Un soir, dans un bar du Marais, pété comme un coing, le grand couturier John Galliano insulte une femme, ce qui arrive 475 fois par jour dans l’univers de la mode, où les gonzesses bouffent des kleenex pour digérer sans grossir (un truc de termites). Malheureusement, la femme est d’origine juive, donc d’essence supérieure, et John lui sort une horrible vanne sur Hitler. C’est le début de la fin. Quatre ans après le tremblement de terre, ce 15 septembre 2014, son procès médiatique mené par la juge Maïtena Biraben est retransmis sur Canal+. Tancé par cette employée de la propagande audiovisuelle, John semble guéri de son addiction à Hitler. Un message d’espoir à tous ceux qui souffrent d’antisémitisme (et d’alcoolisme). Au fait, si c’est une maladie, pourquoi punir ceux qui en sont atteints ?
Avant toute chose, sachez que sur Canal, quand on invite un politique, on peut compter sur Biraben pour cirer les pompes. Ne s’était-elle pas empressée de lustrer les rangers de Manuel Valls, juste avant qu’il ne soit nommé Premier ministre, afin de montrer son indépendance éditoriale ? La déontologie, à Canal, c’est comme les programmes, aussi médiocres que rediffusés : c’est bon pour les abonnés.

- Est-ce que sucer, c’est tromper… son public ?
Avant Maïtena Biraben, c’est Anne-Sophie Lapix qui s’occupait de bien recevoir les politiques qui comptent. Et avant Lapix, Laurence Ferrari, qui frôla la correctionnelle avec son dérapage présidentiel. Malgré les apparences, ce ne sont pas des journalistes, comme peut l’être un Péan, mais des hôtesses d’accueil qui assurent le bon graissage des tuyaux entre Pouvoir et Diffuseur. Tout le monde fait ça : TF1 pour Sarkozy, et France Télévisions pour Hollande. Rien de bien exceptionnel. Il y aura toujours des journalistes prêts à s’asseoir sur la morale pour valoriser les dominants, démolir les opposants, et booster leur propre carrière (l’inverse étant synonyme de fin de carrière). Cette prostitution professionnelle n’est pas interdite, c’est même un sport national, en France. Pas étonnant que le peuple déteste les journalistes et abandonne la lecture des journaux, qu’ils soient papier ou télé. Mais cela ne fera pas dévier nos journalistes de cour d’un pouce : la bienveillance des puissants et le gros chèque en fin de mois - entre 25 et 40 000 euros pour une bonne hôtesse d’accueil – sont bien trop persuasifs.
Et cela n’empêche pas Biraben de déclarer à TéléObs, le 30 mars 2014 :
« Les gens pensent qu’il y a une très grande connivence entre les politiques et les journalistes. C’est dommageable de ne plus avoir confiance en ceux qui leur donnent l’information. Moi, je tiens vraiment à m’en démarquer. La télévision, pour moi, doit être le même lieu d’échange que l’était la place du village. »
Les rieurs, vous sortez. C’est Rodolphe Belmer, le numéro 2 de Canal, qui arracha cette pure penseuse à France 5. Il avait du nez pour les passeuses de plats prêtes à toutes les soumissions, le bougre !
Depuis que Canal+ a perdu son esprit (la chaîne est morte à 20 ans, en 2004, après la restructuration Méheut), curieusement, ou logiquement, ses plateaux se sont transformés en autant de tribunaux. À chaque émission en clair, que ce soit un talk-show ou un JT, Canal fait la leçon et délivre la liste des bons et des méchants, en distribuant les bons et mauvais points. En général, un soupçon d’antisémitisme suffit à infliger sur le bras de la victime la marque de l’infamie au fer rouge. Dieudonné, Soral, Frêche (malgré ses dénégations et ses déclarations d’amour au lobby), Vergès, Dumas, jusqu’à Bigard, ont eu droit à leur procès à charge et se sont fait décapiter… la parole. Car la chaîne du pouvoir aime mettre en scène ses grands procès de Moscou. Cependant, avec la grande mansuétude qu’on lui connaît, il arrive qu’elle revienne sur sa condamnation. À condition que les condamnés s’excusent, en baissant la tête. Démonstration.

