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Une semaine sur Twitter S04E24

La récolte hebdomadaire d’Arthur Sapaudia

 

Une semaine sur Twitter, c’est la bouffée d’oxygène (ou de haine ?) que tu attends tous les dimanches. Alors installe-toi avec ta petite famille et admirez ensemble notre belle démocratie, que le monde entier nous envie !

 

Saison 4, épisode 24 – Vous pensiez qu’on avait touché le fond ?

 

 

Soutien !

 

 

Au secours, les nazis sont de retours !

 

 

Mais si regardez !

 

 

Minute pub !

 

 

Donc Yavhé/Jésus a choisi les Israélites par pur amour. Si, si ! Puisqu’ils le disent !

 

 

Oups..

 

« À New York, 71 petites filles étudiant dans une école juive ont été découvertes dans des tunnels souterrains reliés au système d’égouts. Il a été annoncé que les 71 enfants étaient partis en même temps explorer les tunnels et s’étaient perdus, et qu’elles ont été sauvées suite à un signalement reçu. »

 

 

IAvhé

 

 

Plus que jamais, soutenons le président en exil !

 

 

P.S. Putain de réchauffement climatique !

 

 

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29 commentaires

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  • #3620005
    Le 14 juin à 17:39 par Daron Carré

    Deux anecdotes différentes qui pourtant se rejoignent, pour ceux qui savent : on est début des années 2000, rue Damrémont, chez une amie lesbienne qui est triste ce soir là. Après lui avoir demandé qu’est-ce qu’il y a elle me raconte, "ce soir j’ai encore participé à une réunion du bureau de l’association LGBT et les trans ont encore joué de leur physique pour nous imposer des choses que l’on ne voulait pas, ils gueulaient et nous menaçaient physiquement, y en a marre de ces mecs."
    Il y a 15 jours, je me trouve avec un groupe de gens divers, un vieux monsieur du groupe, polytechnicien, énarque, grand et haut serviteur de l’état dans divers ministères puissants, nous arrête devant "l’amour captif" une sculpture représentant un faune hilare et grimaçant d’une 40taine d’années ayant attaché un garçon tout nu d’une dizaine d’années... L’énarque ricanant d’une manière insistante et gênante : " on ne pourrait plus faire des sculptures comme ça aujourd’hui hein hein ?" 20 minutes plus tard, loin de la sculpture, il nous a répété cette phrase, et encore plus tard... Comme s’il parlait de fumer dans un bar. La normalité immonde des couloirs de ministère.

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  • #3620009
    Le 14 juin à 18:10 par savonarole

    Le conseiller d’Ivry , Kevin Nader , c’est un génie . On doit tous faire comme lui dans ces cas là .

     

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    • #3620048
      Le 14 juin à 23:08 par Haha

      Son crucifix semble faire effet, le maire Bouyssou est aussi hystérique que s’il était l’objet d’un exorcisme.

    • #3620094
      Le 15 juin à 08:13 par totol l asticot

      Monsieur Kevin Nader a tout mon soutient et je viens de laisser un mail à Monsieur Bouyssou sur le site de la mairie d’Ivry pour en témoigner.
      Rapidement je lui ai rappelé que les communistes ont assassiné des dizaines de millions de gens en URSS et en Chine.
      Je lui ai rappelé que Monsieur Kevin Nader est un élu , donc qu’il a sa place au sein du conseil.
      Et toutes autres remarques illustrant mon courroux.
      j’encourage tout un chacun à faire de même"
      Qu’est-ce que c’est que cette colère ? Effectivement comme commenté, c’est la preuve de la puissance de la Vierge Marie. _Longue vie politique et religieuse à Monsieur Kevin Nader !

    • #3620410
      Le 17 juin à 01:17 par Anonyme

      Je ne vois pas ce qu’il y a de génial.

      Il ’’utilise’’ Marie pour dénoncer deux femmes portant un couvre-chef, sous prétexte que la laïcité n’est pas appliquée.

      Pourtant, ces deux dames ressemblent plus, dans leur accoutrement, à Sainte Marie, que Marine le Pen qui se dandine en mini jupe au milieu de la communauté juive, au son de Hevenu shalom.

