La trahison de Tsipras ?

Publié le : vendredi 10 juillet 2015
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Les propositions soumises par Alexis Tsipras et son gouvernement dans la nuit de jeudi à vendredi ont provoqué la stupeur. Elle reprennent largement, mais non totalement, les propositions formulées par l’Eurogroupe le 26 juin. Elles sont largement perçues dans l’opinion internationale comme une « capitulation » du gouvernement Tsipras. La réaction très positive des marchés financiers ce vendredi matin est, à cet égard, un signe important.

On sait par ailleurs qu’elles ont été en partie rédigées avec l’aide de hauts fonctionnaires français, même si cela est démenti par Bercy. Ces propositions résultent d’un intense travail de pressions tant sur la Grèce que sur l’Allemagne exercées par les Etats-Unis. La France a, ici, délibérément choisi le camp des États-Unis contre celui de l’Allemagne. Le gouvernement français n’a pas eu nécessairement tort de choisir d’affronter l’Allemagne sur ce dossier. Mais, il s’est engagé dans cette voie pour des raisons essentiellement idéologique. En fait, ce que veut par dessus tout M. François Hollande c’est « sauver l’Euro ». Il risque de voir très rapidement tout le prix qu’il a payé pour cela, et pour un résultat qui ne durera probablement que quelques mois. Car, ces propositions, si elles devaient être acceptées, ne règlent rien.

Les termes de la proposition grecque

Ces propositions sont donc proches de celles de l’Eurogroupe. On peut cependant noter certaines différences avec le texte du 26 juin, et en particulier la volonté de protéger les secteurs les plus fragiles de la société grecque : maintien du taux de TVA à 7% pour les produits de base, exemptions pour les îles les plus pauvres, maintien jusqu’en 2019 du système d’aide aux retraites les plus faibles. De ce point de vue, le gouvernement grec n’a effectivement pas cédé. De même, le gouvernement a inclus dans ce plan des mesures de luttes contre la fraude fiscale et la corruption, qui faisaient parties du programme initial de Syriza. Mais, il faut bien reconnaître qu’il s’est, pour le reste, largement aligné sur les demandes de l’Eurogroupe. Faut-il alors parler de capitulation comme le font certains ? La réponse est pourtant moins simple que ce qu’il paraît.

Lire la suite de l’article sur russeurope.hypotheses.org

 

Voir aussi, sur E&R :

Voici les réformes proposées par la Grèce

Les propositions grecques envoyées jeudi soir aux créanciers, UE, BCE et FMI, comprennent une hausse de la TVA ainsi que des réformes des retraites et de la fonction publique afin d’augmenter les recettes publiques, en échange d’une aide financière sur trois ans. Selon le texte des propositions publié par le gouvernement grec, la Grèce souhaite une solution "pour régler" son énorme dette publique, à (...)

Nigel Farage à Alexis Tsipras : "C’est le moment de sortir de la zone euro la tête haute !"

Intervention du député britannique Nigel Farage au Parlement européen le 8 juillet 2015 à Strasbourg :

Ce n’est pas le peuple grec votre ennemi… mais la finance !

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens ! J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec Alexis Tsipras ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen. J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens. Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous (...)
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Le 10 juillet 2015 à 14:20 par toujoursplus
#1225305

le referendum etait une farce rondement menee, place au sang

Le 10 juillet 2015 à 14:46 par oklez
#1225333

Il a touché un gros virement de Junker sur un compte en Suisse pour fermer sa gueule et rentrer dans le rang. Fermez le ban !

Le 10 juillet 2015 à 14:49 par la pythie
#1225336

La naïveté de monsieur Sapir laisse songeur. Croit-il vraiment que Tsipras est le fruit du hasard ? Il se dit que Syrisa, comme d’ailleurs Podemos, a été crée par George Soros...Tout parti politique qui accède aux médias roule pour le système et contre le peuple. Nulle exception...

Le 10 juillet 2015 à 15:17 par Chaban
#1225361

Exactement. J’attends avec impatience une interview d’Adinolfi, Hillard ou Soral à ce sujet.

J’ai essayé depuis des mois de faire partager cette analyse sur le site d’Olivier Berruyer, un ultra Tsiprasolatre, mais tout était censuré.

Qui avait raison, hein ?

quant à Sapir, il me semble être un brave homme, mais il est d’une naïveté...

Et entre nous, il se plante toujours dans ses prédictions.

Le 10 juillet 2015 à 16:40 par David
#1225438

Pas faux, je me sens néo communauté néo situationniste comme Cousin parfois, l’utopie serait de croire que la politique puisse changer quelques choses ? https://youtu.be/08tsdXHlfnc?t=2889

Le Capital qu’un seul ennemi, la communauté radicale ?

Le 10 juillet 2015 à 16:50 par francky
#1225448

Oui et seul deux personnes ont compris le jeu de ce personnage : Notre president A Soral et le president de l’UPR FAsselienau. Pour ceux qui en doute ré-écouter leurs videos respectives lors de l’election de Tsipras, c’est impressionnant de lucidité...

Le 11 juillet 2015 à 14:10 par Sylko
#1226300

Sapir est intéressant mais limité dans son raisonnement, il ne réfléchit qu’en terme économique et purement comptable sans voir plus loin.

Il occulte toute l’analyse géopolitique (la stratégie US en Europe), l’idéologie mondialiste derrière la construction Européenne, les relations et les réseaux occultes entre les élites politiques et financières qui feront avancer quoi qu’il arrive leur projet fédéraliste pour l’Europe.

C’est pour cela qu’il n’a pas vu que Syriza n’était pas là pour faire sortir la Grèce de l’Euro et s’opposer à l’UE, et qu’il croit à une trahison. Alors que depuis son élection et même avant, il était prouvé que Syriza n’était qu’un leurre de plus pour la Grèce.

Le 10 juillet 2015 à 14:53 par dixi
#1225340

Pauvre Grecs , ce type n’est plus crédible .

Le 10 juillet 2015 à 16:56 par dbk
#1225455

J’aurais tendance à dire bien au contraire. Il joue très finement et mène bien sa barque.

D’une part, au lieu d’accepter en vrac les mesures imposées par l’eurogroupe, il fait une distinction entre les cas de figure abusifs et ceux qui concernent les pauvres. Par exemple, oui à la suppression des exceptions de TVA pour les îles riches mais pas pour les autres. Oui à une hausse de la TVA pour ceux qui s’enrichissent grâce au tourisme mais pas pour les produits de base, ce qui laisse souffler les plus pauvres.