- De gauche à droite, on peut reconnaître les accusés Dieudonné, Soral, Vergès, Dumas
Accusé Galliano :
« Je ne suis pas responsable de ma propre maladie, donc c’est moi qui suis responsable de ma guérison. »
Juge Biraben :
« Alors vous dites c’est la responsabilité de ma maladie, je ne suis pas responsable de la maladie je suis responsable de ma renaissance, mais vous finissez ce sujet en disant je ne suis pas raciste, je ne suis pas antisémite, mais je pense que ils sont nombreux ceux qui ont besoin de vous l’entendre dire encore. »
La juge Biraben sait que les Français ont envie de réentendre Galliano faire son mea culpa.
« Je le répète, je ne suis pas antisémite, je ne suis pas raciste, pour autant ce sont des mots que j’ai prononcés. Et dans le passage de ce sujet, me voir, je suis dans les affres de ma maladie, et deux semaines après cette scène j’ai fait une dépression physique nerveuse complète.
– Mais, John Galliano, vous l’avez souvent entendu, et moi on me l’a souvent dit quand j’ai dit que nous allions vous recevoir, euh, je vous résume de manière très triviale, même bourré je ne dirais pas des choses comme ça. Comment vous expliquez que ce soient ces mots qui soient venus et pas d’autres ? »
Excellente question de juge Biraben : normalement, quand on est bourré, on dit le fond de sa pensée, et là, c’est juste pas possible, quoi.
« Je vous entends, et ce que j’ai appris depuis cet épisode c’est que c’était un mécanisme de défense. La façon dont ça se passe, j’ai été provoqué, c’est vrai qu’on ne voit ni le début ni la fin de cette scène, y avait un mécanisme de défense qui s’est mis en place et je crois que à travers tous les traumatismes que j’ai vécus dans mon enfance, j’ai mis en place ce système de défense… Alors c’est pas des positions qui sont les miennes mais moi-même en tant qu’enfant… J’aurais pu y être la victime… »
Accusé Galliano tente d’opposer à la souffrance juive imbattable sa propre petite souffrance de merde. Ça ne marchera pas ! Et juge Biraben déjoue le piège.

« J’imagine que certains derrière leur écran se disent c’est quand même facile qu’il excuse ses mots horribles par sa propre détresse. Comment vous pouvez convaincre les gens que vous n’êtes pas antisémite ? Comment les convaincre, pouvez-vous le faire ? »
Sacré défi, de juge Biraben. Car il n’est pas facile de convaincre les gens qu’on est pur, nettoyé de toute trace d’antisémitisme, « antisemitismusfrei » ou « judenhassfrei », en quelque sorte.
« Eh bien vous savez je ne pourrais pas convaincre tout le monde c’est sûr, et je sais que y a des gens qui ne me pardonneront jamais, ça je le comprends… Pour autant j’ai pris des mesures très concrètes pour parler, pour aborder des personnes que j’ai blessées…
– On en parlera. »
Oh, doucement, où tu pisses, accusé Galliano, c’est juge Biraben qui commande. Même si t‘as été le meilleur créateur des 20 dernières années, tu pèses rien devant une juge Canal.
« Et je sais que c’est ce qu’il faut faire pour se remettre.
– Vous dites que vous êtes sobre, désormais, que vous ne buvez plus d’alcool. C’est par l’eau que vous avez remplacé l’alcool ? Par quoi vous l’avez remplacé l’alcool ? »
Et par quoi t’as remplacé l’antisémitisme, espèce de nazi ?
« Par la foi. »
Bon, ça, juge Biraben sait pas ce que c’est, du coup, elle va sauter le sujet.
« Je vous ai vu faire face à la vidéo, je vous ai vu regarder la vidéo du Sun qu’on a diffusée dans le sujet
– Horrible. Le chapeau est affreux.
– Est-ce que c’est la première chose qui vous vient à l’esprit ? C’est la première chose qui vous vient à l’esprit en regardant cette vidéo ? »
Si juge Biraben se saigne à répéter sa question, c’est que t’as encore dit une grosse connerie, putain d’alcoolo nazi.
