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Immigration et réindustrialisation : le dilemme

Après avoir déconstruit ce qu’il restait de l’industrie française à partir de 2014 avec la revente d’Alstom et la fermeture de Fessenheim, la Macronie, devant le désastre industriel, n’a plus eu qu’un mot à la bouche : réindustrialisation. On dirait Staline en 34.

 

Le problème, comme le dit ce patron, c’est qu’une réindustrialisation ne va pas sans immigration, puisque la majorité de nos ouvriers sont des immigrés, enfin, des enfants d’immigrés. Bellamy, le petit leader de la queue de comète de la droite laminée, a marché sur une mine.

 

 

Eh oui, ce sont des ex-migrants qui font tourner les usines, à la base. La droite identitaire, celle qui crie à droite de Bellamy, devrait en prendre de la graine. et peut-être, découvrir ce qu’est le boulot en usine.

Là-dessus, en France – et ça c’est pas la faute de Macron – , le patron a mauvaise presse. C’est parce que la presse, majoritairement de gauche, en a fait un repoussoir, un responsable de tous les problèmes, un salaud, un profiteur, un assassin.

Kazib n’est pas un mauvais gars, il a notamment défendu pieds-poings les Gilets jaunes, mais il y a patron et patron : le petit, (le moyen) et le grand. Même chez eux, on retrouve une lutte des classes qui ne dit pas son nom ! Et les petits dégustent à la place les gros.

 

 

Réindustrialiser la France, aujourd’hui, c’est surtout réarmer. C’est bien pour les ouvriers CGT de l’armement, mais ça se réduit un peu à ça. La guerre sauvera-t-elle l’industrie française ?

 

La France, l’islam et les banlieues face à l’Empire mondialiste

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39 commentaires

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  • #3607957
    Le 19 avril à 08:58 par le glauque

    Si on avait une immigration qui s’assimilait...mais ce n’est pas le cas,donc ouste !
    Ensuite je pourrai donner 10 exemples de travaux réalisés par ces gens:qualité médiocre..à bannir:en aucun cas prendre 90% de risque,conseil sain.
    Bien sûr,certains tiennent la route,s’assimilent,ne sont pas dans la haine du Kolonisateur:10%.
    C’est ainsi dans toute l’Europe et c’est ce que pensent les européens de souche.
    Faudra trouver une solution:notre pays n’est plus un beau pays par rapport à ce qu’on a connu,les autres non plus du reste.

     

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    • #3608288
      Le 21 avril à 08:41 par toto l’asticot

      D’ailleurs la poignée de gens qui s’assimilent souffre de l’image de leurs semblables. Le boulanger arrivé en 1980 et qui trime 7 jours par semaines de 4h à 23h voit les "migrants" lui bouffer le bénéfice sur le dos. Tellement intégré qu’il n’a plus droit à aucun aide de la république.
      Pareil pour le fleuriste et tous les immigrés qui triment comme un français pour vivre.
      Je le leur dis : rentre chez toi, profite que ton commerce tourne aujourd’hui vends le et vas t’acheter une médina au bled, tu y seras "le Français" tu apportera ce qui faisait rêver les gens et tu leur diras ; n’allez pas en France c’est bourré d’immigrés.
      J’avais dit à mon boulanger, il y a une dizaine d’années ; vends ta boulangerie aujourd’hui qu’elle a de la valeur, et vas acheter une belle maison au bled aujourd’hui que ça ne vaut pas grand chose. Est arrivé le COVID, est arrivé l’augmentation de l’électricité et ... il a mangé la grenouille.
      Je dis pareil au fleuriste, lui, il met son magasin en vente, et construit au bled, bon ... les artisans locaux ne comprennent ni l’arabe ni le français visiblement. Trop habitué à l’excellence française il était agacé par leur travail d’arabe, leurs négociations stériles sans fin.... Mais, oui il a bien compris que son avenir est d’apporter là bas ce qu’il a appris des français. Une forme de recolonisation par ricochet.
      Aujourd’hui,un maghrébin un peu malin, revend sa maison et retourne s’installer dans le bled de ses aïeux, il y apportera des euros, de l’exigence, de l’expérience, et il sauvera le bénéfice de son travail en France avant que la république fasse main basse , comme elle a toujours fait.

  • #3607977
    Le 19 avril à 11:14 par Lometego

    L’immigration ! Mais ca s’arretera quand cette affaire.
    La population française est bientôt a 50% d’origine immigrée.
    Enoch Powel en 1968 disait que c’était de la folie de faire rentrer 50 000 immigrés par an au Royaume Uni, il s’était fait dégommé pour ça, aujourd’hui il en rentre 500 000 ! par an, comme enFrance. Ca va de plus en plus mal mais on nous dit la solution c’est de faire venir encore plus d’immigrés.
    Un système ne se reforme pas, il va jusqu’a son terme, l’effondrement.
    Pour ma part j’ai immigré en Russie, mais je reviendrai un jour..... sur un char !

