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Attention, nouveau virus mortel en vue : le populisme

Il est dangereux et à propagation rapide : c’est le populisme. À l’instar de la peste noire qui surgit des profondeurs des quartiers miséreux infestés de rats qui se font piquer par des puces, le populisme est non seulement contagieux, mais mortel.

Propagation rapide d’un virus anti-élites

Le covid, à côté, c’est de la petite bière : contagieux, certes, mais très peu mortel, à moins que vous ayez des comorbidités lourdes (obésité, homosexualité, multi-vacciné). Le populisme, comme la peste, se fout que son hôte vive ou meure : il écrase tout, détruit tout, déglingue tout.

Le populisme est la maladie de la démocratie fragile, ou viciée : c’est la sanction d’une fausse démocratie. Qu’est-ce qu’une vraie démocratie ? Un système où les gens ont la liberté d’expression, la liberté économique, où ils ne se font pas ratisser par des dirigeants corrompus ou tabassés pour un oui pour un non.

Le virus populiste est en train de gagner la France, comme la peste à Marseille en 1347 puis 1720. Le virus s’étend, car la démocratie a reculé, mais pas parce que le populisme avançait ! Le populisme se développe quand la démocratie est confisquée par une oligarchie.

Si la justice fonctionnait, les Français sur TikTok, sur X ou dans la marche blanche de Fleurance pour Lyhanna ne diraient pas des choses pareilles, rapportées par France Info (on vous passe les réactions sur TikTok avec les descriptions de tortures sur tous les Barella de France) :

Éric, 63 ans : « Quand il faut arrêter des agriculteurs et des manifestants, il y a du monde ! Mais visiblement, il n’y a personne pour s’occuper des pédocriminels ! »

Sylvain, 50 ans : « Je vous le dis : si on ne se donne pas les moyens de changer les choses, il y en a qui vont finir par se faire justice eux-mêmes. »

On voit que le virus populiste s’attaque aux membres de l’élite, qui sont théoriquement en charge de la protection de la population. En réalité ils s’en foutent complètement, ce qui compte c’est s’en foutre plein les fouilles. C’est du populisme ? Non, une banale vérité, un peu dure à avaler pour les agents du Système.

Aujourd’hui, ce sont les magistrats qui sont sur la sellette, et les hommes politiques, qui ne veulent pas d’une émeute, s’en prennent à ces derniers pour les jeter en pâture au peuple. Darmanin, pourtant ministre de la Justice, dénonce ses subalternes. On sent une de ces solidarités dans les sphères...

 

 

Dire que c’est le sacrifice humain (!) d’une petite fille qui a déclenché cette tornade, qui ne fait que commencer, croyez-nous. C’est la mort de trop, et depuis la casserole déborde. Il a fallu ça, malheureusement, pour que le peuple comprenne qu’on le prend pour quantité négligeable, et que la vie d’une fillette ne vaut rien. Alors vous pensez, la vie des gens, de vous, de nous…

C’est pour ça qu’ils sont capables de nous envoyer en guerre contre les Russes, ça résoudra le problème des Gilets jaunes, qui seront envoyés en première ligne, avec les paysans, les résistants, les mal payés, le nouveau prolétariat, quoi. Heureusement, la presse soutient ce pouvoir pourri et nous explique que le populisme c’est mal. Mal pour l’oligarchie, certainement, mais pas pour le peuple.

Par exemple, les gens se demandent partout que faire des pédocriminels. On étudie le système à l’anglaise, où les flics balancent (en douce ou pas) le nom des pédos relâchés dans la nature et leur adresse aux voisins, au cas où. Les plus durs se posent la question de la peine de mort, les encore-démocrates évoquent la castration chimique... C’est là où Charlie intervient et nous explique que ça ne résout rien.

Nous voilà donc en campagne présidentielle. Celle qui donne à tout le personnel politique le feu vert pour venir dégobiller entrée-plat-dessert sur chaque fait divers. En voilà un : le cas Jérôme Barella, visé par plusieurs plaintes et signalements, notamment pour des violences sexuelles sur mineurs avant la mort de Lyhanna. Invité sur un plateau de BFMTV, le mercredi 10 juin, le candidat Les Républicains, Bruno Retailleau, s’est dit favorable à une castration chimique « obligatoire » pour ces délinquants sexuels. « Mon objectif c’est que demain, lorsque je serai président de la République, aucun pédocriminel ne se sente en sécurité en France : oui la castration chimique est un élément, elle est pratiquée dans d’autres pays, aujourd’hui elle peut l’être, mais avec le consentement », détaillait-il.

C’est le retour d’un vieux mantra, souvent droitier, toujours idiot, concernant les pédocriminels : le sempiternel « qu’on leur coupe les couilles », certes « chimiquement », et qu’on en parle plus. Une posture populiste qui réapparaît à chaque nouveau fait divers sordide impliquant des enfants, alors même que les experts de ces sujets répètent que ce n’est évidemment pas si simple. D’abord, rappelons que la castration chimique, comme le dit Retailleau, existe déjà bel et bien en France. Une personne peut se signaler volontairement à un psychiatre, qui pourrait estimer que ce traitement pourrait être, au moins un temps, nécessaire au patient pour éviter les pulsions. Et ce n’est pas tout : la justice peut également contraindre un pédocriminel condamné à une obligation de soin, qui pourrait déboucher, si un psychiatre l’estime nécessaire, par la mise en place d’un de ces traitements inhibiteurs de libido.