D’autre part, contrairement à ce que certains disent, ce n’est pas reculer pour mieux sauter d’ici quelques années mais plutôt repousser l’échéance de la dette jusqu’à la mise en place du gazoduc russe. S’il arrive à gagner du temps, la Grèce sera alors en mesure de rembourser ses échéances, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Certes Tsipras va se mettre à dos une frange de sa population, la plus aisée, qui profitait jusqu’à présent d’un système d’exception. Mais ce n’est pas son électorat. Par contre il protège ce dernier bec et ongles, ce qui devrait lui valoir le soutien de la majorité des grecs. Sur le long terme, on peut dire qu’il s’en sort plutôt bien.

Reste à connaître la réaction de l’eurogroupe. Il est toujours possible, quoiqu’improbable, que ses propositions soient rejetées au nom d’un grexit voulu par l’UE et l’Allemagne. Dans ce cas Tsipras sortirait également gagnant et aurait beau jeu de déclarer qu’on lui a forcé la main. On sent qu’il a bénéficié des conseils d’un grand joueur d’échecs russe.

Le 10 juillet 2015 à 22:44 par Libertad
#1225835

à dbk : merci de cette analyse que je trouve tres fine et pertinente. ça colle bcp plus au tableau : Tsipras se vautrer ds une manoeuve aussi grossière qu’inefficace en 1ère lecture , il y avait un truc qui ne collait pas. Voter analyse recolle les morceaux. Bien joué et merci Mr Poutine

Le 11 juillet 2015 à 01:35 par dbk
#1225961

@ Libertad : je trouvais un peu excessive l’avalanche de critiques frôlant l’hystérie sans présenter le moindre argument. C’est à se demander si les intervenants sont de riches armateurs grecs (désolé pour le double pléonasme) ou payés par eux.

Parce que bon, que des français crient aussi fort à la traîtrise au sujet d’un dirigeant grec, on peut se poser des questions. A les lire, on croirait que Tsipras leur a piqué leur portefeuille. En fait non, nous avons à faire à un barrage de trolls dont la mission est de discréditer Tsipras aux yeux des français, pour la simple et bonne raison que ses agissements font peur à nos dirigeants et qu’ils craignent une contagion.

En première lecture, on voit resurgir tous les éléments de propagande destinés à salir l’image de la Grèce et de ses dirigeants. Depuis le fameux "on en a assez de soutenir des feignants" jusqu’à "ce type n’est plus crédible", alors que les lecteurs informés savent parfaitement que nos impôts servent à sauver des banques de la faillite et ne vont pas à la population grecque.

Ce type, aux yeux de son électorat et au vu de son mandat, est au contraire très crédible. En plus des éléments cités dans mon précédent message, il faut parler des dates et autres mesures destinées à promouvoir une reconstruction de l’économie grecque.

Le prêt de 50 et quelques millions demandé par Tsipras est sur 3 ans, c’est à dire remboursable à partir de juillet 2018. Avec les prolongations habituelles dues à la lenteur des négociations, celà l’amène à fin 2018. C’est en 2019 que doit démarrer l’exploitation du gazoduc russe. Pile-poil dans les clous. Il demande aussi à étendre l’aide aux retraités les plus pauvres jusqu’en fin 2019. Pour le changement de l’âge de la retraite, 2022. Donc contrairement aux hurlements de loups qui prétendent que cette aide ne verra pas de fin, si, justement, fin prévue pour 2019 sans demande de prêt supplémentaire.

Quant à la demande de restructuration de la dette, c’est prévu pour que les créditeurs ne lui mettent pas des bâtons dans les roues durant cette période de 3 ans. Par conséquent d’un point de vue économique, il faut se rendre à l’évidence, Tsipras sait où il met les pieds. Très crédible le gars. Maintenant ce n’est pas gagné d’avance. Il y a fort à parier que l’eurogroupe ne verra pas d’un bon oeil un redressement de l’économie grecque. La suite demain à Bruxelles.

Le 11 juillet 2015 à 13:56 par Wario
#1226293

@ dbk

Tout à fait, il serait franchement curieux qu’après le véritable plébiscite de dimanche dernier il se couche si vite. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait la semaine précédente avant un vote qui aurait pu tourner à son désavantage ?

Je crois qu’on a toujours le même problème politique en jeu :

1) l’euro est mort et les allemands veulent mettre son trépas sur le compte des grecs

2) les grecs eux veulent que ce soient les allemands qui portent cette faute (vive l’entente européenne !)

Ils vont essayer de paraître exemplaire et, mise-à-part les médias qui se sont trompés sur le referendum grec comme sur le reste, rien n’indique que les allemands vont accepter les propositions grecques. Le but n’est pas de rembourser une dette non-remboursable, le but est d’humilier les grecs pour les forcer à quitter cette monnaie unique intolérable.

Les grecs, eux, veulent montrer qu’ils sont droits mais pas soumis. Pas trop soumis parce que le peuple en a ras-le-bol et parce qu’il faut encourager les allemands à prendre la décision de provoquer un grexit, mais assez droit pour que l’Histoire ne les montre du doigt (ce qui n’est pas gagné avec les médias qu’on se paie).

Les russes veulent que les grecs sortent afin de creuser une brèche dans le bloc des sanctions, les américains veulent l’éclatement de l’euro pour provoquer un chaos sur lequel pourrait s’asseoir leur nouvel ordre, les chinois pensent que mettre en difficulté l’euro mettra en difficulté le dollar et que cela arrangera donc le renmibi, je suis même près à parier que Hollande veut lui aussi la sortie de la Grèce (ou de l’Allemagne) pour pouvoir accuser les grecs d’être responsables de la faillite économique de la France. Donc, tout le monde veut cet éclatement, la seule chose qui accroche c’est celui qui devra en être le déclencheur.

Le 11 juillet 2015 à 23:34 par Guillaume
#1226716

@dbk

“Il y a fort à parier que l’eurogroupe ne verra pas d’un bon oeil un redressement de l’économie grecque”

Sur ce point j’ai un doute. Si on considère que le but de l’empire est de maintenir l’euro et l’Europe alors il vaudrait mieux que la Grèce se rétablisse malgré le carcan européen imposé par la troïka. Si la Grèce quitte la zone euro et retrouve une compétitivité alors tout le monde pensera qu’il est préférable de quitter l’euro et ainsi ils suivront ce même exemple (Espagne, Portugal, Italie ...). Il est important que tout le monde croit que sans l’euro ce sera l’apocalypse et il ne faudrait pas donner de bonnes (ou mauvaises) idées à tout ce petit monde. De plus, on sait que la Grèce est le laboratoire du petit chimiste. Ainsi ils auront pu tester le chômage de masse, l’austérité, la paupérisation du peuple, la privatisation des services publiques et ainsi de suite de manière à ce qu’il ne reste plus qu’à manipuler quelques variables pour transposer le modèle Grec aux autres pays en tenant compte de leurs particularités. Ils ne vont pas tarder à trouver le juste milieu entre l’effondrement du pays et sa survie in extremis avec la mise au pas (l’esclavage en fait) du petit peuple comme projet pour l’ensemble des pays de cette fichue zone euro. Notre tour viendra et cela saute aux yeux que nous sommes en train de prendre le même chemin que celui qu’ont pris les Grecs.