  • #3620040
    Le 14 juin à 22:26 par Saturnin Pompier

    L’hyper-féminisation de la magistrature (1)

    L’hyper-féminisation de la magistrature n’est pas une simple évolution sociologique parmi d’autres. C’est une catastrophe culturelle, sociale et spirituelle d’une ampleur incommensurable, l’un des signes les plus patents de l’effondrement civilisationnel en cours. Confier le glaive et la balance à celles qui, par nature, ignorent ce qu’est le Droit relève de la démence collective. C’est placer le temple de la Justice entre les mains de celles qui n’ont jamais cru au temple.

    Otto Weininger l’avait vu avec une lucidité implacable dès 1903 dans "Sexe et Caractère". Pour lui, la femme n’est pas un être incomplet de l’homme ; elle est ontologiquement autre. Dépourvue de l’âme masculine tournée vers la valeur, la loi, l’universel et l’impératif catégorique, elle vit dans l’empire du relatif, du sensible, de l’immédiat. Weininger écrit sans détour : la femme n’a pas de sens inné de la justice. Elle ne comprend pas l’idée même de règle impersonnelle, de norme transcendante au désir. Son univers est celui du bon vouloir, de la sympathie ou de l’antipathie, de la préférence affective, du caprice élevé au rang de principe. Là où l’homme, même médiocre, peut s’élever à l’idée du Droit, la femme ramène tout au concret, au personnel, au « je le sens comme ça ». C’est pourquoi, chez elle, la « justice » devient très vite l’extension de sa volonté ou de son émotion du moment. « Parce que je le vaux bien », « pour les victimes », « pour réparer les inégalités », « parce que c’est injuste pour moi » : voilà son vocabulaire. Le Droit abstrait, froid, égal pour tous, lui est étranger. Elle ne le viole pas par vice ; elle le dissout par essence. La sentence devient thérapie sociale, le jugement outil de rééquilibrage émotionnel, la loi simple prolongement de son empathie sélective. On ne juge plus selon le code, on « soigne » selon le ressenti.

     

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    • #3620075
      Le 15 juin à 06:19 par The blue horse

      Les capacités de raisonnement, de distance émotionnelle et d’impartialité, ne sont pas déterminés par le sexe. Regardez autour de vous.

    • #3620166
      Le 15 juin à 15:41 par Vib

      À Saturnin,
      « ...l’âme masculine tournée vers la valeur, la loi, l’universel et l’impératif catégorique... » « ...la femme n’a pas de sens inné de la justice... » « ...l’homme, même médiocre, peut s’élever à l’idée du Droit... » Bien sûr, c’est d’ailleurs pour cela que 95% de ceux qui peuplent les prisons, les repris de justice, sont...des hommes !

  • #3620043
    Le 14 juin à 22:31 par Saturnin Pompier

    L’hyper-féminisation de la magistrature (2)

    Une société qui livre ses tribunaux aux femmes est perdue sans remède. Car la Justice est l’ultime rempart contre la barbarie du sentiment généralisé. Quand elle tombe, tout tombe. Le droit pénal se transforme en justice compassionnelle ou punitive selon l’humeur du jour. Le droit civil devient arme de redistribution affective. La présomption d’innocence, déjà vacillante, achève de se dissoudre devant les larmes et les narratifs victimaux. On ne tranche plus, on « accompagne ». On ne sanctionne plus, on « sensibilise ». Le glaive rouille, la balance penche toujours du même côté.

    Reste la question rituelle : la décadence est-elle la fille de la féminisation, ou la féminisation n’est-elle que le symptôme accélérateur d’une décadence plus ancienne ? L’œuf ou la poule ? Les deux, en vérité, dans une spirale mortifère. Une civilisation déjà affaiblie, ayant perdu la foi en elle-même, en ses principes virils de hiérarchie, de mérite, de responsabilité et de transcendance, ouvre naturellement la porte à la revanche du principe féminin : le confort, la sécurité, l’affectif, l’égalitarisme compassionnel. Mais une fois la porte ouverte, le féminin ne se contente pas d’entrer ; il colonise, dissout et accélère l’agonie. Il ne restaure jamais. Il n’invente jamais de nouveaux ordres. Il ramollit, il humidifie, il transforme la cité en gynécée géant où la loi cède au câlin et la vérité au récit.

