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Wesh, nique ta race la linguiste

Y aurait-il des linguistes de droite et des linguistes de gauche ? Des défenseurs de la langue académique et des réformistes, qui veulent vivre avec leur temps, c’est-à-dire celui des jeunes ? Quitte à abjurer leurs études de lettres, anciennes ou modernes ?

 

Le mot wesh a tout changé. Wesh, qui veut tout et rien dire, laisse les linguistes perplexes et creuse un profond fossé entre les deux camps, les anciens et les modernes. Nous revoilà au temps de Victor Hugo, celui qui écrit comme Booba, selon le magazine pour hommes déconstruits (modernes, donc) GQ.

Wesh pose un problème en ce sens qu’il n’en a pas, et se met à toutes les sauces. On dira que c’est un mot joker, un mot pour ceux qui en ont peu, et qui surutilisent leur joker. Cela n’appauvrit pas le vocabulaire, parce que ça part déjà d’un vocabulaire pauvre. Plus grave, appauvrir la langue, c’est appauvrir la pensée, si l’on en croit nos chercheurs.

Ici, une perruche à la voix crispante interroge une linguiste de gauche, une weshiste.

Perruche : Comment réagissez-vous quand vous voyez les jeunes qui essayent de se débarrasser de toutes ces expressions parasites qui nous viennent maintenant par réflexe dans la bouche et qui polluent un peu notre façon de parler ?

Weshiste : Moi ce qui me frappe, ce sont les discours négatifs et aussi ce côté autocritique, pourquoi est-ce qu’il faudrait s’en débarrasser ? En tant que linguiste, on étudie les mots, et ils ont une fonction dans la langue, ils ont une fonction à l’oral. Si on ne les utilise pas, ça veut dire qu’on lit, en fait. Ça veut dire qu’on se met à parler comme on écrit et c’est pas du tout naturel, c’est pas du tout la fonction de l’oral.

La fonction de l’oral, c’est d’exprimer des émotions, c’est de permettre de réfléchir, d’où des hésitations, c’est de permettre à l’autre d’intervenir, d’où des termes d’adresse. Donc, tu vois, tiens… Donc les mots changent de sens, y a une vraie compétence à utiliser ces mots et les jeunes ne les utilisent pas n’importe comment. Bon, c’est au début, quoi, c’est à la fin, et quoi c’est plus interrogatif, et quoi, ça veut dire n’est-ce pas, donc il y a une vraie compétence derrière ces mots-là.

Perruche : Ces mots-là, on va dire qu’on les utilisait quand on était jeunes, tous déjà, mais y a des nouveaux qui font leur apparition. Du coup notamment, ça, ça n’appauvrit pas le langage parce qu’il est sont utilisés du coup à la place de tout un tas d’autres mots et d’autres liaisons qu’on pouvait utiliser auparavant.

Weshiste : Il y a deux phénomènes. Les mots ne sont pas interchangeables. Et justement le euh, le hein sont pas interchangeables. Hein, ça veut dire n’est-ce pas, euh, ça veut dire quand. Et du coup et donc ne sont pas tout à fait interchangeables. Il y a alors qui est un peu diminué, mais donc existe toujours.

À un moment, on avait peur que carrément, c’est ça, j’avoue, ça remplace oui. Mais non, ça module des nuances de oui parce qu’il y a un oui très enthousiaste, avec plein de i à l’écrit, et puis y a un oui bon d’accord. C’est des nuances en fait, ça enrichit le vocabulaire.

Alors effectivement, y a des mots qu’on utilise moins. Moi, j’utilise super, mais les jeunes, non. Il y a wesh, qui est particulièrement polyvalent, parce qu’il peut vouloir dire salut, ça va. Donc c’est une vraie compétence et c’est une vraie richesse, ces mots, et chaque génération en a, voilà. Les jeunes utilisent des fois des formes plus cryptées, mais ça fait partie de la vitalité de la langue. Moi ce qui me frappe, c’est ces jeunes qui sont ce qu’on appelle en insécurité linguistique, ils ont l’impression qu’ils sont en faute, qu’ils s’éloignent du français correct, du vrai français, mais ils le font vivre, ce français.