« Non bien sûr et je ne peux pas prendre ça à la légère mais maintenant j’ai un peu de recul par rapport à ça… Et j’ai beaucoup travaillé, j’ai fait un énorme travail sur moi en Arizona, en désintoxication, et c’était dur… Certains traitements sont difficiles, mais y a eu des choses merveilleuses, et une des raisons pour lesquelles je peux regarder maintenant cette vidéo c’est que il y a ce travail thérapeutique un peu, c’est une espèce d’hypnose, on fait ça avec une lumière qu’on suit de gauche à droite, et avec ça on re-parcourt la même scène, des dizaines de fois d’affilée, et ça ça m’a permis de prendre du recul, de me détacher par rapport à cette scène et je peux voir de manière objective, rationnelle, et c’est ainsi que l’angoisse disparaît. »
Juge Biraben, qui a failli s’attendrir, redevient heureusement sévère.
« Vous aimeriez avoir Bernard Arnault au téléphone, le patron d’LVMH ?
– Oui pourquoi pas. Alors j’ai essayé d’appeler, tut au début du scandale… Par la suite j’ai essayé de l’appeler mais on m’a dit que le moment n’était pas encore venu. Pour autant je garde espoir… »
Juge Biraben va touiller sadiquement le couteau dans la plaie.

- Juge Biraben, qui se croit à Nuremberg, gronde les nazis avec les yeux
« Il paraît qu’il vous adorait et qu’il vous passait tout ? C’est vrai ?
– Alors je sais pas si il ressent la même chose aujourd’hui. Vous savez, on travaillait très bien ensemble. J’étais chez LVMH pendant 17 ans c’est comme une deuxième famille pour moi.
– C’est imaginable de retravailler ensemble, vous et lui ?
– Pourquoi pas.
– Alexis qui est votre compagnon ne vous a jamais lâché… vous lui devez quoi ?
– Il a été vraiment formidable, il est vraiment formidable.
– Vous êtes ému, hein, Alexis il vous émeut. Rien à dire. »
Galliano est homo, ça c’est un bon point pour Canal, que note juge Biraben.
« Alors le retour de John Galliano il est prévu, ce sera avant Noël, dans quelle maison ?
– Vous allez un peu vite là. Comme vous savez je suis avide d’être de retour.
– Oui mais là vous vous échappez, moi ce qui m’intéresse c’est ce que vous allez faire en couture vous avec votre nom et votre savoir-faire. »
Enfin juge Biraben consent à parler du vrai métier de l’accusé. On efface l’ardoise !
« Alors je suis revenu dans le monde de la beauté, c’est un monde dans lequel je me sens très à l’aise…
– Si y avait pas eu cette vidéo vous seriez où aujourd’hui ? S’il n’y avait pas eu cette vidéo, où seriez-vous où aujourd’hui ? »
Ah non, erreur, juge Biraben re-remue le couteau dans la plaie après l’avoir refermée, cela semble encore meilleur.
« Probablement mort.
– Parce que, trop malade ? Trop de médicaments trop d’alcool ?
– Là j’ai vraiment touché le fond, ce que vous voyez dans cette vidéo c’est vraiment le moment où je touche le fond… J’avais cette amnésie provoquée par les médicaments donc j’ai aucun souvenir en fait de cet épisode, alors c’est vrai que j’ai beaucoup perdu, mais j’ai tellement gagné, je suis encore en vie, et j’ai pu faire un travail sur moi-même…
– On voit que vous allez mieux, John Galliano, est-ce que vous allez bien ? »
Juge Biraben semble vouloir lui demander si il est capable de re-récidiver dans l’hitlérisme.
« Oui…
– Merci d’avoir choisi le Supplément pour répondre à ces questions en France, c’était important. »
Oui, juge Biraben a raison, un procès public, comme celui de Klaus Barbie, c’est toujours instructif pour les gens qui seraient tentés par le nazisme.

- Au moins John Galliano n’est pas révisionniste
Biraben à la Loubianka ?
Au-delà de cet échange entre une juge et son accusé, nous noterons que Canal+ n’en finit pas de battre ses propres records de soumission au sionisme ambiant.
Plus généralement, la société française est devenue paranoïaque, se couchant devant un pouvoir mystérieux, qui peut comme Jupiter envoyer la foudre à tout moment sur les récalcitrants. Alors, certains employés indirects du lobby, pensant bien faire, et faire du bien au sommet de la pyramide, se font plus sionistes que le roi (des juifs) : ils envoient la foudre eux-mêmes. Plus besoin d’attendre les ordres d’élimination médiatique d’en haut, les larbins le font tout seuls, épargnant du même coup à leurs maîtres l’accusation potentielle et liberticide de meurtre moral !