Le 10 juillet 2015 à 14:57 par pigeonné
#1225345

Tsipras est prêt à promettre n’importe quoi dans un seul but : nous faire casquer une fois de plus ! Hallucinant . Et les eurocrates vont lui prêter encore de NOTRE argent (notre pauvre argent !) pour palper les retro-commissions : du reste ils sont FORCES de prêter encore à la Grèce, sinon Tsipras balance les noms des eurocrates qui ont touché du fric pour "aider la Grèce"... La solution équitable serait que la BCE ferme le robinet des aides et autres subventions, et que la Grèce retrouve sa Drachme - mais elle n’en veut à aucun pris, elle veut continuer à vivre A NOS CROCHETS !

Le 10 juillet 2015 à 16:39 par depassage
#1225435

Ceux qui pensent comme vous, sont les enfants de l’empire dont ce qu’il peut enfanter de pire pour les autres et de meilleurs pour lui. Qu’on est au moins la décence de ne pas se prendre pour un résistant aux vents de l’histoire et laisser faire.

Le 10 juillet 2015 à 16:40 par laurence
#1225439

" La Grèce vivre à nos crochets " PAS VRAIMENT. Le peuple grecque n’a jamais vu la couleur de l’argent prêté, ce n’est qu’une histoire de banque et de finance(capitalisme) mortifère mais qui rapporte gros à quelques personnes. Ne confondons pas tout.... Tout le système est destiné à enrichir un petit nombre. Arrête de croire qu’une décision intelligente sera prise. La France, la Grèce et presque tous les pays occidentaux sont sur le même bateau en perdition. Il faut virer l’équipage et mettre en place un nouveau système de navigation... Il ne peut y avoir de solution équitable car ils ne veulent surtout pas d’équité. Les élites veulent juste nous prendre un maximum d’argent à nous petit peuple et nous faire croire, grâce à la propagande télévisuelle, que nous sommes plus heureux, plus riches dans un monde plus sécurisé que nos ancêtres. La technologie facilite notre quotidien et nous asservie (financièrement et intellectuellement) à la fois. Ta naïveté est touchante. J’aimerais croire aussi que que tout cela n’est que de l’incompétence et de l’irresponsabilité mais tellement de faits nous prouvent le contraire....

Le 10 juillet 2015 à 23:07 par liberté d’ abord
#1225862

@pigeonne Entièrement d’ accord avec vous. Tsipras est un agent de la haute finance apatride, comme tous les gauchistes. Quel est le meilleur moyen pour un pays de conserver sa souveraineté ? La réponse est simple : une bonne organisation et une bonne gestion , une observance impitoyable des règles de l’ honnêteté. A contrario, la démagogie gauchiste mène à la catastrophe, fait des citoyens des zombies assistés, n’ ayant plus aucun sens de l’ appartenance à une Nation. Au fait Tsipras et Obama semblent copains comme cochons.

Le 10 juillet 2015 à 15:14 par Chaban
#1225356

Comme je le disais en commentaire sur un autre fil (soulignant l’une des toutes premières leçons que j’ai apprise quand j’ai commencé à suivre Alain Soral... et que je n’ai jamais oubliée) :

Comme l’a toujours dit Alain Soral, il est impossible d’accéder au pouvoir si vous représentez vraiment une menace pour le système. Tsipras est au pouvoir n’est-ce pas ? Vous avez vu sa bio ? ses innombrables voyages vers New York et Londres les deux années qui ont précédé son accession au poste de premier ministre ? Le phénomène Tsipras, qui n’est pas sans rappelez le phénomène Obama, a été créé de toute pièce pour canaliser la colère des Grecs, qui se dirigeaient de plus en plus vers des mouvements qui, eux, réclamaient une sortie immédiate de l’U.E., sans discussion. Il n’y aura pas de Grexit et il n’y aura jamais de pipeline russe vers la Grèce. La politique c’est la manipulation des masses. Et le "référendum grec" est l’une des plus grandes manipulations de ces 10 dernières années.

Tous les signes étaient là depuis le début (par exemple l’énorme couverture médiatique dont a bénéficié Syriza) et quelques analystes avaient essayé d’avertir dans les milieux dissidents. Je me souviens que Gabriele Adinolfi avait dit que l’élection de Syriza était une catastrophe. Aujourd’hui d’ailleurs, maintenant que tout ça est passé, j’adorerais une vidéo avec Adinolfi ou Pierre Hillard à ce sujet.

Pour finir, aucun grand média n’en a parlé, mais pendant que se déroulait tout ce cinéma cette semaine, un vote très important pour l’ implémentation du traité transatlantique est passé au parlement européen.

Encore une victoire pour l’empire sur toute la ligne...

Le 10 juillet 2015 à 17:38 par JMS
#1225502

La Vraie Menace pour le système était Aube Dorée...

Le 10 juillet 2015 à 23:16 par liberté d’ abord
#1225871

Bien vu. Tsipras est le chouchou des media français. Ruth El Krieff a les yeux qui brillent lorsqu’ elle parle de lui. Il a été créé pour canaliser la colère du peuple, qui est quand même responsable de son sort, vers l’ extrême - gauche , tant il est facile d’ attirer à soi les individus dont la réflexion éthique et politique ne peut dépasser le " demain on rase gratis ".

Le 11 juillet 2015 à 01:52 par Miville
#1225971

L’Empire ne peut jamais perdre car il ne joue à aucun jeu, il administre les divers troupeaux d’esclaves en les jouant les uns contre les autres, et aucun coup n’est jamais raté. Cet empire se sait toutefois de durée de vie intrinsèquement limitée par sa biologie propre et a prévu sa succession qui est en faveur de l’État Islamique mondial.

Je suis étonné que peu d’entre vous aient fait des recherches sur le passé de Tsipras, et qu’une fois de plus vous ayez écouté trop sa langue sans chercher à voir ce que ses mains faisaient. Une des toutes premières mesures passées par lui, en fait hâtées par lui dès bien avant, fut d’avoir, en toute illégalité du moment, mais en prévision du TAFTA, ouvert les champs de la Grèce aux produits de Monsanto, dont les semences sont maintenant partout désormais (ce en prétextant de la nécessité de ne pas tenir compte des normes européennes trop dictatoriales, aux applaudissements tonitruants de sa base militante).