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  • #3607978
    Le 19 avril à 11:14 par baronsamedi

    En travaillant vraiment sur la robotisation couplée à des IA spécifiques, il n’y a pas besoin d’immigration pour produire en France.

    Il faut juste accepter de sans doute produire moins, mais comme le dit la Première Ministre Japonaise, à quoi bon une croissance effrénée si la rançon est de perdre note terre, notre âme et notre culture ?

    Et de se faire remplacer par la même occasion......n’en déplaise à Mélenchon le raciste anti-européens, sa "créolistaion" et sa "nouvelle France", nous n’en voulons pas !

    Dans les 80s, Thomson fondait des processeurs et assemblait des petits ordinateurs domestiques très performants, pourquoi a-t-on tout abandonné ?

    Ah oui, c’est vrai, "l’entreprise sans usines", l’antienne de M Tchuruk en son temps, on pensait ( mais on le pense encore), que les chinois étaient trop cons et allaient se contenter d’assembler nos trucs conçus par nos "cerveaux", sans jamais avoir l’idée de faire mieux !

    L’occident dégénéré gauchiste prend les autres peuples pour des cons depuis 300 ans, mais les chinois et avant eux les japonais ont largement prouvé le contraire non ?

    Et puis s’il y a besoin de main d’œuvre dans nos futures usines, pourquoi ne pas y incorporer tous nos petits branleurs qui savent à peine lire et compter, puisqu’ils n’ont rien appris (certains ne voulant rien apprendre...), au moins ils superviseront quelques robots, ça doit être jouable je pense.

    Au lieu de tapoter sur leur zinzinphone toute la journée, ils tapoteront sur des commandes numériques.

     

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    • #3608370
      Le 21 avril à 16:02 par Gueux Mécontent

      Vous avez parfaitement raison concernant l’apport migrant devenu inutile*1 dorénavant grâce à la robotique/I.A.

      Par contre, vouloir mettre les "gamins" des migrants au travail afin de surveiller les robots, cela n’est pas nécessaire puisque les engins feront (à terme) très bien le travail sans tutelle.

      *1 : Le seul apport positif fut celui venant d’Europe donc de quasi même ethnie/culture.

  • #3608000
    Le 19 avril à 13:28 par machin

    N’oublions pas que c’est le pouvoir français qui a encourager les travailleurs français à s’orienter vers les métiers du tertiaire.
    Je me souviens bien comment à l’école autant que dans l’opinion publique, les gens disaient que les travaux manuels étaient difficile et mal payé.
    C’est le pouvoir, avec les milieux affairistes, qui ont poussé au remplacement des ouvriers français par des ouvriers immigrés.

    Si nous voulons que les français réinvestissent les métiers manuels, il faut les revaloriser symboliquement.

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  • #3608005
    Le 19 avril à 14:19 par Au Bon Écureuil

    Rarement il est donné à lire que l’expansion du capitalisme repose sur la division du travail, et que sa croissance exige une expansion géographique. L’avidité de tous aidant, aujourd’hui il faudrait au capitalisme plusieurs planètes. Mr. Charles Gave, qui a consacré sa carrière à conseiller des clients internationaux afin de placer au mieux leurs investissements bancaires, répète fréquemment que l’économie est de l’énergie transformée. Le principe de l’économiste français Bastiat : "Il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas", est une chasse aux ombres chinoises. Un silence sépulcral couvre le thème de l’énergie libre depuis Nicolas Tesla, que ce soit chez les économistes et financiers de tous bords, ou chez les écologistes. A griller en une année une quantité mondiale de ressources naturelles que le cosmos a mis environ six années à générer, on devra se pencher sur la question, et il vaudrait peut-être mieux que ce ne soit pas des actionnaires de groupes pétroliers ou gaziers, de consortiums maritimes qui transportent tout cela, via les goulots d’étranglement à la Hormouse, etc..., mais quelqu’un capable de les convaincre d’investir dans l’énergie libre, décentralisée... Retirer à tous les comptes d’exploitation de la terre la meilleure part de leur poste énergie ne ferait pas de mal à la marge d’autofinancement du globe, au point même d’offrir une solution de résorption de la dette, un espoir d’aboutir à un équilibre non malthusien entre, d’une part, l’humanité, et le vivant hétérotrophe, et d’autre part, la biosphère autotrophe de notre planète, c’est-à-dire sans envisager de se débarrasser de tout ce qui n’est pas le milliard doré. Ça tombe bien, en France, comme en Chine, on n’a pas de pétrole, on a des idées. Or, les structures des pouvoirs en place n’ont que des plans de production d’énergie centralisée, ou complètement foireux comme l’éolien, par exemple. L’hydraulique marche, notre nucléaire aussi. Pour eux, c’est bien clair, quelle que soit la solution de production d’énergie, il faut que les compteurs continuent à tourner, avec les taxes en cascade. Une forme de lubricité particulière pour la partie droite de la courbe de Laffer a envahi les cerveaux des élites françaises depuis la mort de Fouquet. L’exonération fiscale de la noblesse, nourrie de la largeur de la courbe de Laffer, est le vieux problème irrésolu par les révolutions.

