Deux Barrot en deux jours, il se passe quelque chose. Notre sémillant ministre de l’Israélisme et de l’Européisme (c’est pareil, pour Elnet), parallèlement à ses délires sur le conflit Ukrainien, a réussi un retourné acrobatique – une inversion accusatoire, en langage politique – sur le conflit en Palestine.
« Poutine est en échec, militairement, économiquement et politiquement. »
Barrot est le premier grand stratège pour qui le perdant a le droit d’imposer ses conditions au vainqueur. Il met KO 5 000 ans d’histoire et de conflits. Malheureusement, les acteurs du Grand Jeu n’ont pas l’air de l’écouter, ils fonctionnent encore à l’ancienne. Xi, Poutine et Trump, ce sont des salauds au sens barrotien.
Son dernier retourné acrobatique est remarquable, on peut même parler d’un double retourné, ce qui ne s’est jamais vu en foot. Normalement, on s’y casse les vertèbres, mais pas chez Barrot. Voici ce mouvement du 23 décembre 2025, où l’on comprend que JeanNo a bien appris sa leçon.
A Jérusalem, la France a été élue à l’unanimité à la présidence de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste en 2027. Je m’en réjouis et félicite @RomeIsabelle et tous les diplomates mobilisés pour obtenir ce résultat.
Face à la vague d’antisémitisme qui déferle dans le monde depuis deux ans, il est crucial de préserver la mémoire de la Shoah, et de la transmettre aux jeunes générations.
« Seuls ceux qui ont connu Auschwitz savent ce que c’était. Les autres ne le sauront jamais. Au moins, comprendront-ils ? Au moins, se souviendront-ils ? Oublier les morts serait les tuer une deuxième fois. Et si, les tueurs et leurs complices exceptés, nul n’est responsable de leur première mort, nous le sommes de la seconde », disait Elie Wiesel.
Ce travail de mémoire est un acte de résistance contre le poison de la haine anti-juive et du négationnisme.
Enfant de la Haute-Loire, terre où les Justes du Chambon-sur-Lignon se dressèrent contre la persécution des Juifs, j’y prendrai toute ma part.
L’exploit, au-delà des éléments de langage piqués au CRIF, c’est le fameux « face à la vague d’antisémitisme qui déferle dans le monde depuis deux ans ». Donc, pour le petit Barrot, depuis deux ans, le monde vit une vague d’antisémitisme. Oui, vous avez bien lu : le monde ne vit pas un génocide des Palestiniens à Gaza, mais une vague d’antisémitisme. Si avec ça il n’a pas une place en or au prochain petit-déjeuner du CRIF, c’est à désespérer de la notion d’investissement.


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