Le Directoire n’a aucun souci à se faire : non seulement la machine à dénoncer l’antisémitisme et à l’éradiquer fonctionne à merveille, mais ce sont surtout des goys terrorisés qui s’en chargent ! Même plus besoin de se salir les mains avec ces procès de Moscou ! Dans l’Histoire, si elle y reste, juge Biraben restera comme l’une des plus grosses carpettes du Directoire.
Mais, ne connaissant vraisemblablement pas l’Histoire, elle ignore que les juges des procès de Moscou ont eux aussi fini à la Loubianka, tandis que le procureur (Vychinski) mourra de manière étrange à New York, l’année suivant la mort de Staline. La soumission, comme la révolte, mène à la mort. Mais entre-temps, l’honneur n’est pas le même. Et ça fait toute la différence.

- Céline réfléchit à la question de juge Biraben
Frustrées du procès de Céline, autre grand talent assassiné par l’antisémitisme, les têtes pensantes de Canal+ ont donc fait celui de Galliano. Le parallèle n’est pas gratuit. À chaque fois, on remarque que l’antisémitisme est un trou noir, l’élément absorbant, le zéro en maths qui engloutit toutes les autres qualités à lui tout seul. Par exemple, « Céline est le plus grand écrivain français, oui mais c’est un antisémite », donc Génial x Antisémite = 0. Galliano est un grand créateur de mode, oui mais Créateur x Antisémite = 0. Dieudonné est l’humoriste le plus drôle de France, et probablement du monde, oui mais Drôlissime x Antisémite = 0.
En revanche, BHL est une grosse tanche en philo, oui mais Grosse Tanche x Sioniste = 1 !
L’élément « Sioniste » peut relever, combler tous les handicaps. C’est l’élément multiplicateur, inverse de l’élément absorbant « Antisémite ». On peut donc être piètre journaliste, du type Haziza, et friser les sommets de présence médiatique !
Pour ceux qui seraient mal nés, c’est-à-dire goys, chrétiens ou musulmans, ou rien du tout, impossible d’accéder au chiffre 1. Au pire, on peut arriver à une petite décimale, avec beaucoup de travail, de talent, de courage.
Message d’avertissement à tous les lecteurs : si vous buvez trop, et si vous dessinez trop de robes, vous risquez d’adorer Adolf Hitler. On entend des petits malins nous dire : vous avez raison de nous mettre en garde, certes, mais les Allemands ne dessinaient pas tous des robes, en 1933 ?!
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Le 17 septembre 2014 à 16:53
par
ZYX
Est-ce que quelqu’un sait pourquoi Destouches a choisi le surnom de Céline ?
Le 17 septembre 2014 à 18:18
par
BF
Il a choisi comme pseudo le prénom de sa grand mère me semble-t-il
C’était le blaze de sa grand-mère.
Vous avez une connection internet, hein sinon... vous vous foulez vraiment pas, les gars.
D’autant qu’en cherchant sur la toile, tu vas forcément tomber sur tout un tas d’autres trucs susceptibles de t’intéresser, etc...
Le 17 septembre 2014 à 18:46
par
Staline
Céline est le prénom de sa grand-mère...et si vous avez lu "mort à crédit"vous devriez comprendre le pourquoi de ce choix.
Le 17 septembre 2014 à 18:48
par
krissy59
C’était le prénom de sa grand-mère.
Le 17 septembre 2014 à 19:16
par
Caltech
Oui ; il a pris comme pseudo le prénom de sa maman adorée Céline, + son prénom ça donne Louis-Ferdinand Céline.
Le 17 septembre 2014 à 19:23
par
Hanshiro
C’était le prénom de sa grand-mère et par la même occasion un de ceux de sa mère.
Prénom de sa grand-mère, je crois...
C’était le prénom de sa grand mère, dont il semblait très proche ( d’après "Mort à crédit", sorte de biographie romancée de son enfance)
Le 17 septembre 2014 à 20:44
par
spirit
C’est celui de sa mère (ou de sa grand-mère) et ce pseudo lui offrait une relative tranquillité dans l’exercice de sa profession de médecin au dispensaire de Clichy...Car,comme il l’a dit lui même,son travail d’écrivain n’avait pour but que de pouvoir s’offrir un appartement et ne plus penser aux loyers (la hantise du terme)....Sa vraie passion étant la médecine !
