Les brèves de Faits & Documents
20 avril 22:37, par XY« Le vaccin, c’est un test de docilité... »
C’est plutôt un test de soumission totale et aveugle à la "Science"...
La peur de la mort dans la souffrance a, dans un premier temps, poussé les populations vers la recherche de produits antiviraux, ainsi que des masques de protection introuvables, les stocks considérés comme périmés ayant été détruits sans avoir été remplacés...
L’État-providence ou l’État-protecteur a alors lancé une campagne de vaccination avec des "vaccins" à l’origine et l’"efficacité" incertaines mais à des coûts élevés, réelles sources de profits pour les manipulateurs de l’opération.
La docilité des cobayes humains a été testée par le respect des gestes barrières qui sont d’excellentes habitudes, malheureusement immédiatement abandonnées une fois la "pandémie" éloignée, mais qui ont rapidement sombré dans le ridicule, comme peindre des ronds dans les cours des écoles et sur les quais de gare...
A l’exemple de la dictature chinoise, ce fut le port réglementaire du masque de protection et surtout les confinements avec l’application de protocoles parfaitement surréalistes d’auto-autorisations de sorties et les exercices de gymnastique pour boire un café, assis ou debout, à l’intérieur ou à l’extérieur...
Enfin l’instauration du "passe sanitaire", dont la délivrance était soumise à un nombre défini d’injections, interdisait aux citoyens prudents l’accès à certains lieux, quand ils n’étaient pas, purement et simplement, privés de leur emploi et donc de leurs ressources vitales, en cas de refus de se laisser inoculer des produits qui ont ensuite démontré leur inefficacité dans la transmission du "rhume", puis leur dangerosité avérée pour la santé de sujets même encore jeunes.
Dans cette "nef des fous" on a vu défiler des médecins de plateaux, des flics contrôlant les ausweis et collant, à plusieurs, des amendes pour un masque mal ajusté...
Comme pendant l’occupation allemande, les promenades au bord de mer étaient verboten, alors que c’étaient les endroits les plus sains...
Chaque soir à 20h, les infirmières qui travaillaient revêtues de sacs poubelle en guise de protection, étaient applaudies sur les balcons, mais provoquaient la crainte de la contagion chez leurs voisins.
Il fallait faire la distinction entre les "commerces essentiels" et les autres, le travail en présentiel ou en distanciel.
Alain Soral et E&R
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