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Cassandre, série emblématique de la privatisation du SPA par les minorités victimaires

Parfois, dans ce métier, il faut savoir souffrir. Nous avons regardé en entier (à la place d’un docu intéressant ou d’une analyse géopolitique poussée) un épisode de Cassandre, une série policière de France 3. Cette chronique TV est à lire à la lumière des révélations de Charles Alloncle, l’homme qui a fait trembler Delphine Ernotte sur son trône électrique.

 

Au préalable, un petit tour par la mythologie grecque est nécessaire. Wikipédia résume :

Apollon, haletant de désir, offre à Cassandre le don de la divination. Celle-ci accepte le cadeau mais refuse de coucher avec le dieu.

Le dieu en question se venge, en racontant partout que Cassandre raconte des conneries, elle qui fait dans l’oiseau de malheur. C’est important pour la suite. Vous verrez qu’il n’y a pas un gramme de hasard dans l’ensemble, 100 % ernottiste.

L’ernottisme est une branche agressive du féminisme appliquée au secteur public audiovisuel. Il consiste à effacer les hommes, si possible blancs et vieux, pour les remplacer par des femmes. Les Américains appellent ça l’affirmative action, la discrimination positive.

Dans le monde ernottiste, toutes les hiérarchies naturelles sont renversées : l’homme est idiot, craintif et au service de la femme, qui est forte, intelligente, décidée, et qui se venge de milliers d’années de persécutions. On plaisante à peine.

Le pire n’est pas que ce programme existe et soit financé par les contributeurs captifs via l’impôt, mais qu’il attire cinq millions de téléspectateurs en moyenne, ce qui donne une idée du niveau intellectuel d’une certaine catégorie de nos compatriotes. Et quelle est-elle ? Le compte X ChienSurpris nous affranchit :

L’âge moyen des téléspectateurs des chaînes TNT, fin 2025

TF1 : 58,5 ans
France 2 : 65,3 ans
France 3 : 67,4 ans
France 5 : 67,3 ans
Arte : 67,5 ans

L’âge moyen des Français : 41 ans.

🤡 La télé linéaire n’est plus regardée par les actifs. Elle est regardée par leurs PARENTS. Et financée par leurs enfants. Quatre milliards d’euros par an de financement public, pour une grille programmée par et pour une génération qui termine sa vie active.

🐦 Et le pire : Arte, vitrine culturelle européenne, s’adresse de fait à des téléspectateurs qui avaient 30 ans quand le mur est tombé. La « jeunesse cultivée » qu’Arte prétend cibler n’existe plus dans son audience. Elle est sur Twitch, sur des podcasts, sur YouTube. Sur Arte, elle figure dans les sondages, pas dans les statistiques.

🚨 La conséquence politique est radicale. Une chaîne dont l’âge médian dépasse 67 ans construit forcément sa ligne éditoriale autour des préoccupations, des références culturelles, et des sensibilités politiques d’une génération née entre 1955 et 1965. Mai 68, la gauche mitterrandienne, l’écologie pessimiste, l’antiaméricanisme post-guerre froide. Ce n’est pas un complot mais une démographie qui devient ligne éditoriale.

🤡 Les jeunes ne fuient pas la télé parce qu’elle est ennuyeuse. Ils fuient parce qu’elle parle à leurs grands-parents. Et qu’on leur demande, à eux, de payer la facture. La redevance a été supprimée en 2022, remplacée par un transfert budgétaire de l’État. Donc tous les contribuables, y compris ceux qui ne regardent jamais France 3, financent une télé qui ne s’adresse pas à eux.

🐦 Et seul Gulli, à 33,6 ans, échappe à la règle. Une chaîne pour enfants. Le jour où Gulli vieillira, la télé linéaire française sera officiellement morte. Cette journée approche.

🔗 Sources : CerfiaFR, données fin 2025 cohérentes avec Médiamétrie. Étude Médiamétrie 2024 sur l’âge médian par chaîne TNT. Données INSEE sur l’âge médian de la population française.

On ne va pas vous faire perdre votre temps comme on a perdu le nôtre, nous irons droit au but : Cassandre est une commissaire de police forcément brillante et sexy, incarnée par l’actrice Gwendoline Hamon (55 ans au compteur), accessoirement petite-fille du célèbre dramaturge Jean Anouilh.

Elle est secondée par une équipe anti-discrimination de choc : un Noir, le stagiaire Batelier ; une Grosse (forcément rigolote), à l’accueil ; une Noire assistante super intelligente et un capitaine beau gosse soupirant qui rêve de violer Cassandre. Mais elle se refuse à lui, ce qui crée une tension pour la téléspectatrice moyenne qui veut que la chose se fasse.