Une autre mesure prise par son gouvernement est l’ouverture à l’immigration clandestine tous azimuts, notamment en provenance de Syrie, et la constitution de la Grèce en tant que tête de pont vers le reste de l’Europe, allant jusqu’à présenter aux Grecs cette mesure comme une mesure de rétorsion contre l’Europe avare.

Une troisième mesure, culturelle celle-là, est la promotion toute particulière qu’il fait de la cause LGBT, dont il tient à montrer qu’elle fut à l’origine même de la démocratie athénienne en organisant des festivals à cet effet sur l’Acropole et des cérémonies soi-disant à la gloire d’Athéna. Tsipras s’est même échappé en émettant à brûle-pourpoint l’opinion comme quoi il conviendrait dans la démocratie future que le droit de débat et de décision fût réservé (discours du 29 avril), comme dans la démocratie athénienne antique, aux seuls initiés de mentor à éphèbe en bonne et due forme, pour prévenir toute contamination par le populisme et le fascisme.

Le 10 juillet 2015 à 15:23 par Szczebrzerzyszczykowski
#1225367

Et maintenant il reste quoi aux Grecs ? XA ? Ou alors eux aussi, ce sont juste des personnages du marionnettiste ?

Parce qu’on dirait que la Révolte des Nations, ce n’est pas pour tout de suite…

Je redoute de les voir maintenant de se gargariser d’avoir "résolu la crise", et je le soupçonne même de vouloir en profiter pour passer, dans l’agitation de la "victoire", quelques paliers dans le fédéralisme.

Que Dieu nous prenne en pitié maintenant !

Le 10 juillet 2015 à 15:24 par Klervoillant
#1225369

Il était évident, compte tenu de son parcours politique, qu’ Alexis Tsipras n’était qu’un leurre !

Il est clair que le "Sytème" avait distribué les rôles aux différents membres d’une troupe de théâtre parfaitement contrôlée et parfaitement pilotée !!!!

L’on peut maintenant penser que les propositions de Tsipras seront votées par les députés surpayés et attentifs à être reconduits dans leur sinécure lors des prochaines élections, ce qui implique, évidemment, de "mériter" l’investiture de leur parti politique ! Pour cela, ils voteront ce qu’on leur demande !..évidemment , il faudra donner l’illusion au parlement de débats houleux. Mais l’on sait que ce type de mise en scène est bien rodé !!!

Le 10 juillet 2015 à 15:29 par Xavier57
#1225373

Achille et Ulysse doivent se retourner dans leur tombe ! Il faut vraiment être d’une grande naïveté pour croire qu’un politicien pourra un jour sauver l’Europe. Ben alors Tsipras, on a reçu un petit chèque ?

Léonidas, reviens !

Le 10 juillet 2015 à 15:30 par charlie dutroux
#1225374

perso je m y attendais grave Tsipras est bien vu par les americains et en plus c est un Melanchoniens donc.....

Le 10 juillet 2015 à 15:32 par SR.F
#1225376

Je pense ce sont des propositions de façade D’ailleurs quelque soit les propositions ,il était acté que la Grèce verrait sa dette réduite et le rééchelonnement de cette dernière

Je pense que l’Eurogroup va réduire la dette de 30 à 60 milliards ,ce qui incitera Tsipras a ne plus convoiter les quelques milliard d’investissement de la Russie Il va sans dire que la réduction est une contrepartie au renoncement du Gazoduc

Je pense que la Grece en étant géostratégique ,a subit des attaques de la part du FMI ,de la banque Mondial ,de la Goldman Sachs ,de l’OTAN ,de la BCE pour l’affaiblir économiquement ,ceci la rendu docile

L’erreur de la Russie ,c’est qu’elle n’a pas saisi l’occasion au moment opportun pour aider la Grece ,Dommage Il est possible de ce rattraper ,mais il va falloir faire fonctionner la banque d’investissement des BRICS + 1 (Iran)

Le 10 juillet 2015 à 16:30 par Chaban
#1225430

La Russie n’a fait aucune erreur. Poutine a tendu la main plusieurs fois à Tsipras et Alexeï Miller, le président de Gazprom a fait le voyage à Athènes plusieurs fois pour à chaque fois revenir les mains vides. Poutine avait invité Tsipras à participer au Victory Day à Moscou... Tsipras n’y ai pas allé. Poutine a fini par comprendre que Tsipras n’était qu’un pion de l’empire. Personnellement je trouve incroyable qu’il lui ait fallu tout ce temps pour s’en rendre compte. Voir les commentaires ci-dessus sur l’imposture Tsipras.

Le 10 juillet 2015 à 15:36 par Jérôme2709
#1225381

Le système a dû menacer Tsipras, ou menacer Hollande pour qu’il fasse pression sur Tsipras, ou encore un truc du même genre. En Palestine, les sionistes essaient grâce aux écoutes téléphoniques de trouver la faille dans la vie des gens pour ensuite leur demander d’être des informateurs par exemple, alors qu’ils n’ont jamais fait de mal à personne. Là, qui dit que Tsipras n’a pas une casserole, ou bien un de ses proches, ou bien le tiers sur qui le système fait pression pour faire pression sur lui. Quant à ce que dit le monsieur barbu dans l’extrait vidéo, " nous ne voulons pas sortir de l’Europe ", ça ne veut rien dire. À son niveau comme au mien, c’est une abstraction. Qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’Europe ? Et de la dette en monnaie de singe ? Rien ! C’est comme quand les gens disent " on ne peut pas sortir de l’Euro ". Et pourquoi pas ? Si le mariage existe, la séparation et le divorce aussi que je sache !

Le 10 juillet 2015 à 17:02 par tarzoon
#1225462

Menacer François franchement je ne pense pas il a même surement fais du zèle pas besoin de le pousser. N’oubliez pas pas son ennemi n’a pas de visage, c’est le monde de la finance internationale.

Le 10 juillet 2015 à 15:42 par tarzoon
#1225384

L’UE est une escroquerie, les millionnaires aux pouvoirs jouent contre les intérêts des peuples d’Europe. Les Grecs vont pas comprendre ce qu’ils leurs arrivent ils vont se faire dépouiller par cette oligarchie Americano/Européiste.

Si ils trouvaient la situation intenable ils vont être servi et avec des tarifs touristique en forte hausse bye bye les touristes Européens fauchés comme les blés pour la plupart. Merci L’UE, François, Barack et les autres

Le 10 juillet 2015 à 17:46 par Nettoyeur
#1225506

Je vous rejoins totalement la situation actuelle devrait tous nous alerter !

Les grecs n’ont pas fini de dérouiller, et la vraie question c’est de savoir jusqu’où ils accepteront de se faire ’baiser’ avant l’embrasement du pays.

Il y a une limite à tout, et je sens que les gens dont vous parlez iront sans vergogne jusqu’à la destruction de cette nation.