« Mais c’est plutôt un enrichissement de pouvoir utiliser ces nouveaux mots dans d’autres sens ! »

Pour sortir par le haut de ce débat primaire entre weshistes et anti-weshistes, on dira, pour reprendre une classification sociale classique, qu’il y a ceux qui maîtrisent un petit français académique et qui peuvent accessoirement utiliser wesh, parce que c’est la mode, et ceux qui n’ont que wesh.

Les uns colorisent, exotisent et enrichissent leur langage classique avec du langage de rue (comme auparavant l’argot), qui ne prête pas à conséquence sur leur niveau social, et leur donne même un vernis cool, c’est-à-dire socialisable. En revanche, pour les autres, on n’est pas dans un choix mais dans une impasse linguistique, qui détermine tout le reste : le positionnement social, les chances de s’en sortir, l’ouverture à d’autres communautés ou corporations, la drague pauvre donc violente, la délinquance qui sanctionne le manque de diplômes, etc.

Un vrai wesh a peu de chances dans la vie, mais il en a. Un faux en a beaucoup plus, si l’on considère que le but de la vie est de devenir bourgeois, bien entendu. Discuter de cette finalité est un autre problème.

 

La France du wesh

 
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61 commentaires

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  • #3574499
    Le 9 novembre 2025 à 10:01 par Tzevtkoff

    J’ai des "potes" qui ont attendu d’avoir 45 ans pour dire : "en fait, tu vois, gros, wesh.". Donc ma théorie est que l’indivualisme, la singularité et l’esprit critique, ce n’est pas donné à tout le monde. La majorité des gens sont ce que les normes de l’époque veulent d’eux. La majorité des gens ne sont personnes. Aujourd’hui c’est encore pire. Mais bon, tout ça est voulu. "Si tu veux battre ton adversaire pour le ne plus jamais ça, élève ses enfants." Le tout s’en mettre un seul coup. Qu’on me donne un système fasciste dans l’histoire qui a changé l’homme et l’organique plus vite que la démocratie des marchands ? Ça n’existe pas. Cette saloperie, qu’elle brûle dans les poubelles de l’histoire. Au plus vite au mieux.

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  • #3574520
    Le 9 novembre 2025 à 10:49 par Nemanja

    ça s’appelle le monde réel...le français est une langue inutilement complexe...mais elle n’est pas une langue morte, les choses évoluent, normalement, il n’y a pas que les ’’ kaïra’’ des cités qui parlent ainsi...je peut comprendre ce besoin de facilité dans la jeunesse française.

     

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    • #3574618
      Le Novembre 2025 à 18:39 par ProtégeonslaPalestine

      Ferme ta gueule et raconte-moi pas d’la merde, ok. Si tu kiffes pas la langue de Molière, parles-en à tes darons et viens donc pas nous seriner le mou avec ton français contemporain, wesh : si vous n’aimez pas ce que vous venez de lire, sans doute est-il vital de lutter pour pérenniser les structures grammaticale, orthographique et stylistique de cette grandiose langue patrimoniale qu’est le français, vous ne croyez pas ?

      Le weshisme est un wokisme linguistique, une inacceptable mutation de notre paradigme linguistique dérivé du phonème latin et de la rationalité grecque : ce grand remplacement lexicologique, qui érode 1500 ans de construction de notre langue, depuis le vieux françois et la chanson de geste à la savante architecture rhétorique de Sainte Beuve, s’accompagne d’une invitation à l’indigence de la réflexion, attendu que "wesh" ne correspond à aucune des 5 fonctions du langage, telles que définies par Jakobson.

