Les Français esclaves de la dette : 77 milliards d’intérêts par an !
28 juin 17:23, par MauriceL’État , ce n’est pas que des budgets sociaux, c’est aussi les investissements. Le système est basé de toutes manières sur l’emprunt.
Le problème c’est le suivant ; Le risque d’éviction !
Les géants de la tech sont en concurrence avec les États sur le marché des capitaux, mais pour l’instant, les titres souverains restent favorisés. Pourquoi ? Parce que le récit d’une IA rentable pour tous s’essouffle.
Les investisseurs commencent à réaliser que la promesse de l’IA ne se concrétise pas en dehors des Sept Magnifiques. Les entreprises ’ordinaires’ peinent à en tirer un retour sur investissement mesurable : plus de 80% d’entre elles déclarent que l’IA n’a pas encore eu d’impact matériel sur leurs résultats. Du coup, le marché est devenu très sélectif.
Résultat : les obligations d’État, avec leur sécurité relative, restent la valeur refuge. L’afflux massif de dette des hyperscalers (Nvidia, SpaceX, etc.) n’a pas encore fait fuir les investisseurs des souverains. Au contraire, face aux déceptions du monde de l’entreprise hors tech, les capitaux se tournent vers ce qui est perçu comme plus sûr. Le risque d’éviction est réel, mais il est pour l’instant contenu par le fait que l’IA n’a pas encore prouvé sa rentabilité pour la majorité des acteurs économiques."
Dans la mesure inverse, si l’IA produisait une forte rentabilité, cela augmenterais l’offre et les taux d’intérêts des souverains seraient incomparablement plus élevés voire très élevés.
Alain Soral et E&R
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