Il y eut un jour une divine surprise, un film fabuleux, datant de 1966 mais toujours aussi frais, Il buono, il brutto, il cattivo, l’histoire de trois types patibulaires, trois destins croisés pendant la guerre civile américaine, à la recherche d’un trésor.
Soixante ans plus tard, à la place des immenses Eli Wallach, Clint Eastwood et Lee Van Cleef, on se cogne Babette Lemoine, Gérard Araud et Tristan Mendès, un Tristan dont la particule française, ajoutée par erreur, a disparu en route.
Elle, c’est la cruche ; Araud, le compromis ; Mendès le cafteur. L’émission date de 2023 mais c’est la réunion des trois qui nous intéresse aujourd’hui.
« les complotistes donnent même parfois des infos sourcées pour embrouiller les gens. Vous vous rendez compte ? »
Changez rien @tristanmf @BabethLemoine @cavousf5 .
On a plus rien à faire .
Vous vous discréditez tous seuls.L’affaire Epstein ne va pas vous faire du bien … pic.twitter.com/bntqFM2eUM
— AuBonTouiteFrançais (@VictorSinclair3) February 13, 2026
Pas besoin de revenir sur le niveau intellectuel de la cruche, ni sur l’honnêteté foncière du cafteur. Mais pourquoi Araud le compromis ? Réponse par la journaliste de 20 Minutes, qui a fait le boulot sur l’affaire Aidan, ce diplomate franco-israélien qui s’était fait poisser par le FBI pour avoir consulté des images pédocriminelles dans son ordi. Araud l’a exfiltré en douceur en France, et aujourd’hui, Barrot joue les stupéfaits, les ça alors.
Par ailleurs, Araud, qui joue les ignorants et les botteurs en touche russe, a travaillé pour la firme israélienne NSO Group, qui commercialise le logiciel d’espionnage d’opposants Pegasus. Le mec coche toutes les cases noires.
"Fabrice Aidan est attrapé pour avoir consulté des fichiers pedo-pornographiques, et au lieu de laisser la justice US faire son travail, Gérard Araud lui dit : tu rentres en France. Et pendant tout ce temps Fabrice Aidan continue à avoir des liens très étroits avec #Epstein…" pic.twitter.com/kObrsg9bLf
— Destination Télé (@DestinationTele) February 14, 2026
Les 350 vers marins contre le capitaine Nemo
Accrochés à un navire public miné par la corruption et touché par les torpilles du Charles Alloncle, un sous-marin de pure droite, ou de droite droite, ces profiteurs du Système sont menacés de dégagisme, pour reprendre l’expression de Mélenchon. À cause de ces poids morts, le navire France Télévisions est en train de couler corps et biens. Inviter aujourd’hui un Mendès sur le SPA, c’est condamner l’émission dans la révolution qui vient. Les futurs chômeurs, croyant porter pour toujours leur cape d’impunité, se dénoncent tout seuls en invitant des collabos. Nous sommes en 1943, ne l’oubliez pas.
Subventionnés grassement depuis des lustres avec l’argent durement gagné par les Français, 350 parasites culturels ont pétitionné contre le Charles Alloncle, demandant la mise à la casse du sous-marin vengeur. Là, on est dans Vingt Mille Lieues sous les merdes.
Mais qui sont les 350 personnalités du "camp du Bien" qui ont signé la pétition qui dénoncent le Député Charles Alloncle et la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public ?
pic.twitter.com/zpZCSGHpuq— Spartiat (@_Spartiat) February 11, 2026
La vérité, c’est pas pour les pauvres cons, c’est pour les initiés
Ce qui est marrant chez Mendès, qui tente de retenir les murs, c’est la tentative de transformer l’affaire Epstein en antisémitisme. Ça va être dur, mais on applaudit l’effort. On aime bien les causes perdues, le sacrifice pour une cause supérieure.
Dans l’émission Complorama, que personne ne regarde tellement ça ment, on ne critique pas les élites pédophiles (on n’a jamais dit qu’elles l’étaient toutes), mais ce que la véritable information peut déclencher dans le public, sous-entendu chez les pauvres cons, les goyim. C’est Epstein qui en parle comme ça.
Et Mendès de citer le sempiternel exemple de cet Américain crédule qui est entré dans une pizzeria avec son flingue, pensant tomber sur les frères Podesta en pleine action avec des gosses… Comme si ces proches des Clinton faisaient ça dans la cuisine ! Il y a des îles pour ça, Monsieur.
C’est le moment de rappeler le pedigree de la gauche caviar en la matière, qui a juste changé son fusil d’épaule depuis 1977 – l’année fameuse de la pétition pédo dans Libé et de la mort d’un enfant de 10 ans au Coral –, poussant devant elle le lobby LGBT afin de planquer son prisme pédophile…
Guy Hocquenghem, journaliste à Libération, voulait normaliser la pédophilie en 1978
La vidéo de l’Ina montre une vidéo d’une intervention télévisée de Guy Hocquenghem (journaliste et militant gay, cofondateur du FHAR –Front homosexuel d’action révolutionnaire – et collaborateur à pic.twitter.com/GdRtcpIWz9— Sined Warrior (@SinedWarrior) February 12, 2026
Tiens, une lutte des classes chez les pédos
Aux États-Unis, justement, un groupe de passionnés tendance Wanted Pedo, mais avec du muscle et des caméras, s’est mis en tête de piéger des pédos présumés sur les réseaux sociaux, en se faisant passer pour des fillettes ou des garçons. Après rendez-vous, ils chopent leur gibier dans la rue, au supermarché, et leur infligent une correction. C’est un peu bas du front, mais ça plaît au grand public en mal de justice directe. Menu fretin, pas vraiment l’élite : c’est autre chose de faire tomber une figure d’en haut, comme Duhamel ou Lang. Ça s’accroche aux branches, ces petites bêtes !
Sachez qu’Olivier Duhamel, qui a violé pendant des années son beau-fils, enfant des Kouchner (où étaient les parents ?), ne dort pas en prison, mais est libre de ses gestes. Le procureur a établi les faits, mais a classé l’affaire : prescription ! Apparemment, le pédocriminel ne sort plus de chez lui, il vivrait « cloîtré », selon la presse mainstream émue. Finalement, quelque part, cette crevure dort en prison.


et
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