      C’est par angoisse de voir se perdre une langue que nous avons mis un millénaire à construire, que je m’astreins personnellement à soigner l’écriture de chacun de mes coms : certains trouvent ça précieux, et je m’en frictionne. Je choisis de résister, à mon nanoscopique niveau, pour donner un aperçu de la beauté de notre langue. Libre à vous de pratiquer la déconstruction.

      Conclusion : L’identité, c’est la race, disent les suprématistes. Non. L’identité, c’est la langue : sa structure véhicule une manière de raisonner, un mode de représentation du monde, une culture d’une irréductible insularité. Le français est une langue aux sonorités douces qui accueille aussi bien un haut degré de conceptualisation et d’abstractions que la gouaille tellurienne du paysan. Je suis prêt à mourir pour deux choses : Dieu et la langue française.

    • #3574678
      Le Novembre 2025 à 00:57 par Greg

      Ecoute mon petit, la langue est compliqué parce que l’on a besoin qu’elle le soit, je te donne un exemple :
      - beau, jolie, magnifique, superbe, resplandissant, sublime, incroyable, merveilleux.

      Tu l’auras compris tous ces mots peuvent être utilisé pour décrire la même chose, ici c’est pour rendre hommage au français, la différence c’est le degré et la nuance, magnifique est au dessus de jolie et sublime au dessus de superbe.

      Plus il y a de mot dans une langue et plus il y a de degré et de nuance, et plus il y a de degré et de nuance et plus il y a d’intelligence.

      Supprimer des mots pour rendre une langue plus "simple" c’est comme revenir à la télé 16 couleurs puis pourquoi pas en noir et blanc apres tout, y a moin besoin d’utiliser son cerveau quand y a que 16 voir 2 couleurs a géré n’est-ce pas.

    • #3574954
      Le Novembre 2025 à 07:28 par Tomtom

      Si tu es pas content tu sais où est la porte de sortie, vouloir simplifier notre langue et la détruire pour faciliter l’accès aux abrutis qui arrive de l’extérieur ça suffit.

    • #3575060
      Le Novembre 2025 à 20:19 par ProtégeonslaPalestine

      - Les 2 commentateurs ci-dessus ont raison de souligner l’importance de la complexité linguistique. En effet, la langue sert à penser le monde : plus on la simplifie, moins on est capable de donner une juste représentation de la complexité du réel.

      - Puisqu’il existe un lien ténu entre la structuration du langage parlé et écrit, et l’appréhension des phénomènes, ceux qui veulent appauvrir le français vernaculaire, sous couvert de l’enrichir, sont des consciences maléfiques qui nourrissent une aversion pour l’intelligence (du latin intellegere = comprendre) : la démarche de cette fossoyeuse du français est en tout point analogue à la posture insupportable d’un François Bégaudeau qui appelle à simplifier, fragmenter et déconstruire les savoirs théoriques pour les rendre plus accessibles aux déclassés sociaux et raciaux, alors que le lumpen prolétariat économique et ethnique ne lui a rien demandé et chercherait plutôt à s’arracher à son déterminisme.

      - Ce que ces Français, pourtant blancs, de l’anti-France ne disent pas, c’est qu’en réduisant l’extension sémantique et le pouvoir des mots, “wesh” prive le petit peuple d’accéder aux mots du pouvoir, créant ainsi entre le mot et l’idée une césure abyssale qui porte un nom : l’illétrisme. L’individu lexicalement carencé aura tendance à se rabattre sur un mode de communication cognitivement moins exigeant : le langage corporel lui servira de médium par défaut, ce qui donne un coup de couteau pour un regard interprété via le prisme de l’illétrisme. La déficience linguistique est un précurseur de la violence sociale.

      - Conclusion : Attendu qu’il n’est guère de liberté d’expression sans compétences d’expression, “wesh” est l’outil folklorique du totalitarisme en marche.

