Le casse du Louvre...
Les ministres de la "culture" de Macron :
Françoise Nyssen (2017-2018)
Belge de naissance elle devient française dans les années 1990.
Sur décision de Françoise Nyssen, les trois pages consacrées à Charles Maurras à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance, sont intégralement « supprimées » du livre des commémorations nationales 2018 et les ouvrages déjà imprimés sont envoyés au pilon.
Franck Riester (2018-2020)
C’est l’un des ministres les plus riches, avec un patrimoine évalué à près de 10 millions d’euros, il a fait son coming out en 2018.
Roselyne Bachelot-Narquin (2020-2022)
Animatrice à la radio et à la télévision, et même présentatrice de la météo, elle est nommée ministre de la Culture, alors qu’elle avait déclaré à plusieurs reprises ne pas envisager de retour en politique...
Rima Abdul Malak (2022-2024)
Après avoir été directrice des programmes de Clowns Sans Frontières , cette franco-libanaise est nommée ministre de la culture.
Elle s’engage à relever le défi de la transition écologique dans le milieu artistique et favorise les restitutions des biens spoliés aux familles juives.
RACHIDA DATI, depuis le 11 janvier 2024
Issue du mariage d’un maçon d’origine marocaine arrivé en France en 1963, et d’une algérienne, outre sa nationalité française, elle dispose également de la nationalité marocaine.
En 1996, elle obtient une maîtrise avec mention passable en droit public en bénéficiant de la validation des acquis professionnels.
Sur les conseils de Simone Veil et Albin Chalandon, elle entre à l’École nationale de la magistrature (ENM), à l’âge de 31 ans, où elle est admise sans passer les épreuves du concours d’entrée, sur dossier, et en sort magistrate en 1999.
Le Canard enchaîné indique en 2007 qu’elle aurait produit un faux curriculum vitæ, en utilisant une formulation laissant entendre qu’elle était titulaire d’un MBA européen du groupe HEC-ISA, susceptible d’induire certains magistrats ou hauts fonctionnaires en erreur lors de sa demande d’entrée à l’ENM sur dossier.
Durant sa formation d’auditrice de justice, elle aurait reçu un blâme du procureur de Péronne pour avoir manqué de respect aux fonctionnaires du greffe.
Après la victoire à l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy, elle intègre le gouvernement en tant que garde des Sceaux, ministre de la Justice, bénéficiant alors d’un soutien marqué du couple Sarkozy.
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