Le 17 septembre 2014 à 21:38
par
lmanu59
en hommage à sa grand-mère
Le 17 septembre 2014 à 22:29
par
MG 42
Vous avez une connection internet, hein sinon... vous vous foulez vraiment pas, les gars.
D’autant qu’en cherchant sur la toile, tu vas forcément tomber sur tout un tas d’autres trucs susceptibles de t’intéresser, etc..
non ! ne faites pas de recherches sur celine ! vous risquez de tomber sur le livre qui rend fou !
le livre dont le titre ne doit pas être prononcé !!
je me suis moi même rendu a la bibliothèque de l’université miskatonic d’arkham afin de le consulter.
je ne m’en suis pas remis :)
Le 18 septembre 2014 à 01:25
par
AL.
C’était sa grand-mère qui s’appelait Céline.
Le 17 septembre 2014 à 17:09
par
yvess84
Merci pour ce moment...de lecture, comme dirait l’autre.
Le 17 septembre 2014 à 17:14
par
skds
Je regarde pas la télé d’habitude mais la quand j’ai entendu ce type parlé je me suis assis et j’ai écouté. J’étais tellement mal à l’aise, il m’a fait pitié ils y en a, ils baissent leur frocs ça a la limite ça va comparé à lui, il était nu comme un vers..... Affligeant rien à dire de plus
Baisser son froc pour un autre pays passe encore, mais se foutre à poil devant plusieurs pays du monde, qui ignoraient jusque là, son existence... ouais c’est vrai que ça fait mal au coeur de voir quelqu’un tomber si bas.
Le 20 septembre 2014 à 08:48
par
anonyme
Et le comble : Galliano est descendant de juifs. Il est en partie juif.
Aujourd’hui Saint-Louis, Henri Ford, ou Victor Hugo, seraient "invités" à faire leur chutzpah face à Maïtena Biraben... C’est dire si on est tombé bien bas...
Le 17 septembre 2014 à 20:09
par
laurent
Chutspah = culot
Teshuvah = Mea culpa
Louis IX, dit le Saint, était Capétien de caput en latin = tête.
Capital...capiche ou c’est PEINE perdue ?
Du "cou" c’est son dernier descendant qui s’est fait couper la sienne !
Alors les morues décérébrées, de caniveau ou de canal anal, qui se prennent pour des saumons qui remontent à la source de l’enfumage, on va en faire quoi ?
Le travail rend libre ?
Le 17 septembre 2014 à 22:31
par
anonyme
"Techouva", mon ami, "Techouva".
Techouvah. Exact, autant pour moi.
’Au temps pour moi’ cher Curtis.
A genoux John !! non non plus bas.... encore plus bas... oui aplatit toi !!!! c’est bien John si t’est sage tu pourra lécher mes chaussures...
Mince, le costume et certaines expressions faciales... Il m’évoque furieusement un mélange de Beetlejuice et de Jack Nickolson ( Dans son rôle du "Jocker") .
Excusez, je n’ai pensé qu’a ça tout le long de l’entretien !
Le 17 septembre 2014 à 17:28
par
neutre
"L’antisémitisme est une maladie" , c’est ce que le public retiendra de cette séance d’humiliation si dégueulasse que je n’ai pas eu le courage de la regarder jusqu’au bout . Birabenguigui , comme est doit etre gentille quand elle accueille Patrick Bruel...
Le 17 septembre 2014 à 17:39
par
Mimosa
Je vous adore !
Cet article est FORMIDABLEMENT écrit.
Je confirme. C’est du vrai talent d’auteur !
Le 17 septembre 2014 à 17:47
par
rek1
Emmanuel Macron avec des cheveux longs et une teinture blonde
Très beau résumé !
J’ai assisté au procès, cette retranscription colle parfaitement à l’ambiance qui régnait dans le tribunal....
John est en sursis !
De toute façon c’est prouvé par "les scientifiques", l’antisémitisme s’attrape en mangeant du munster avarié...
Le faciès, la posture grotesque, de cette péronnelle me sont insupportables, ce qui m’insupporte également c’est la plèbe, le bétail en arrière plan.
Peuple de France abêti, réveille-toi bon sang !