J’insiste, voir ces images de gens comme vous et moi se bousculer devant les banques et autres DAB devraient nous alerter, l’Europe est une escroquerie en bande organisée et la mise en servitude des peuples, par tous les moyens, même les plus abjects.

Remarquons aussi au passage ce monsieur interviewé disant qu’aucun grecs ne souhaite la sortie de l’Europe... La propagande bat son plein. Allez demander ça aux gens ruinés, qui ont tout perdu, qui ont vu leur salaire fondre de 30% pour ceux qui bossent encore !!!!!!!!!

L’Europe c’est peut être génial sur le papier, dans les faits, c’est la mort programmée des nations constituantes.

On a tout sous nos yeux et il faut en sortir vite, notre sort étant déjà scellé et sur "file d’attente" ...

Le 10 juillet 2015 à 16:41 par Yéti_déporté_au_Benêtland
#1225441

Le gôôôchiste se couche anthropologiquement, il n’est qu’une sorte d’adorateur de Caddie, au mieux pour le prolétariat (communiste). On ne combat pas Caddie avec ce qu’il y a dedans, l’idéologie consommation (lire Clouscard par ex).

A l’insu de leur plein gré, le paysan "bio" qui renonce à la richesse du productiviste, mais préfère son cheval, la terre de ses parents, libre de la dépendance aux Seigneurs (le tracteur, la semence, l’engrais, le pesticide), et sa qualité de vie traditionnelle, l’a plus compris. Comme anarchiste terrien il est dans une pensée conservatrice (même s’il fait encore des illusions sur l’universalisme).

La grosse sangsue capitaliste teutone, dans son cercueil en or, suce le sang des nations du sud, pour ses usines, ses super-marchés, 186000 grecs qualifiés y sont ... près de 400000 en tout ... Sans compter le système de crédit gratuit (Target II) qui assure la non dévaluation compétitive des nations vaches à lait et leur éternel déficit commercial.

"Avec l’euro, nous clouerons les mains de l’Allemagne sur ce bureau" avait dit le décoré de la francisque. Les clous on les a dans le cul.

"Un abîme nous sépare de ceux qui se battent pour un bien-être matériel." Ernst Jünger

Le 10 juillet 2015 à 17:08 par DavM.29
#1225470

J’ai particulièrement aimé la phrase de Fanch Hollande, "Les Grecs nous ont montré aujourd’hui leur volonté de rester dans l’UE" Mais non espèces de tocards ils ont justement dit NON à tout çà il y a à peine 4 jours ! Chacune de ces réformes c’est justement chacun de ces points que les Grecs ont rejeté massivement Dimanche. C’est dingue ils sont tellement enfermés dan leur monde qu’ils se donnent raison à eux-mêmes maintenant.

Le 10 juillet 2015 à 17:17 par Chaban
#1225477

Simone Le Baron, qui vit en Grèce, sur Tsipras (écrit au moment de son élection) :

"Le père d’Alexis, Pavlos Cipra, décédé en 2012, milliardaire ayant un lien direct avec le Mossad, était un entrepreneur esclavagiste en Afrique où il faisait la traite des Africains, c’est bien connu : il envoyait des Africains par dizaines en Grèce afin de les exploiter, en leur donnant juste de quoi survivre. L’entreprise familiale « SKAPANEA » a été chargée de tous les grands chantiers publics en Grèce depuis la junte jusqu’à nos jours, de la construction/restauration des églises orthodoxes en passant par la radiotélévision. Comme dans la mafia italienne, les autres entreprises doivent verser un pourcentage à la « famille » si elles veulent survivre.

Précisons qu’Alexis est le neveu de Stylianos Pattakos (http://fr.wikipedia.org/wiki/Stylian%C3%B3s_Pattak%C3%B3s) l’un des colonels de la junte ayant perpétré le coup d’Etat du 21 avril 1967 (régime dictatorial 21 avril 1967-17 juillet 1974) afin d’éviter à la Grèce de tomber aux mains de l’URSS. Pattakos, âgé de 104 ans, vit de la charité des uns et des autres, eux-mêmes très modestes, j’ai des amis qui vont une fois par mois l’approvisionner en nourriture de base. Le père d’Alexis est devenu milliardaire grâce à lui et son régime farouchement anti-gauche, et aujourd’hui ce pantin se présente comme le messie de la gauche radicale, le sauveur du petit peuple. Le « petit frère des peuples » pourtant, n’est pas capable de tendre la main à son propre oncle… Voici un trombinoscope de quelques députés SYRIZA avec le montant de leur patrimoine (pas besoin de traduction)."

Le 10 juillet 2015 à 19:34 par Mike
#1225603

C’était sur Riposte Laïque. Simone a écrit une fois sur ce site, elle ne pourra plus jamais.

Il fallait que quelqu’un sauvegarde. Merci

Le 10 juillet 2015 à 22:43 par Yéti_déporté_au_Benêtland
#1225834

A propos de l’immobilier (sur l’article Riposte Laïque), en général plus un pays est pauvre plus il y a de propriétaires... La suisse avec 6000€ de salaire médian est le pays d’Europe avec le moins de propriétaire (où Monaco ?)

Pour le reste, sur Tsipras, il faut donner des liens (journaux grecques, KKE ?, boite du père ...) sinon ça ne peut pas servir de propagande.

Moi j’ai rien trouvé, mais je ne lis pas le grec ... que le benêt et l’impérial (une erreur)

Le 10 juillet 2015 à 23:33 par liberté d’ abord
#1225888

Le père milliardaire et communiste , un grand classique, l’argent et le pouvoir au service de la destruction des Nations. Et dire que sur tous les forums, Tsipras est présenté comme un " homme du peuple " et un ennemi de la Finance. La Finance crée ses propres partis qui se présentent comme ses ennemis . L’ astuce suprême pour empêcher le peuple de comprendre les vrais tenants et aboutissants des décisions politiques.

Le 11 juillet 2015 à 04:00 par Dupont
#1226020

Enfin un commentaire qui commence à nous éclairer : Tsipras est un Y d’une famille de milliardaires . Les Grecs n’ont donc absolument rien de bon à attendre de lui . Evidemment la prochaine aide démentielle (on parle de 53 milliards) sera une nouvelle manne pour la Communauté Sacrée - elle devra quand même verser de grosses retro-commissions aux sionistes de Bruxelles .

Le 10 juillet 2015 à 17:30 par MadMarx
#1225490

Reddition totale en même pas une semaine, ça restera dans les annales. Et pire encore, la proposition serait le paquet le plus lourd depuis depuis que l’austérité de l’UE a été mise en place en Grèce à la fin de 2009. Au de là les coupes initialement exigées par l’UE dans les négociations avec Syriza.