C’est la tension principale du film, et la réalisatrice Sylvie Ayme (qui a fait 73 épisodes du chef-d’œuvre Sous le soleil) filme souvent le cul de Cassandre. Peckinpah disait qu’un bon western était une poursuite. Là, c’est plus la poursuite du derrière de Cassandre que celle des criminel qui tient la téléspectatrice en haleine.

On comprend avec le crew de Cass que toute la planète des minorités persécutées est servie : le Noir, la Grosse, la Noire et la Femme (il manque l’Homo mais il apparaît peut-être dans un autre épisode). Le Blanc est un chien battu qui attend le susucre de sa maîtresse en secouant la queue. L’épisode que nous avons regardé est l’histoire d’un féminicide. Le hasard.

Le capitaine Varga s’emmerde dans son rôle, qui est mal défini, entre macho à punir et déconstruit en cours. Le premier rôle, forcément féminin avec son casque de faux cheveux, joue plat, et un mauvais acteur, surtout dans un premier rôle, fait déjouer tout le monde. C’est pas Denzel. Les personnages sont dessinés à gros traits, et chacun des quatre seconds rôles se débrouille avec son essentialisme. Pour corser le tout, le scénariste Fred Monard a imaginé une histoire de cul entre le Noir et la Grosse. C’est la Grosse qui mène la danse, car on la voit houspiller le Noir : « Tu peux pas être dans mon lit et dans mes pattes tout le temps ». Très réaliste. À la 54e, la Grosse prévient la Noire, qui cherche un mec : « Les gosses c’est chiant, t‘es pas une poule pondeuse ».

Le tout est produit par Laurence Bachman, l’ancienne directrice de la fiction de France 2, qui a maintenant une boîte de prod qui profite de la maison-mère, comme Alloncle l’a dénoncé pour beaucoup d’anciens de FT. Le Figaro nous raconte la dernière audace de Bachman :

Au panthéon de la littérature, Emma Bovary n’a pas la meilleure place. Frivole, sensuelle, triste. France 2 entend bousculer cette image avec une relecture engagée du classique de Gustave Flaubert. Signer une adaptation traditionnelle n’intéressait pas les productrices Laurence Bachman et Marie Dupuy d’Angeac. Le duo espère faire « ressortir les échos modernes du texte et replacer le destin de son héroïne, victime d’une société où la place de la femme était marginalisée ».

Tout est idéologie ici, tout est faux, rien ne sent le naturel, le vrai. Plus que jamais, il faut arrêter cette machine infernale à produire de la merde avec notre argent. Le seul truc positif dans cette série, c’est qu’il n’y a pas de méchants fachos. Mais c’est parce qu’il n’y a que de bons gauchistes, un monde parfait, quoi. Cependant, faire coucher la Grosse avec le Noir est du racisme essentialiste : les deux catégories inférieures seraient faites pour s’accoupler. Comme quoi, même en érigeant des murs de dix mètres de haut contre le réel, ce denier finit toujours par traverser.

Pour voir cet épisode au suspense insupportable, cliquez ici.

Mohamed Ridal, l’homme qui a tué les (mauvaises) séries

Mo Ridal tue le suspense

 
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23 commentaires

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  • Finalement c’était mieux Derrick.

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  • et le niveau des acteurs, c’est la poubelle la vie tous les midis. Une hécatombe payée par Nicolas.
    Tout sonne faux, jusque dans le ton de la voix. Rien ne va. Tout l’argent ne va pas dans les bons acteurs, il va dans les poches de vous-savez-qui

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  • J’ai horreur de ces séries policières françaises actuelles. L’enquête est secondaire, que des histoires de coucherie.
    Pas étonnant que les séries policières qui cartonnent soit anglaises, ou d’Europe du Nord.

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  • Du Netflix lgbt woke à la mode merde in France, rien de nouveau sous le soleil si ce n’est qu’avec le ’’progrès’’ de la communication, il ne faut plus une dizaine d’année pour voir la mode US venir en France mais une poignet. Je préférais les séries de nos anciens de l’ile au 30 cercueil, à Maigret en passant par blanc bleu rouge nos boomers des côtes et IDF s’ils regardent vraiment cela avec délectation, le déclin de la France depuis 50 ans et des lors plus compréhensible. Heureusement certains en exil, nous montrent que cette génération représente aussi le meilleur.

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  • Vous y allez fort, moi je regarde ça au petit déjeuner, la version doublée en français canadien, ça passe crème !