    Weininger l’avait compris jusqu’à la tragédie : tant que l’humanité ne réaffirmera pas la primauté du principe masculin dans les domaines qui exigent hauteur, rigueur et impersonnalité – la justice, la science, l’État, la philosophie –, elle courra à sa perte. La féminisation effrénée de la magistrature n’est pas une « diversité » à saluer. C’est le symptôme visible d’une civilisation qui a renoncé à se défendre.

    Et une civilisation qui renonce à se défendre est déjà morte.

     

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    • #3620090
      Le 15 juin à 07:32 par Anonyme

      Très juste ! "Aimez vos ennemis " et "tendez l’autre joue "... a permis aux civilisations de naître et de perdurer, c’est bien connu.....

  • #3620044
    Le 14 juin à 22:39 par Saturnin Pompier

    L’hyper-féminisation de la magistrature (3 et fin)

    Comme dirait Alain Soral : « Les femmes à la cuisine ! ». Et Saturnin Pompier complète : « Ou au bordel ! » (Ou sur Onlyfans, c´est plus tendance et il y a plus de place).

    En résumé, c´est bien ce que dit Otto Weininger dans un langage un peu moins brutal : la mère et la prostituée. Il n´y a pas de troisième voie.

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  • #3620052
    Le 14 juin à 23:55 par nettoyage à sec

    Tondelier très bien dans le rôle écolo pro pédo-criminalité, elle respecte bien cette ancienne tradition de proposer d’apporter sa propagande chez des enfants sur un sujet qu’ils ignorent.

    Elle peut aussi juste proposer une traque impitoyable et des sanctions exemplaires pour le corps éducatif qui n’aurait pas compris les règles de base de notre société. Je suppose que les profs concernés sont des hommes pour la majorité, ce qui rend le problème déjà plus simple à résoudre si on ne fait pas que les muter dans une autre région...

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  • #3620061
    Le 15 juin à 03:21 par Placide

    Les jésuites répondent à une question par une autre question, comme Rabbi Jacob. Leur casuistique est du pilpoul. Tout cela doit être creusé.

     

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    • #3620073
      Le 15 juin à 06:10 par The blue horse

      Les Jésuites ont fournis des arguments structurés pour débattre des questions philosophiques et spirituelles de leur temps. Ils répondent avec précision et clarté, plutôt qu’avec l’esquive. Voir les écrits d’Ignace de Loyola et de François-Xavier.

  • #3620106
    Le 15 juin à 09:02 par totol l asticot

    La phobie ....
    Grossophobie, lgbtphobie,
    la phobie , définition du dictionnaire ( pour les jeunes c’est un gros livre dans lequel sont répertoriés tous les mots de la langue avec leurs définitions, leurs origines etc., c’était aussi le livre de chevet des érudits ) la phobie est la peur incontrôlé de quelque chose même en l’absence de ladite chose : La peur des araignées c’est d’avoir peur d’une araignée, l’arachnophobie c’est de perdre ses moyens à la seule évocation de l’araignée.
    L’invertisphobie , la peur incontrôlée des invertis .... mais la vie sexeulle ne relève t’elle pas de l’intimité ? Comment peut on avoir peur de l’intimité d’un individu si elle nous est étrangère ?
    La grossophobie rires, le gros qui trimballe ses 50 Kg surnuméraires nous fait de la peine, qu’il remplace les ships par des carottes et des concombres et ça lui fera moins de calories.
    La LGBTphpobie .... qu’ils aillent tous se faire *********ler

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  • #3620109
    Le 15 juin à 09:06 par totol l asticot

    Dans un tribunal, assis à gauche est le procurreur de la république payé par la république, assis au milieu est la juge de la république, payée par la république, assi à droite est la greffier de la république payée par la république. Et devant tout ce beau monde qui se convainc qu’il y a justice, en tous cas qui ne voit pas le conflit d’intérêt se trouve , un mètre plus bas, debout, le contribuable appelé "prévenu" qui est là pour se faire racketer , soit par son avocat qui obtiendra l’acquittement, soit par le juge.

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  • #3620111
    Le 15 juin à 09:08 par totol l asticot

    XX ou XY c’est la Loi Divine.
    se faire couper les couilles et ensuite réfléchir que c’est définitif ....
    Ce monde est malade.

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