Didier Raoult est invité sur TVL, six ans après le choc covidiste, dans lequel il a joué un grand rôle, celui de premier résistant officiel. On rappelle qu’il était proche de Delfraissy, qui, lui, a été bombardé président du conseil scientifique, et qui a avalé toutes les couleuvres pour le compte du combo de truands Big Pharma-Macronie.
« À paris vous n’étiez plus civilisés, vous vous cachiez,
vous vous dénonciez les uns les autres comme pendant la guerre,
au lieu de dénoncer les juifs vous dénonciez les désobéissants »
L’un a résisté, l’autre collaboré. On n’a plus de nouvelles du collabo, qui avait déjà pas bonne mine en 2022... Raoult, dans cet extrait, va parler plus politique que médecine. Mais son expérience dans le domaine médical peut s’appliquer à la société tout entière. Il s’en prend à Paris, comme centre de décision et comme nid (ou foyer de contagion) de l’oligarchie. Nous avons fait un florilège.
« On a un problème général de gens qui sont aux manettes qui sont totalement incompétents... Ça ressemble un peu à Caligula qui voulait nommer son cheval consul pour voir jusqu’où on peut aller à mettre n’importe qui à n’importe quoi, pour voir, on se demande si c’est pour se foutre du monde, si c’est pour voir si ça marche aussi bien quand on est un crétin qui sait pas lire à faire le ministre que si on met quelqu’un qui est compétent... C’est vrai dans tous les domaines, et avec des gens qui ne sont jamais responsables. »
« Mais quand vous nommez des gens que personne ne respecte, qui ne comprennent pas ce qu’ils font et qui disent de toute manière c’est pas moi, c’est pas moi, c’est pas moi, vous savez, si les choses marchaient comme ça dans l’histoire du monde, on le saurait, ça ne marche jamais. Ça ne marche pas de mettre n’importe qui à n’importe quel endroit avec un espèce de petit club là de, des Parisiens qui n’ont jamais rien fait de leur vie, à expliquer comment le monde tourne. »
« Il faut regarder ce qu’il se passe ailleurs dans le monde il faut regarder ce qu’il se passe dans l’histoire pour voir à quel point vous êtes décadents... Les sociétés décadentes ne croient plus qu’en une chose, c’est en l’obéissance, et que donc c’est un crime que de ne pas obéir, y compris à une horreur. »
« La lâcheté parisienne c’est un truc qui dure depuis plus d’un siècle, les Parisiens sont partis en courant après Sedan, avant que les Allemands n’arrivent à plusieurs dizaines de kilomètres de Paris ; ils sont partis en 14 avec le gouvernement, ils se sont tous enfuis, ils sont partis sur les routes ; ils sont partis en 40, y en avait douze millions sur les routes qui fuyaient de terreur, ils n’avaient même pas d’essence pour le faire, donc vous êtes quand même au cœur de gens qui sont terrifiés et qui sont terriblement obéissants. »
« Ce qui est pourri c’est aussi les médias, vous voyez, c’est aussi pourri que la médecine ou la justice... Ici vous êtes une bande de lâches dans laquelle on a peur de tout. »
Une fois de plus cette semaine, le Professeur Raoult dit ce qu'il pense des politiques, journalistes, et du microcosme parisien.
Perso, je suis 100% d'accord avec lui.Je vous en mets pour 6 mns... je vous conseille d'écouter, ouvrez bien vos oreilles, ça vaut le détour😂 pic.twitter.com/xTXnxSdaAq
— Franck Montana (@FranckMont94683) June 14, 2026
Cette incompétence et le chaos qui en résulte, que Raoult dénonce, sont en réalité le fait d’une volonté politique. Des ânes (Bergé, Lecornu, Khomri) endossent des décisions établies par des hiérarques, qui restent planqués dans l’ombre, histoire d’éviter d’endosser la colère populaire et d’essuyer d’éventuelles émeutes, la seule, l’unique terreur du pouvoir. C’est pourquoi en Macronie les manifestations sont aussi contrôlées, encadrées, militarisées, et parfois manipulées et déstabilisées. La manif est une possibilité d’émeute.
L’autre nom du chaos, c’est tout simplement l’américanisation de la société française, qui a commencé dans les années 60, parallèlement à l’effondrement de la pratique catholique et au réveil féministe. On peut appeler ça une perestroïka française. Et comme après tout dégel, après l’euphorie du changement et de l’illusion, des choses pas très ragoûtantes (voir The Thing) apparaissent.
Alors que la France était en pointe dans bien des domaines dans les années 60, le choc de Mai 68 et l’américanisation de la société ont tout bouleversé : contre une liberté de comportement, notamment dans le domaine sexuel, les Français ont payé très cher ce qu’on n’appelait pas encore le progressisme. Ce qui règne aujourd’hui, et Macron, coaché par Brigitte, en est l’incarnation terminale, c’est la prédation à l’état pur. La démocratie, cette frêle protection, a volé en éclats devant la prédation, qui est le résumé de la période sombre dans laquelle nous sommes plongés.
La prédation c’est la destruction du faible par le fort, et ce, dans tous les domaines. Le barrage social a cédé, la société s’est ensauvagée. Les affaires de pédocriminalité explosent, partout on ne parle que viol et prostitution, ce qui est dans le nouvel ordre des choses. Si on n’a rien à vendre, on vend son corps, quand on ne nous le vole ou le viole pas. L’injonction vaccinale était un viol massif de la population, et Raoult l’avait très bien compris. Il a une dent contre les médias collabos, et s’en prend à Morillot, qui n’est pas le pire dans le genre. Il aurait fallu dire à l’infectiologue qu’il y avait deux sortes de médias : les collabos, et les résistants. Comme dans la médecine.


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