    • #3575387
      Le Novembre 2025 à 07:20 par Melissa

      Je ne vois pas en quoi la langue française serait complexe. Les qualités d’expressions orales (discours, divers talents oratoires, poésies, littérature, théâtre...) font partie intégrante de notre culture.
      Nous avons une langue riche, précise, pour exprimer chacune de nos pensées (contrairement à l’anglais par exemple où un mot peux signifier plusieurs choses différentes). Ne pas exploiter toute cette richesse, c’est faire preuve d’un manque total de culture ou d’une véritable paresse intellectuelle. Voir le signe de problèmes cognitifs.
      Résultats : fautes d’orthographe multiples, vous ne savez pas lire ou lire un livre sans que cela vous fatigue le cerveau, vous ne savez pas rédiger ou même écrire une phrase simple sans en écorcher la syntaxe, vous ne comprenez pas le contenu d’un contrat, compte-rendu ou décret administratif , texte de loi ou cas de jurisprudences qui s’avèrent souvent fort utiles lorsqu’on se retrouve confronté à des problèmes. Vous êtes considéré comme un illettré avec toutes les tares et stéréotypes qui y sont associés.
      Céder à la facilité c’est se condamner à ne jamais évoluer et végéter dans les méandres de la société

  • #3574526
    Le 9 novembre 2025 à 11:13 par chockjo

    Le problème quand l’oral appelle au mauvais comportement cela engendre une insociabilité entre jeunes qui peu mener vers la voyoucratie.

    D’ou la bonne idée de fabriquer de la sous culture à toutes les sauces et de remplacer les acteurs français par des francophones de toutes les origines du moment qu’ils sont musulmans (généralement le mauvais rôle donné par le sommet).

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  • #3574576
    Le 9 novembre 2025 à 14:36 par agga

    "Un vrai wesh a peu de chances dans la vie, mais il en a"

    Un wesh wesh postule à l’usine, il fait 1800 net par mois minimum. Il peut espérer relativement facilement 2200 voir 2500 net lissé sur l’année selon les entreprises (en 3x8 avec le 13eme voir 14 eme mois et les primes diverses...)

    Si on commence tôt, à 20 ans on dira, ca fait déjà un paquet de tune à 30. Surtout si on reste un peu chez papa maman, ce qui est très souvent le cas chez les wesh wesh.
    C’est déjà beaucoup mieux que des études à la con qui servent à rien et pendant lesquelles tu gagnes rien (pire tu dilapides le peu que t’as) jusqu’à 25 ans. Sauf cursus particulier évidemment : notaire, ingénieur, "médecine" où la rentabilité sera très bonne... mais à 25 ans t’as quand meme toujours encore rien gagné.

    Puis à 30 ans on peut se dire qu’on en a plein le cul des 3x8 et faire autre chose. Avec facilement plus de 100k voir 150k de coté. Ce qui est déjà beaucoup en province.
    Et sans vendre de shit. Donc imaginez si en plus il ... joker.

    Donc un wesh wesh a autant de chance qu’un Français.

    Dans ma boite j’ai même 2 wesh wesh en chef d’équipe (3000 euro net mensuel lissés sur l’année hein), et ces fumiers font rentrer tous leurs potes et priorisent aussi les étrangers contre les Français du coin pour les embauches. Et les Rh femmes (comme d’hab) valident tout ça les yeux fermés évidemment. Pire elles encouragent la pratique.

    Donc ça me fait bien marrer toutes ces caonneries de "mouinnn j’ai pas de channnnnce".
    Dans la France de 2025, c’est le français de base qui part avec un handicap désormais.

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  • #3574599
    Le 9 novembre 2025 à 17:28 par Chibreman

    Ça me rappelle un sketch de Bigard, cette interview…sa conclusion : « parlons-nous en onomatopées…c’est pour libérer les intentions ! »

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  • #3574600
    Le 9 novembre 2025 à 17:29 par Thémistoclès

    Excellent article.

    Du coup : Abeillé est mal Habillée.