Le 10 juillet 2015 à 17:58 par @zéklon B
#1225520

@Zéklon B.

Tsipras Ton univers impitoyable
... La banque Centrale Européenne
 Glorifie la loi du plus fort 
Et sous ton joug implacable
 Tu ne redoutes pas la mort




UERSS Patrie du dollar du pétrole
 Tu ne connais pas la pitié
 pour les Peuples Le revolver est ton idole


Khadafi 
Malheur à celui qui n’a pas compris
.... Un jour il y perdra la vie


Dallas, en chanson...

Le 10 juillet 2015 à 18:16 par Riry
#1225530

Attendons encore quelques mois voire quelques années pour trancher le bilan de cet homme. Pour rappel ou se situaient De Gaulle ou encore Poutine 6 mois après leurs arrivées au pouvoir (comparaison un peu exagéré il faut le reconnaître) . Cependant il y a des choses pas très nettes dans cette "négociation".

Le 10 juillet 2015 à 19:34 par jeanlinna
#1225604

Tsipras n’est pas sorti du chapeau par hasard.... La pub dans les médias les papouilles avec des grands pontes de l’UE, les blabla devant les caméras, l’éviction de Varoufakis, tout cela préparait fort la vaseline....il est impossible pour un vrai défenseur du peuple d’accéder si vite en haut ....Tsipras quittera sûrement ses fonctions assez vite ...les partis d’extrême-gauche ne cherchent que les avantages liés aux fonctions représentatives... Mélenchon est un parfait exemple, ainsi que la majorité des membres du PS qui ont plus que flirté avec les mouvements trotskistes dans leur jeunes années....

Le 10 juillet 2015 à 19:37 par Louis Delga
#1225611

Trahison du "NON" grec et foutage de gueule en règle ; Tsipras a dû encaisser personnellement un gros chèque... Conséquence : la Grèce à feu et à sang dans quelques semaines.

Le 10 juillet 2015 à 20:07 par RSS
#1225638

Monsieur SAPIR, j’admire votre pugnacité à défendre l’indéfendable. Il faut reconnaître, cependant, que lorsqu’on emploie dans une phrase une (,) au lieu d’un (.), cela change son sens. Cela revient à dire que Tsipras fait d’énormes concessions sur le fond mais ne cède pas à la marge. Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, il a renié ses engagements, son peuple, son équipe alors on peut triturer les faits dans tous les sens, cela reste, néanmoins, une trahison, un échec, une félonie : peu importe le mot que vous utilisez.

Le 11 juillet 2015 à 11:45 par pacic
#1226161

Tsipras était encensé par les médias, aube dorée avait été jeté en prison, la messe était dite depuis très très longtemps !

Le 10 juillet 2015 à 21:22 par tonio ferdine
#1225733

l’U.E est une invention amerloque pour nous mettre au pas mais ça ne passera jamais : surtout chez nous où le peuple a tjrs ce coté rebellion pour une partie d’entre-nous ! Tsipras semble être une rebellion de facede pour calmer les ardeurs du peuple Grec !

Le 10 juillet 2015 à 21:56 par Xavlepolak
#1225782

petite bourde dans l’article :

Mais, il s’est engagé dans cette voie pour des raisons essentiellement idéologiques

en effet il y a plusieurs raisons

Le 10 juillet 2015 à 22:03 par Kenzan
#1225789

Une "trahison" venant de la part d’un "frère" (d’arme ou de loges, au choix car de toute façon, c’est du pareil au même !) de Merluchon ne "trahit" personne vu que c’était couru d’avance et depuis le début que Tsipras ne roulait pas pour le peuple Grec mais plutôt pour le rouler tout court ! Faire confiance à ce genre de type, c’est là l’erreur ! Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es ! Cela n’a jamais été si vrai !

Le 11 juillet 2015 à 03:46 par panic-groom
#1226015

Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es !

Expression inappropriée pour ne pas dire autre chose.

Judas avait de très bons amis

Le 11 juillet 2015 à 16:36 par Kenzan
#1226387

@panic-groom

Judas avait de très bons amis

Sans Judas=pas d’arrestation, pas d’arrestation=pas de crucifixion, pas de crucifixion=pas de résurrection... Judas contrairement à la "légende", n’a pas "trahit" Jésus, il n’a fais que ce que Dieu et Jésus lui-même attendait de lui. Et au moins, Judas n’a pas renié (3 fois) Jésus, il ne l’a pas renié du tout et à préféré se donner la mort, contrairement à Pierre, qui a renié Jésus et qui a même voulu se faire "crucifié" sur une croix "retournée", devenu étrangement le symbole "satanique" depuis...

Tout ça pour dire que Tsipras n’a rien en commun avec Judas...

Le 12 juillet 2015 à 14:33 par panic-groom
#1227107

Tout à fait d’accord avec votre dernière phrase : attendons donc un peu avant de décréter que Tsipras ait trahis qui que ce soit.

Pour l’heure, il a fait des propositions jugées comme "traîtresses" et quel est l’effet attendu ? Les allemands disent que ce n’est pas assez. Si ça ne prouve pas que les grecs essaient de montrer que les créanciers allemands se moquent de la dette et que tout ce qui compte c’est de soumettre le peuple, Tsipras la joue finement.

Le 10 juillet 2015 à 22:34 par sam sag
#1225824

Trop souriant, trop décontracté.... je la sentais venir celle-là ^^ Quelle déception pour ce peuple :-( et nous tous d’ailleurs...

Le 11 juillet 2015 à 01:05 par SpiritusRector
#1225941

La vérité et la force naissent de la déception des "autres options"...

Le 11 juillet 2015 à 18:32 par Christophe
#1226473

Je crois, en réalité que c’est l’Europe qui est prête à se coucher ! Regardons L’histoire. Les grecs n’ont jamais remboursé leurs prêts ! Ils sont incapables de rembourser celui ci. Ils ne veulent évidemment pas sortir de l’euro, et renoncer à cette source de pognons à prix réduit et que de toute façon ils ne rembourseront pas. Alors, que la dette grecque augmente de quelque centaine de milliards, pourquoi pas, tant que la rigolade continue, pourquoi y renoncer ? L’Europe elle a une trouille bleue que l’exemple grec puisse faire des émules. Si demain, les grecs envoient leurs créanciers au diable et quittaient la zone euro pour se rapprocher des Russes, je crois que l’euro groupe serait en sérieuses difficultés. Qui plus est, si la Grèce se redressait économiquement en quelques années, alors leur exemple serait dévastateur ! En bonne logique et sans aucune vergogne, les grecs nous demande encore aujourd’hui de leur accorder les prêts avec lesquels ils comptent nous rembourser ! Qui dans cette affaire est le plus tenu ? !

