Immigration et réindustrialisation : le dilemme
19 avril 07:35, par IncognitoRéinsdustrialiser, c’est remettre les français au travail, comme disait Jean-Marie Le Pen. Difficile de se faire élire avec ce genre de proposition ! Le type de la vidéo a un mental pétri des idées surannées du mondialisme qui ne survit que par l’endettement et la guerre. A Veolia, dans les déchetteries, il y a des immigrés. Ils le disent eux-mêmes : “ on fout rien “ et ils ne donnent aucun coup de main aux artisans. Il faut orienter les jeunes européens vers les métiers du travail manuel, les valoriser dans le discours. L’ouvrier est le pilier d’une économie. Il ne faut pas se focaliser sur les gens du cinéma dont le rôle social doit être redimensionné pour mettre en lumière des profils de travailleurs producteurs. Si les patrons ne faisaient pas du dumping social en important de la main d’oeuvre étrangère et que la politique d’immigration leur imposait d’embaucher un quota d’européens payés en fonction de l’utilité sociale du métier manuel exercé, il y aurait beaucoup mais beaucoup plus de candidats aux métiers discriminés par la bourgeoisie, accablée d’impôts à cause d’un effet ciseaux ( coût social de l’immigration induit par la logique de la pénurie de MO). La bourgeoisie, recroquevillée sur ses acquis et tellement soucieuse de les préserver ou de les accroître, a des réflexes comportementaux qui la conduise à sur-pondérer les travailleurs du tiers-monde. Dans les usines, il faut payer plus l’ouvrier européen pour déclencher des vocations. C’est une question de salaire et d’exonération de charges sociales pour limiter les flux de travailleurs étrangers dont la durée de formation en aval coûte cher en termes de prise à charge par des formateurs compétents doublé d’un coût social exorbitant qui s’accroît avec le regroupement familial, après régularisation. Au contraire, en amont, avant la sortie du lycée, des centres d’apprentissage attireraient les jeunes grâce à une politique d’orientation efficace fondée sur une revalorisation du travail manuel garantissant des salaires élevés en adéquation avec les impératifs de production qui rendent incontournable la nécessité de payer plus les métiers sous pression et les professions à forte manualité et donc à forte valeur ajoutée. Les palestiniens enracinés ont construit Israël, mais les plombiers et électriciens africains, voire certains maçons , sans intention de dénigrer l’importance de leur travail … ils ne sont pas à la hauteur des artisans français et européens. Désolé !
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!