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  • #3574626
    Le 9 novembre 2025 à 19:00 par Screenager

    Dans mon milieu professionnel, les postes de bureautique sont occupés par des personnes qui sont incapables de formuler une phrase sans faute d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe, alors qu’elles sortent de cursus administratifs, qui sont censés exiger une rédaction parfaite. Comment fait-on dans ce cas-là ? On effectue des formations pour leur inculquer ces bases ? Que nenni ! Lesdites formations sont réservées à l’inclusivité et à la prévention du harcèlement. Donc sur une boîte de trois-milles personnes, on dégotte trois sous-fifres qui savent rédiger, et on leur fait parvenir tous les courriers que les employés sont infoutus d’établir.

    C’est à l’image du pays : au lieu de travailler à résorber les lacunes, on les laisse s’agrandir en laissant une minorité compétente faire le boulot. Sauf qu’arrivera un moment où la minorité s’amenuisera jusqu’à disparaître. Pas grave, me répondra-t-on, l’IA fera le boulot, les gens n’auront plus à se faire chier à apprendre à manier la langue, à la comprendre, à l’écrire…

    Quant à l’oral, il suffit de prendre les transports en commun pour se rendre compte de l’effondrement de la langue française (quand les gens le parlent, ce qui devient de moins en moins la norme). Les gens parlent désormais comme ils écrivent : vite, mal, sans une once de classe. Et pourtant, l’argot peut avoir une vraie beauté. Je n’en vois pas dans les wesh qui sont éructés par pratiquement tous les gamins de cinq à dix ans qui jouent sur les jeux dans les parcs, c’est dire où on en est.

    Mais d’ailleurs, écoutez désormais les débats à l’assemblée nationale : vous auriez pensé un jour entendre ce que vous entendez dans la bouche des représentants de l’Etat ? Où est donc passée l’érudition, où donc la beauté dans le maniement de la langue ? Tout n’y est que vulgarité, invectives comme dans une cour de collège où des gamins de quinze ans se jaugeraient, confusion des mots et des expressions, bref : un désastre. Nos élites représentent parfaitement sa population, et c’est un naufrage des plus terribles.

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  • #3574629
    Le 9 novembre 2025 à 19:11 par nico

    "En vrai", "en mode" ,"wesh", "de base", "frère", "éclaté"..
    Ca y est, tu sais parler le francais "moderne".

    A mon époque aussi il y avait des expressions tout aussi ridicules, pathétiques et ringardes que celles d’aujourd’hui. Seul le francais reste.

    Ces expressions seront oubliées et remplacées dans moins de10ans.
    Quant à ceux qui s’expriment encore comme ca après 30 ans, ils passeront pour des attardés mentaux, un peu comme les types de 40 ans qui parlent verlan.
    Inutile donc d’en faire une thèse.

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  • #3574637
    Le 9 novembre 2025 à 19:33 par nettoyage à sec

    Il y a un effondrement de la grammaire et du vocabulaire parce que les gens ne sont plus dans un environnement qui leur impose le français de façon permanente, la dernière fois j’entendais deux femmes discuter en espagnole pendant qu’elles me servaient ma commande, parfois je vais au turc qui met sa télé dans sa langue, de l’autre coté on est submergé d’anglicisme, d’autant que ceux qui ont de l’argent pour acheter ce sont les étrangers...même les instructions dans le métro le sont dans plusieurs langues maintenant.

    Vous rajoutez à ça tous les cassos qui font du contenu bas de gamme avec tout le temps le remplacement de mots même ayant le même nombre de lettres par des mots anglais, avec de l’argot et des fautes d’orthographes, un système éducatif au rabais, une facilité pour composer ses messages via IA et vous obtenez une population qui ne sait plus s’exprimer correctement.

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  • #3574682
    Le 10 novembre 2025 à 01:28 par Certainement

    Les librairies sont bien les derniers endroits où les hordes allogènes se soustraient à votre vue.

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