Le contribuable européen, vache à lait universelle, finira par payer la note de toute cette gabegie financière, pour le plus grand profit de certains ! Comme le peuple grec, n’ayant pas, lui non plus, été convié au partage du butin, payera par les larmes et le sang, l’indécent enrichissement d’une élite !

Le 10 juillet 2015 à 23:08 par Anonymous19
#1225865

Le Financial Times a écrit un article juste après le référendum grecque pour dire que Tsipras espérait que le "oui" l’emporte afin de pouvoir accepter les conditions de l’UE tout en restant au pouvoir....

Le 10 juillet 2015 à 23:39 par Sylvain
#1225891

Je trouve que Tsipras a fait un truc énorme avec le référendum. Grande joie à la victoire du non. Il a permis que ce non s’exprime. C’était déjà splendide.

Maintenant, je vois que nombreux sont ceux qui pensent que Tsipras s’est couché. Il s’est couché comme Léonidas dans 300 juste avant d’ envoyer à Xerces-Système-financier sa lance et défigurer le Roi des Rois. L’important, c’est qu’il ait touché sa cible. Certes, après ça ils se font tous massacrer mais par leur exemple ils permettront d’insuffler la résistance à de nombreux autres.

Sinon, concernant ses propositions : la partie adverse (ses bailleurs de fonds) n’ont encore pas parlé pour dire ce qu’ils étaient prêt à concéder. En fonction de cela, les choses peuvent aussi changer. Il n’est pas obligé d’accepter si, en face, personne ne fait d’efforts satisfaisants.

D’autre part, les propositions qui sont faites vont clairement au-delà que ce qui était attendu. C’est un signe fort, un pas de plus dans la direction de l’ennemi. C’est utiliser au moins en partie la force de son adversaire pour le mettre dans une position beaucoup plus difficile, déséquilibrée. Qui peut croire une seconde que ce plan est seulement réaliste et applicable étant donné l’état actuel du pays ?

Les banques grecques vont faire faillite si elles ne sont pas autorisées à ponctionner à nouveau auprès de la BCE. Des échéances de remboursement arrivent alors même que l’économie du pays est à l’arrêt. Cela veut dire que pour aller plus loin dans la discussion et dans les négociations, les Européens seront obligés de prêter à la Grèce avant même que tout soit accepté, alors qu’il n’y a pas de garantie complète, que tout signé/voté par tout le monde. Les 3.5 milliards attendus pour le 20 juillet, ce n’est pas les Grecs qui vont devoir les débourser à ce moment, ce sont les autres qui rechignent. Et pour que l’économie reparte pour pouvoir appliquer le plan, il va falloir donner des liquidités. Ce sont les Européens qui devront le faire puisque les Grecs sont exangues. Ils devront bénéficier de nouvelles aides de l’Europe.

L’irréalisme du plan est un signe qu’il ne s’est pas couché. Il est allé très loin mais ne transigera pas sur la remise de dette. Ce qu’il propose est réaliste dans un pays d’avant la crise. Plus maintenant. Je pense qu’il a proposé un plan absurde mais crédible pour satisfaire la Troïka mais qui la met en difficulté, dans la position de devoir décider elle-même, ce qui est toujours évité.

Le 11 juillet 2015 à 12:15 par MadMarx
#1226194

Ton analyse, je ne la partage pas du tout, tu fais l’impasse sur plusieurs données essentielles. 1 L’EU est une émanation des US. 2 Syriza est un parti opportuniste. 3 Si la Grèce sort de l’UE, c’est toute la zone qui reprends sa liberté, et ça n’est pas d’actualité, les néo conservateurs d’outre atlantique, i refuse of courses. 4 Si le plan est crédible il n’est sûrement pas absurde. 5 Contrairement à ce que beaucoup pensent le référendum n’a pas été organisé pour le non, mais pour le oui, en effet, si le oui l’avait emporté alors Bruxelles aurait pu se tailler une légitimité en plus de se voir octroyer un blanc seing, pour faire appliquer les"paquets" anti-sociaux, demande aux sud américains ils connaissent bien les paquete de gestión integrado. Toute cette comédie Tsipresque à l’avantage au moins d’ouvrir les yeux.

Le 11 juillet 2015 à 20:00 par Sylvain
#1226554

@MadMarx

Je ne crois pas que les choses soient toujours déterminées ainsi :

- l’UE est une création des US
- Syriza est un parti populiste
- Les USA ne veulent pas de grexit donc il n’y en aura pas et Syriza se soumettra.

Je pense que l’opportunisme a permis de produire un référendum au résultat inattendu. C’était imprévu et ça a causé des délais supplémentaires fondamentaux et cruciaux. C’est là quelque chose qui aura des conséquences parce qu’il y a eu un grain de sable qui retarde toute la belle mécanique bien huilée et pourrait coincer tout le mécanisme du plan de ceux qui sont aux commandes. Je pense qu’il y a là une brèche possible qu’il faut savoir exploiter pour faire trébucher encore une fois ces gens aux commandes. Peut-être que ce ne sera pas suffisant mais c’est toujours une destabilisation supplémentaire qui comptera sur le long terme.

Je suis d’accord avec toi que cette affaire a au moins l’avantage d’être très pédagogique pour tout le monde.

Le 11 juillet 2015 à 10:21 par Vecom
#1226094

Il y aura tout de même eu ce référendum et l’avis du peuple. C’est un début.

Le 11 juillet 2015 à 11:27 par Hugo
#1226135

Donc je suppose que, selon un raisonnement similaire concernant le traite de Lisbonne, "on a quand meme eu un referendum pour donner notre avis c’est deja pas si mal" ?

Le 12 juillet 2015 à 22:24 par Loulou 123
#1227396

Et si c’était un plan dirigé par Bruxelles ! Une marionnette Tsipras pour mettre en avant le peuple par un référendum mais en sous main un accord de vendre la totalité de la Grèce, ses îles, le peuple ! Si vous regardez comment ce dernier parle tellement bien avec Angela et les autres ! Je me sens plus dans un marché du dimanche au cœur du village que l’Europe !

Le 11 juillet 2015 à 10:22 par Nicolas Tesla
#1226095

C’est quoi l’expression française pour ça ?

Ah oui, "Un coup d’épée dans l’eau."

Après il faut avouer que les Grecs avaient le choix entre sortir de l’Euro et ne plus revoir leurs argent en banque ou accepter les réformes et peut-être avoir une réouverture des banques lundi prochain...

Si elles ré-ouvrent lundi prochain, l’évasion des capitaux reprendra de plus belle.

Le 11 juillet 2015 à 10:25 par steeve
#1226096

Je comprends pas la stratégie du gars qui fait un référendum et qui vire son ministre et qui baisse son froc une semaine après

Le 11 juillet 2015 à 12:42 par réveillez-vous
#1226219

C’était uniquement pour donner le change aux veaux...