    Non, plus sérieusement il y a encore des gens pour regarder la boîte à cons ?

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  • Que ce soit dans Alien ou Terminator, les femmes sont burnées, mais il n’y a rien de forcé dans le scénario : quand les personnages servent ce dernier et non l’inverse, ça fonctionne.

    Là, le but est uniquement de faire de l’idéologie. Le noir gentil, la policière intelligente et évidemment femme forte qui met les mecs à l’amende, la petite en surcharge pondérale dont tout le monde voudrait être l’ami, le policier rasoir comme de par hasard mâle blanc…

    Je rappelle tout de même cette tragédie, lorsque deux gendarmes sont intervenues pour un cambriolage, et ont été tuées par l’homme mis en cause, qui avait même réussi à désarmer l’une d’entre elles. On n’en fera certainement pas un film… Ça ne sert pas l’idéologie qu’on veut imposer aux masses.

    Comme les films sur les banlieues où les racailles sont drôles, où l’ambiance est toujours à la fête… Alors que, lorsque tu t’y rends, ça ne ressemble pas vraiment à ça. (mais il est possible que Palm Beach Post : "Cult !" me reprenne sur ce sujet.)

     

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  • ??!!

    Petite remise à l’heure des pendules :

    - Cassandre est une série télévisée franco-belge créée par Mathieu Masmondet/Bruno Lecigne , diffusée depuis le 28 novembre 2015 sur France 3, et qui ne lance pas plus de 3 ou 4 épisodes par saison - 9 saisons, 35 épisodes - ce qui lui évite le ridicule des séries qui s’étalent quotidiennement pendant des mois, voire même pire pendant des années !

    - Florence Cassandre est un brillant élément du Quai des Orfèvres qui a sacrifié sa carrière parisienne pour sauver son fils qui tournait mal à Paris : nous sommes donc très loin des connasses de féministes hystériquement carriéristes !

    - Contrairement aux séries qui font le buzz - quasi exclusivement made in USA, étonnant, non ?! - celle-ci ne se vautre ni dans la violence tous azimuts, ni dans l’exposition morbide et en gros plan de cadavres bien torturés et/ou bien sanglants, ni dans les exhibitions sexuelles délirantes et vulgaires !

    - Quant à la relation entre Cassandre et Roche, elle est toute en sous-entendus, ce qui change des séries américaines avec leurs gros sabots, celles qui plaisent tant aux djeuns dont vous faites des pôv tites victimes des vieux khons, alimentant ainsi une lutte transversale de plus !?

    Alors, peut-être qu’au lieu de vous appesantir sur la forme de cet unique épisode - ?! - mieux vaudrait vous intéresser au fond de cette série française : un groupe de travail qui a su passer par-dessus ses différences/différends évitant ainsi de se briser sur l’écueil des luttes transversales de ses débuts...

    Et par ailleurs, dans la vraie vie, il n’y a pas que des vieux "beaux" qui peuvent mettre beaucoup plus jeunes qu’eux dans leur lit ! ;-)

     

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    • Ils sont susceptibles nos boomers et un peu vantards... En tout cas lorsqu’on met beaucoup plus jeune dans son lit il est dommage de perdre son temps avec ce genre de série...

    • @ IC80

      Je dirais plutôt que bien qu’étant majoritairement très khons, il y en a quand même un certain nombre qui n’ont pas que du vent entre leurs deux oreilles, la preuve ils viennent sur E&R ! ;-)

      Quant à votre seconde phrase, l’un n’empêche pas l’autre : c’est ce qui s’appelle savoir varier les plaisirs de la vie, y compris avec ceux qui sont aussi dérisoires que cette série, qui a cependant le net avantage - à mes yeux - de ne pas se vautrer dans la violence tous azimuts des "made in USA"...

  • On n’entend plus gueuler les autoradios, ni le son des télés à plus ou moins 20h30, tout ça est bel et bien fini. Même les chiffres des audiences doivent être multipliés par 10.

     

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    • Ah oui, quand la radio gueulait au milieu du village, le jeu des mille Francs, ou le quitte ou double !
      Quand la télé était posée à la fenêtre pour partager sur la place du village les jeux intervilles,
      c’était un autre temps, quand les vieux regardaient Rolland Garos ou le tour de France.
      On va finir par croire que c’était mieux avant la vente de pantalons à une jambe

  • « L’homme du Picardie », c’etait quand même autrement plus passionnant !!!!

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  • tout mon respect à ceux qui arrivent à se coller 10 minutes de télé dans la journée !
    Depuis que j’ai vu "les nouveaux chiens de garde" ce n’est plus possible.

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