Ne pas oublier dans ce décompte, les millions de soldats russes envoyés à la "boucherie" par leur commandement direct, et au grand bénéfice du "petit père des peuples.
Ne pas oublier également les assassinats de masse perpétrés par les soviétiques lors de leur invasion de la Pologne, et la déportation de masse également vers les camps de concentration de Sibérie. Soi-dit en passant, ni la France ni l’Angleterre ne déclarèrent la guerre à l’Union Soviétique quand celle-ci envahit la Pologne, alors que l’europe connaissait la famine organisée par les soviets qui avait tué environ 7 millions d’Ukrainiens et de Biélorusses, et que des camps de concentration sibériens, les prisonniers ne revenaient pas.
Bien sûr, le traitement par les Allemands des prisonniers russes se fit en dehors de la Convention de Genève, sachant eux aussi que les Soviétiques eux, n’appliquaient à personne cette dernière. Le traitement des soldats français et anglais prisonniers fut moins barbare, du moins, en ce qui concerne les Anglais, jusqu’à la décision de l’Angleterre de bombarder les villes allemandes, bombardements dans lesquels femmes, enfants et personnes âgées furent tués par centaines de milliers.
La guerre est toujours une horreur me direz-vous, ce en quoi je suis d’accord avec vous. C’est le Bien-Aimé, roi très Chrétien, soucieux de ne pas faire couler le sang de son peuple, qui, malgré les provocations anglaises, repoussa la guerre tant qu’il put. Et quand il y fut contraint, il y participa lui-même, interdit les massacres, et poussa la clémence jusqu’à renvoyer dans leur pays, prisonniers et généraux ennemis.
Mais encore une fois me direz-vous, ce n’était pas le régime républicain qui régnait, mais la monarchie de droit divin, et le bonheur de ses peuples, était inscrit dans le Sacre.