Après visionnage de ce document sur JMM, je mesure le bien fondé de ma décision, au début des années 1990, d’avoir définitivement benné ma téloche, qu’un autre célèbre animateur nommé Jean-Christophe Averty, avait fini sur le tard, par qualifier de "boîte à merdes" (SIC). S’exprimant sans doute, en connaissance de causes...
Au grand dam de ma compagne de l’époque, qui avait vu dans cette décision aussi unilatérale que... "machiste" un casus belli, sanctionné peu après par notre séparation.
Je me félicite d’avoir échappé à ces tonnes de fange, diffusées de manière subliminale, via des émissions attrayantes de variétés ou autres, qui achevaient d’abrutir un public de débiles consentants, s’exposant à toutes sortes de manipulations mentales, se délectant des "messages" d’artistes douteux, de beaux chanteurs qui vous trompaient en mimant leurs chants, ces téléspectateurs qui raquaient déjà bonbon, pour subir des spots publicitaires à outrance, qui enrichissaient les cercles très fermés de ces crypto-prédateurs d’artistes ou de réalisateurs, véritable vivier de pervers aussi irrécupérables, qu’intouchables.
Avec pour conséquences, la triste et déplorable société actuelle. À tout cela, je me félicite de n’avoir pas contribué !Je remercie mes "vieux" qui bien que peu instruits et peut-être à cause de cela, ont su canaliser mon... "orientation sexuelle" par une éducation du même nom. Certes maladroite, mais sincère. Ce n’est pas les adolescents de ma tranche d’âge, que l’on aurait pu impunément attirer dans une chambre, en les invitant à se dévêtir devant un objectif. Nous abordions la vie, certes comme des "bourrins" mais aucun de nous, ne s’est jamais plaint de... "traumatisme" à la mords-moi-le-nœud
après s’être jetés spontanément, dans la gueule du loup...
Aujourd’hui quand j’entends tous ces abrutis de téléspectateurs fanatisés et indécrottables, se dresser contre la pédocriminalité, j’éprouve, je le confesse, des envies de meurtres ou... pas loin !
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