Le journaliste de Charlie a raison, sauf que ça ne fonctionne pas. Les pulsions, même si le prédateur est rendu impuissant, demeurent. Une castration n’éradique pas le fantasme, source du passage à l’acte. De plus, on peut violer en étant impuissant, soit avec des objets, soit par personne interposée, voir les commandes pédocriminelles en streaming, par exemple aux Philippines.

Il reste à isoler le virus populiste et confiner les démocrates, les croyants démocrates, car c’est une religion. Mais sans transcendance, comme le judaïsme. La démocratie est une religion qui exige une croyance absolue, une soumission de principe à tous ses principes (qu’elle viole régulièrement) : médias indépendants, assemblée représentative, élections honnêtes... Le populisme, lui, s’attaque aux élites et réclame des comptes, de la transparence, de la justice, qu’il ne faut évidemment pas lui donner. On ne cède pas le pouvoir comme ça, voyons !

Les populistes ne haïssent pas la démocratie, ce sont des déçus de la démocratie. Ils haïssent en revanche la fausse démocratie, c’est-à-dire la tyrannie qui s’est déguisée en démocratie, qui n’en a que les habits, pas l’esprit.

Aujourd’hui, comme dans le reportage qui suit, les pédocriminels font dix ans, quinze ans, dix-huit ans, puis ils ressortent. Rien n’est réglé.

Badinter et le centre expérimental de Mauzac

« Mauzac fait le pari de la réinsertion pour éviter la récidive », nous dit le commentaire en off. « C’est en 1986 que Robert Badinter, alors garde des Sceaux, inaugure cette nouvelle prison censée devenir modèle carcéral... »

Badinter : « Il faut absolument éviter, dans l’intérêt de tous qu’ils soient, comment dirais-je, infantilisés, déresponsabilisés, incapables d’initiatives personnelles, bref incapables d’affronter ce qu’est la réalité de la société des hommes libres. »

 

On peut dire que Robert a soigné ses collègues ! Du point de vue des gardiens (plus tranquilles que dans les prisons classiques) et de la récidive, ça marche, statistiquement parlant : le commentaire se félicite que le taux de récidive des délinquants sexuels soit de 20 % au lieu de 50 pour les droits communs.

Traduction en langage populiste : un pédocriminel relâché sur sur cinq reviole. Ou tue. Deuxième chance au tirage, donc. On attend la directive présidentielle qui exigera de confiner tous les enfants de France... Avant de les envoyer sur le front russe.

Ça chauffe pour les élites

 
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17 commentaires

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  • #3619830

    A la stalinienne..

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  • #3619868
    Le 14 juin à 01:04 par Lérins

    "Le 11 juin, sur "Europe 1", radio de l’oligarque Bolloré, la présentatrice Christine Kelly a fait un aveu : "Mon rôle est de ne pas laisser le dire à l’antenne", en réponse à un auditeur qui disait que "Brigitte" Macron a été pédophile. Les médias sont donc autorisés à laisser entendre que Patrick Bruel a été un violeur, mais ils ont reçu l’interdiction de laisser entendre que "Brigitte" Macron l’est également, alors qu’elle est pareillement soumise à une instruction pour viol. De plus, il s’agir d’un viol sur un adolescent sur lequel elle avait autorité, ce dont Bruel n’est pas accusé. Le "deux poids, deux mesures" est flagrant et on comprend pourquoi tous les médias se taisent sur la plainte Cotten et la prise en compte de l’accusation de viol. C’est d’ailleurs ce qu’aurait pu répondre l’auditeur, s’il l’avait su.

    ...La consigne d’omerta est respectée" (fin de citation, extraite de Pressibus)

    Jusqu’à quand parviendront-ils à étouffer l’affaire ?

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  • #3619893
    Le 14 juin à 06:06 par GERARD R.

    Le commentaire de France 24 affirme que les parents de Lyhanna, refusent la présence, aux obsèques, des représentants politiques. On ne peut certes les en blâmer. Néanmoins ils auraient pu réfléchir et au contraire, inviter les rares politiciens qui prônent la sortie de ce merdier eurocratique, à l’origine de tout ce que le peuple dénonce comme injustices et autres saloperies. Ce faisant, ils auraient envoyé un signal fort aux opposants du frexit, ainsi qu’à l’opposition en papier mâché.
    Cela me fait penser aux décisions parfois incompréhensibles des parents-victimes de pédophiles. Je me rappelle de l’affaire belge : Julie et Mélissa. Les parents ont dit pis que pendre sur la justice belge. Ils se sont publiquement et courageusement répandus en déclarations négatives et accusatrices sur l’institution, lui reprochant notamment ses mensonges et ses manipulations. Ils ont vigoureusement contesté, dans un premier temps, que leurs gamines soient mortes DE FAIM dans la cave de Dutroux. Et lorsque un député, le seul qui ait admis et apporté des preuves en ce sens, en publiant des photos -certes atroces des dépouilles des victimes- la réaction des parents fut... de l’attaquer en "justice". Il s’agissait du turbulent député : Laurent Louis. Allez comprendre...