Le 17 septembre 2014 à 18:14
par
AL.
Incroyable !
On dirait un sketch.
Le 17 septembre 2014 à 18:17
par
3888
Entièrement juste et follement drôle ! Attention, il n’y a qu’un seul homme dont l’humour fasse rire Manu, il s’appelle Terry Cooper je crois... donc votre humour risque d’être "incomprisdebonnefoi" donc dissolution peut-être parce que la liberté oui, mais... mais... mêêê ! mêêê !
Bref, si vous voulez éviter d’être accusés de pencher à l’extrême-droite, suivez l’exemple de Terry Cooper, faites de l’humour que puisse comprendre Manu "El Blanco", merde ! Quand même !
Irresistiblement drôle, impeccablement vrai : mon chèque part demain.
Vive Soral ! Vive Dieudo ! Vive l’humour et la France et la Palestine et ... Viva Chavez y la Revolucion !
La fin de l’article : "vous avez raison de nous mettre en garde, certes, mais les Allemands ne dessinaient pas tous des robes, en 1933 ?!"
ça me rappelle que la marque Hugo Boss vient de Hugo Ferdinand Boss, ami de Hitler et accessoirement le styliste qui dessina les uniformes du III reich.....
Bonjour, je m’appelle Gerard.
Bonjour, Gerard !
Bin voilà, je voulais dire que quand on est nazi alcoolique, euh... même si on ne boit plus, qu’on est sobre, on est toujours alcoolique, parce que c’est une maladie.
Socialement, c’est dur... moi-même, je me suis fais viré d’une assoce...
C’est une expérience, euh... ça m’a permis d’être moins alcoolique.
Bravo Gerard ! (applaudissements)
Merci de ton témoignage.
Le 17 septembre 2014 à 18:52
par
thihen42
Je me répète mais vraiment excellent ces articles de la rédaction !
Chaque fois je me bidonne !
Le 17 septembre 2014 à 18:59
par
Bbop
Céline face à la Maïtena c’eut été quelque chose...
"Depuis toujours l’envie me tenait de claquer une tête ainsi possédée par la colère pour voir comment qu’elles tournent les têtes en colère dans ces cas-là. Ça ou un beau chèque, c’est ce qu’il faut pour voir d’un seul coup virer d’un bond toutes les passions qui sont à louvoyer dans une tête. C’est beau comme une belle manoeuvre à la voile sur une mer agitée. Toute la personne s’incline dans un vent nouveau. Je voulais voir ça.
Depuis vingt ans au moins, il me poursuivait ce désir. Dans la rue, au café, partout où les gens plus ou moins agressifs, vétilleux et hâbleurs, se disputent. Mais je n’aurais jamais osé par peur des coups, et surtout de la honte qui s’ensuit des coups. Mais l’occasion, là, pour une fois était magnifique. (…)
Elle s’est mise à sourire, horripilante au possible, comme si elle m’avait trouvé ridicule et bien négligeable... « Flac ! Flac ! » Je lui ai collé deux gifles à étourdir un âne."
Le monde des fantômes plein d’émotions c’est horrible, la beauté c’est l’image, totalement conforme, pôvre mec bien soigné .
Le 17 septembre 2014 à 19:04
par
Staline
Les procès de Moscou n’étaient en aucune façon truqués...reprendre une image représentant lesdits procès en faisant fallacieusement le parallèle avec ceux d’aujourd’hui est une escroquerie , une malhonnêteté intellectuelle ! Si vous voulez vraiment voir le parallèle avec une période historique faites alors un renvoi à l’incendie du Reichstag et de ce qui s’est ensuivi en Allemagne nazie ! Vu que le trotskiste Felix Niesch a été biberonné par les écrits anticommunistes et pro-atlantistes dans sa tendre adolescence , on ne pouvait pas s’attendre à autre chose que la récitation à satiété des "théories" fumeuses et tronqués jusqu’à la moelle d’un Jean-Jacques marie, ou d’un Conquest...
Le 17 septembre 2014 à 19:26
par
Hamza 02
Ce qui frappe, c’est de voir M.Biraben, une présentatrice ratée, prendre son pied à écraser encore un peu plus un styliste qui a grandement réussi dans son domaine. (Quoi qu’on puisse penser du personnage et de son travail.)
