour diffamation de Philippe de Villiers après la diffusion d’un numéro du magazine consacré aux coulisses du Puy du Fou. En 2023, il est menacé de mort à domicile à la suite du documentaire sur le Hamas qu’il a réalisé.
Il y a un impensé très fort, qui se dessine là-dedans.


et
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