Comment ? Des Noirs esclaves de Noirs ? Des Noirs qui trimballent des jerrycans de flotte pour un centime le voyage, le tout sur un caillou surpeuplé au milieu du lac Victoria ? Et pourquoi pas des juifs nazis qui exterminent leurs voisins, pendant qu’on y est ?
Le caillou était un point de pêche kenyan, et un jour, des militaires ougandais sont arrivés, et ont planté leur drapeau dessus. Depuis, ils ont réduit les Kenyans, déjà misérables, en esclavage. Mais où sont les Blancs ?, demanderait Rochedy, spécialiste du sujet.
« La cabane d’un mètre cinquante sur deux coûte deux euros la nuit [Comme la passe, NDLR]. »
La densité à Migingo est de 100 000 habitants au kilomètre carré. C’est l’une des plus fortes au monde. Un appart, là-bas, fait deux mètres carrés. On a ressorti nos livres d’histoire pour chercher de l’esclavage Noir-Noir, on n’en a pas trouvé. L’Ouganda est réputé pour son armée, et son appétit. Son chef, le terrible Museveni, règne en réalité sur toute la région des Grands Lacs, en partage avec son « ami » Kagame. Il n’y a plus un Blanc là-bas, depuis les événements d’avril 1994, depuis le génocide des Tutsis par les Hutus suivi par celui des Hutus par les Tutsis. Un partout, balle au centre.
Si les Blancs ont bien organisé la Traite de 1740 à 1850 (douze millions de déportés, un million et demi de morts en mer), décrétée « plus grave crime contre l’humanité » par l’ONU récemment, donc loin devant la Shoah (se souvenir que les seules guerres du Congo après 1945 ont fait plus de six millions de morts, et encore, tout le monde n’est pas comptabilisé), l’esclavage n’est pas une nouveauté en Afrique. Aujourd’hui, elle recèle toujours des millions d’enfants fantômes.
On retrouve ces petits fantômes partout, revendus en douce à des familles qui théoriquement les instruisent, en réalité les esclavagisent : ménage, cuisine, prostitution, réservoir d’organes, chair à canon. La misère a bon dos !
Le Bénin a encore du chemin à faire pour envoyer tous ses enfants à l’école, avec un état civil qui garantit des droits.
L’esclavage d’hier, c’est bien de le dénoncer (mais pas en nous cassant les pieds comme Thuram père – tiens, le fils a disparu depuis sa sortie anti-RN) ; l’esclavage d’aujourd’hui, c’est mieux de le traiter.
Dernière minute, et ça n’étonnera personne...
🇫🇷 FLASH | La France n’est pas d’accord avec la proclamation de la traite des esclaves africains comme "le plus grave crime contre l’humanité" et affirme "refuser de créer une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité". (ministère des Affaires étrangères) https://t.co/Q724jv2Wso
— AlertesInfos (@AlertesInfos) April 24, 2026


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