Elle doit se sentir tellement soulagée et rassurée par la déchéance de J.Galliano.
Le 17 septembre 2014 à 19:42
par
bouba
Galliano ou le visage de la perfidie
On peut pas vraiment dire qu’il baisse son froc...Il l’a toujours eu baissé vu ses pratiques sexuels pour ainsi dire. Sauf là que je suppose qu’ il s’attendait à un peu plus de lubrifiant et que m^me lui doit avoir un niveau de seuil de tolérance/douleur qu’il ne peut pas supporter.
Le 17 septembre 2014 à 20:11
par
armouf
Y’a moyen de rire et pleurer, ca existe. Mais là faut choisir entre rire et vomir, plus compliqué. Mais lhumour de cette présentation l’emporte, bravo et merci !
Le 17 septembre 2014 à 20:24
par
Oula
Excellent !
Biraben gronde avec les yeux !
Lapix est fille et/ou femme d’un membre de la fine équipe...
Great !
Le 17 septembre 2014 à 20:30
par
solaine
Merci E&R d’exister !
Vous nous épargnez de ces émissions de merde...
Le 17 septembre 2014 à 21:09
par
Clémence
J’ai pris également beaucoup de plaisir à lire cet article, il est très bien écrit et drôle...
Le 17 septembre 2014 à 21:11
par
kalo06
Les propos qu’avait tenu galliano dans ce bar étaient racistes et idiots. Le voir aujourd’hui s’humilier de la sorte est pathetique...
Le 17 septembre 2014 à 21:21
par
goydrake
L’article m’a bien fait marrer en tout cas.
Le Procès a un petit côté orange mécanique. Peut-etre qu’ils vont lui glisser des symboles du Reich au milieu de ses étoffes histoire qu’il craque.
Le 17 septembre 2014 à 21:32
par
Made
Il n’y a que le pognon qui compte pour ces faces de fions. Il suffit de continuer de les priver de biffetons pour les voir rejoindre la masse suicidaire des moutons (c’est de Rabelais, pas de moi). Et, ma foi, j’en voudrai pas à ceux qui poussent derrière...
Le 17 septembre 2014 à 23:36
par
lili
Qu’est ce qu’il m’a fait rire cet article ! Elle était bien Maitena quand elle présentait les maternelles. C’est Ardisson qui l’a dénichée en belgique je crois, elle a de qui tenir, Ardisson il aime bien l’humiliation publique, je me souviens de la fois ou Dieudo était sur son plateau et qu’il lui a dit qu’il ne pourrait plus l’inviter. C’était aussi navrant, aussi juge aussi infantilisant.
Exact. Il attendait des excuses ce connard... Sauf que Dieudo l’a démoli en direct... C’était en décembre 2005 je crois...
Super article ou l’art de rendre une séance sado-maso, jouée par des brèles avec un décor et des figurants à petit budget, hilarante. Merci.
Le 17 septembre 2014 à 23:59
par
Nom
Et pourtant toujours quasiment ne veut admettre la domination féminine, et les intérêts néfastes qu’elle sert.
Le 18 septembre 2014 à 00:20
par
biosilva
La télévision est devenu la nouvelle inquisition des temps modernes !
Tout simplement écoeurant.
Le 18 septembre 2014 à 01:00
par
seber
Des "hôtesses d’accueil". Très bon ! Comme le reste de ce compte-rendu judiciaire. Tiens c’est marrant, féminisation du journalisme, féminisation du "barreau".
Ouais ben il avait quand même l’air plus marrant quand il était poivrot...
Horrible Biraben qui se croit au dessus de la mêlée. Postures ridicules et affligeantes d’une pseudo journaliste. Les nouveaux petits procureurs d’aujourd’hui sont souvent ce genre de bonnes femmes sans talent .
Le 18 septembre 2014 à 09:19
par
Gildas
Excellente prestation de Galliano du sketch de Galilé de Dieudo !
Mais bon....moi j’pense qu’il est encore antisémite, y’a des signaux...faibles mais y’a des signaux. Peut-etre qu’en lançant une ligne de mode inspirée du drapeau Israélien, oui pourquoi pas, Il pourrait se délester un peu plus de sa dark side of the goy. En versant la totalité des recettes aux victimdeulachowah, ça pourrait etre un début en effet......Mais y’a du boulot, on est sur la bonne voie, mais y’a du boulot.