Et puis qui te dis que ce ne sont pas les "dirigeants" européens qui ont pilotés et organisés ce référendum depuis le début...faire monter la tension pendant une semaine et puis faire retomber tout le soufflé...c’est exactement ce qui se passe .

Tsipras est une marionnette qui fait où on lui dit de faire...

23h45. Les créanciers jugent « positive » la nouvelle proposition,

« Les trois institutions (UE, BCE, FMI) sont convenues de donner une évaluation positive à la proposition de réforme transmise hier (jeudi soir) par le gouvernement grec », a indiqué une source européenne dans la soirée.

Le premier ministre, qui avait fait de ce vote un choix de "haute responsabilité nationale", a recueilli 251 votes positifs sur un total de 300 députés pour aller négocier ce samedi avec les créanciers du pays (UE, BCE, FMI) sur la base de la proposition qu’il a mise sur la table jeudi soir.

Et devine qui a voté contre ?

Le 11 juillet 2015 à 11:28 par raslebol33
#1226137

J’ai toujours été contre l’europe et l’euro de la façon qu"il nous a été "vendu".Lorsque vous pratiquez un sport,les règles sont pour tout le monde pareilles,que vous soyez européen,africain,asiatique,américains etc...lorsque vous jouez a un jeu,le règlement est le même pour tous les participants ;or pour cette europe nos chers politocards ont mis la charrue avant les bœufs !!Ils ont créer une monnaie commune pour un rassemblement de pays qui n’avait rien de commun:fiscalités,tva,prix de la main d’œuvre,revenus,smics,justice,et j’en passe ;par logique avec un brin de réalisme,c’était voué a l’échec !!En fait,l’europe n’a servi qu’a quatre choses :ôter la souveraineté de chaque état membre,mettre en place des technocrates soumis au système financier et grassement payés,enrichir les plus aisés sur le dos du peuple qui subit les injustices,monter les communautés les unes contre les autres !!

Le 11 juillet 2015 à 12:48 par benêt
#1226224

Ça sent la connivence de francs macs. Il nous faudrait un Hillard ou un Ratier pour nous dire d’où vient ce Tsipras. Ça devrait être intéressant.

Le 11 juillet 2015 à 16:26 par Miville
#1226377

Plus je m’instruis sur cet individu et sur son parti, plus mes yeux se dessillent. En résumé, Tzipras n’est pas un traître, c’est un Sayan en bonne et due forme, et le geste apparemment absurde qu’il vient de poser, passer une résolution juste après avoir enhardi un peuple à la refuser, est dans la droite ligne de tous ses gestes précédents moins connus. Tzipra est un nom hébreu assez commun. Il descend d’une famille d’esclavagistes et d’usuriers assez connue en Asie Mineure et à Salonique, d’installation très ancienne à Constantinople, qui a longtemps préféré l’orthographe turque Cipra (le s final de Tzipras, pour faire plus grec, est purement décoratif et ne se prononce pas).

Le père Cipra est connu pour avoir fait du trafic de main d’oeuvre quasi-gratuite (à destination des bordels surtout, secondairement des entreprises en bâtiment) depuis l’Afrique et l’Ukraine, continuateur en cela d’un business familial déjà actif du temps de la Sublime Porte, pour le compte du Palais, consistant en l’importation de serviteurs à demeure et d’affranchis à terme (indentured labourers) de la Côte du Swahili et des pays slaves de la Mer Noire. En termes euphémiques, des esclaves pour dettes sur plusieurs générations, des deux couleurs de peau selon le goût des pachas.

Ceci dit, on peut descendre d’une dynastie épouvantable et vouloir faire tout autre chose de sa vie à soi, comme par exemple le peintre Modigliani. Sauf qu’il semble que malheureusement le jeune Tzipras choisit d’entrer à 15 ans dans les jeunesse communistes surtout dans le dessein de promouvoir par des manifestations et des actions judiciaires, au nom du devoir prolétarien d’accueil de la misère du monde, la régularisation des contingents que son clan familial faisait venir en nombre toujours plus massif, souvent en passant par la filière israélienne (des Somaliennes accueillies à Eilat, des Ukrainiennes accueillies à Haïfa, et réexpédiées vers la Grèce une fois sélection faite par les hôtels), et que lui-même a pris grande part aux bénéfices.

Le comportement du jeune Tsipras chez les communistes fut typiquement stalinien : faire mettre en échec une proposition par la masse des militants, purger du parti quelques éléments pro-éminents du clan adverse, puis sitôt la majorité d’adhérents gagnée reprendre à son compte la proposition et exclure en tant que traîtres les idéalistes trouvant son comportement inconséquent.

Le 11 juillet 2015 à 20:56 par nico
#1226608

J’ai l’impression, en lisant les commentaires, que beaucoup ont l’air de se réjouir de la capitulation de Syriza sous prétexte que ce soit un parti d’extrême gauche. Beaucoup semblent souhaiter cette capitulation parce que, si Tsipras allait jusqu’à la rupture ca donnerait un coup d’élan à Melenchon. Personnellement je leurs souhaite de réussir. Et je me moque de savoir de quel bord est Tsipras. Les Grecs sont dans une situation abominable, et je bénis celui qui aura le courage d’envoyer l’euros se faire voir, et peu importe ses couleurs.

Le 11 juillet 2015 à 21:47 par arkhamian
#1226635

Abonné à "Faits et documents" et y ayant lu certaines informations, je n’ai depuis plusieurs mois aucune estime pour ce personnage, et je n’attendais rien du tout de ce épisode depuis le début. C’est chose confirmée.

Le 12 juillet 2015 à 10:21 par Eric
#1226942

C’etait facile à deviner que c’était un faux au service des puissants et non des peuples. Dès le premier jour, ça se voyait, il y aura toujours des naifs pour croire à ce genre d’escroc. Pourtant, avec er, les gens devraient formés. Mais pas assez au vu de certains commentaires

Le 12 juillet 2015 à 13:21 par Stev
#1227042

D’aucuns affirment que Tsipras fait en sorte que la rupture, le "Grexit", et donc le début de l’éclatement de l’Euro, vienne de l’Allemagne et non de lui. Parce que dites vous bien que la sortie de l’euro, on va déguster. Ne soyez pas naïfs à croire que ce sont les banquiers et les spéculateurs qui vont en baver. Goldman Sachs survivra confortablement à l’effondrement de l’Euro. Et Wall Street en rigolera.

Le 12 juillet 2015 à 19:19 par truc en ski
#1227286

Tant que le peuple fait confiance ou veut croire aux politiques (de tous bords !!) alors rien ne changera, ou en pire (pour nous).