     

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    • #3619905
      Le 14 juin à 06:59 par khftjj

      Les parents, effondrés, sont immédiatement mis entre les mains d’avocats qui décident pour eux. Ce ne sont même pas eux qui organisent ces marches blanches. Ils suivent le mouvement. Tout est bien rodé. Dans 3 mois madame michu aura tout oublié.

  • #3619895
    Le 14 juin à 06:16 par Surnom

    Quand les élites sont corrompus, et ne tiennent plus compte de leur mission, être au service du bien des peuples, ou est la démocratie, ou est le bien ?
    Sans le populisme réel, celui qui a émané des gilets jaunes, c’est direction la tyrannie, nous n’aurons plus de populisme, plus de liberté pour le peu qu’il en reste etc... D’ailleurs, chaque décision de l’Ue ou du gouvernement nous engouffre un peu plus dans un régime d’un nouveau genre, la tyrannie par la démocratie (à développer) .

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  • #3619899

    Le populisme est l’essence même de la République.

    À Rome, les populistes étaient surnommés "démagogues", ceux qui flattent les passions du peuple.

    Quand Macron opposait les progressistes aux nationalistes lors des élections européennes de 2019, Philippe de Villiers lui répondait : "Le progressisme c’est le populisme des élites mondialisées !"

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  • #3619913
    Le 14 juin à 07:57 par kantor

    Ce triste scenario, un vrai naufrage une fois de plus sans capitaine, qu’est cette affaire Lhyanna. On le retrouve dans les domaines de notre quotidien, a savoir ; Disparition du principe du médecin de famille, pénurie de spécialistes dans plusieurs secteurs de soins, les urgences. Le trafic de drogue qui à la vue de son importance ne peut être que toléré par le président macron. Notre héritage cultuel (suffit de voir la séquence de ce conseil municipal avec un maire communiste qui trouve normal la présence d’une voilée, mais pas du crucifix dans la salle, et qui veut dégager le porteur de la croix, mais la porteuse du voile ) l’économique, etc... Jusqu’a quand ???

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  • #3619921
    Le 14 juin à 08:38 par Placide

    Les démocrates partent du principe que ce sont les institutions qui fonctionnent mal.
    Ce sont les Chouard ou les Boulo, qui phosphorent sur un régime idéal, et retombent toujours le système qu’on connaît déjà.

    Il n’y a pas de bon système, il y a un problème de personnes.

     

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    • #3619989

      Il y a les deux et les deux sont corrélés.
      Le système pourri promeut les achetables et vendus.
      Il est possible de changer de système.
      Première mesure : reprendre la création monétaire aux privés.

  • #3619942
    Le 14 juin à 09:40 par Escobar

    Voilà pour reprendre Soral la pédophilie est étatique.
    Badinter ce champion des droits humains qui se félicitait lors du 35eme je ne sais plus anniversaire de l’abolition de la peine de mort que quasi tous les pays l’avaient adoptée sans bien sûr faire mention de son pays de cœur l’entité sioniste qui pratique les exécutions extra judiciaires sommaires et arbitraires !!! Mais direz-vous les victimes ne sont que des Palestiniens !!

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  • #3619953

    sans l’assassinat d’une petite fille (et l’indignation qui va avec) on parlerait toujours de présomption d’innocence pour Bruel.
    le système gère ses digues

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  • #3619972
    Le 14 juin à 12:45 par Screenager

    « Heureusement, la presse soutient ce pouvoir pourri et nous explique que le populisme c’est mal. »

    Le véritable populisme se heurte à celui représenté par la gauche mélenchoniste. Et je peux vous dire que cette dernière fera tout pour écraser ce qu’elle considère comme un populisme de droite.

    En discutant encore ce week-end avec deux personnes, celles-ci en sont venus à me dire que la France était un épouvantable État colonialiste, et que tout ce qui nous arrivait, c’était bien fait pour nous car la France était un pays épouvantable. Elles n’attendent qu’une chose : pouvoir voter Mélenchon afin d’éradiquer les fachos, de libérer plus encore l’immigration et bien sûr de faire que le féminisme et le LGBT deviennent la norme. En clair : que le pays soit définitivement détruit.

    Lesdites personnes m’ont fasciné par cette auto-flagellation en règle. Une telle haine de soi, une telle honte d’être français – et ce pour aucune raison valable en réalité – ça laisse pantois.

    Tout cela pour dire que ces gens joueront avec le système, comme les idiots utiles qu’ils sont, pour confisquer le populisme réel et lui substituer un populisme sociétal.

    Pas étonnant d’ailleurs : LFI confisque tous les combats sérieux pour en faire des luttes de foire…

    Une fois de plus, le combat vertical est entravé par le combat horizontal.

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