Le 18 septembre 2014 à 10:34
par
chaton
Un petit garçon castré qui, après un gros mot, se ratatine sous le regard désapprobateur de maman.
Qui s’éclate dans son boulot où il peut humilier à bon compte des pauvrettes encore plus paumées et plus fragiles que lui, leur faire payer sans danger tout ce que maman lui a fait endurer.
Petit John, si tu avais été un homme (sens philosophique ) tu n’aurais pas fait ce métier et tu aurais renvoyé la gouinette décolorée coupée court au fonds du filet.
Le 18 septembre 2014 à 11:49
par
Hams
Du coup comment On fait pour devenir Antisémite ? Y’a t’il des établissements qui dispensent des formations afin de Psychiatre ou directeur de marketing en antisémitisme ? Des CAP / BEP antisémitisme ou autres .... ?
Le 18 septembre 2014 à 18:20
par
Ravenor
Globalement y’a un cursus en Iran sur deux ans, sinon y’a des stages en alternance sur Gaza, quinze jours à creusé des tunnels, quinze jours à lancer des roquettes. Autant le Hezbollah y’a un numerus clausus, autant le Hamas c’est open bar parce que c’est vrai que tout le monde ne fini pas l’année.
Le 18 septembre 2014 à 12:49
par
Henri
Biraben est insupportable dans ce rôle d’inquisitrice pour lequel elle n’a d’ailleurs même pas la cervelle. Elle aurait nettement mieux fait de rester aux Maternelles sur France 5. Là au moins elle était plus à sa place et ne faisait de tort à personne...
Le 18 septembre 2014 à 13:51
par
MaxC
Je serais incapable de m’étaler comme une merde comme ça à la télévision. Le monde des gens connus (ou presque) c’est vraiment un autre monde, en plus franchement qui ça intéresse la désintox de ce pauvre mec ?
Il n’y a plus rien à tirer de cette télévision, maintenant c’est sur Internet que ça se passe.
Le 18 septembre 2014 à 15:37
par
jboum
Excellent article. J’ai particulièrement apprécié la programmation binaire BON+SAVANT=0, CON+OPPORTUNISTE=1, malheureusement appliquée aussi hors journalisme...
Le 18 septembre 2014 à 17:11
par
Asha
Pour rappel : la semaine prochaine démarre la fashion-week à Paris, il a peut être besoin de se remettre au travail et de manger... depuis cette histoire je crois qu’il n’a pas pu créer grand chose.
Mon dieu mais quand s’arrêtera tout ce cirque ! et cet air sérieux qu’elle se prend cette c......asse de Biraben - genre les Français se demandent si Galliano est toujours antisémite. Mais les Français i s’en battent les cohonnes - ils se demandent comment ils vont payer leurs impôts, comment ils vont remplir leur frigo et payer leur loyer - parce qu’ils ne palpent pas ce que tu gagnes - espèce d’idiote que tu es !!!! allez continue de faire le sale boulot (très bien rémunéré) de collabos....et dépêche toi de bien lécher ta gamelle n’en laisse pas une miette parce que le vent est entrain de tourner
Avec l’aide de l’alcool Galliano a dit ce qu’il avait au fond du coeur à la terrasse du café !! Tout le monde sait que sous l’emprise de l’alcool on dit tout haut ce qu’on pense !! Ce genre de retournement chez Anal + n’est qu’une mascarade et Biraben ne le sait que trop bien, c’est pour ça qu’elle en fait des tonnes !!La communauté organisée ne peut pas se passer d’un génie comme Galliano,alors elle organise ce genre de mea culpa !!
Lui a tout d’une fiotte déguisée en pentecôtiste. Et elle d’une secrétaire portée sur la sucette mais qui, sûr ordre, se charge des basses besognes de son patron.
Quand j’étais étudiant, j’allais parfois acheter mon pain en portant un casque de la wehrmacht (et en plus avec mon chien qui s’appelait Goebbels). Franchement, il y avait une ambiance conviviale dans le magasin. La file d’attente s’animait. Les personnes âgées confiaient leurs souvenirs, d’autres clients plaisantaient.
Mais là, ce plateau télé... Comment sommes-nous tombés aussi bas ?
Elle prend son rôle de juge très au sérieux. Grotesque.