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  • #3608091
    Le 20 avril à 06:55 par Screenager

    Le problème, c’est que, pendant des années, le cursus scolaire encourageait à prendre des voies tertiaires ou « intellectuelles » en dénigrant complètement celles qui étaient manuelles. On faisait passer ceux qui prenaient ces filières comme des cancres, comme si ne pas avoir un esprit scientifique, littéraire ou comptable, signifiait qu’on ne ferait jamais rien de bon dans la vie.

    Il y a quelque chose d’étrange qui se passe sur le marché du travail en ce moment : on dit que les gens « ne veulent pas bosser » ; autour de moi, ceux qui sont chercheurs d’emplois se démènent pour obtenir un poste, que ce soit dans le nettoyage, le commerce, l’inventaire, j’en passe – des métiers peu valorisants mais qui permettent d’avoir un salaire. Ils ont beau postuler, rappeler les employeurs – ils obtiennent à chaque fois les mêmes réponses « Pas assez d’expérience, pas le profil, trop de diplômes… »

    Donc, il convient d’être mesuré : bien sûr qu’il y a des tire-au-cul mais je n’ai personne autour de moi qui tire sur les aides sociales.

    C’est bien pour cela que je suis dubitatif sur l’immigration ; certes, cela peut permettre être une solution sur certains secteurs en tension, mais l’afflux, qui est démentielle depuis des années, n’a plus aucun rapport avec la demande. Non seulement un sans-papier est bien moins cher qu’un autochtone pour l’employeur, mais si on a des milliers et des milliers de sans-papiers, l’employeur pourra encore faire pression sur un salaire déjà misérable.

    Pour conclure, il est vrai que certains domaines emploient désormais beaucoup de descendance d’immigrés : pour exemple, je remarque que beaucoup de conducteurs de bus dans ma ville sont d’origine maghrébine ; en raison des incivilités, des agressions et des violences sur les chauffeurs, plus personne n’a envie de faire un métier, pourtant extrêmement prisé par le passé…

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  • #3608093
    Le 20 avril à 07:11 par Alençon

    L’ immigration n’ est pas invitée à venir travailler à la place des blancs , elle est conviée au grand projet déconstructeur de nation , dit cosmopolitisme..
    l’ immigration de masse , n’ est pas utilisée par la république pour servir les intérêts des français historiques , mais pour les détruire .

    L’ autre jour j’ ai été amené à déposer quelqu’ un à la gare de Clermont-Ferrand ; déjà , réorganisation des voies carrossables de manière à rendre impossible l’ accès en voiture , donc des rue désertes réservées aux agents et trottinettes ; la population présente dans les rues 85% étrangère au moins , dans la gare un peu moins..
    cerise sur le gâteau , attendant à côté de mon passager devant une machine à billet , je regardais le carré assis de population rempli de noirs avec peut être 3 ou 4 blancs sur 30pers. , lorsque je réalise soudain que de l’ autre côté de l’ allée centrale , une zone jumelle de sièges , attenante à la boutique , est , elle , remplie de blancs (dont 1 tiers d’ arabes approx.) !!
    l’ effroi complet ! Non seulement ils ont inondé cette ville d’ africains , mais pire encore , les gens vivent côte à côte dans un apartheid spontané selon leurs couleurs.. voilà à quoi ressemble la politique migratoire de la république .

    Quant à la production industrielle contemporaine , là ou il fallait 50 hommes avec les machines d’ époque , il en faut 3 aujourd’ hui.. l’ industrie n’ est plus affaire de nombre , mais de qualifications spécialisées .

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  • #3608131
    Le 20 avril à 11:36 par Clofer

    Pourquoi besoin d’immigration puisqu’ il y en a plein les cités qui tiennent les murs, dealent, font le chouff, font des roues arrière en moto ou des rodéos en Audi ou Merco ?
    Il suffit de les mettre au boulot.
    Sans compter les mineurs à vie logés nourris gratos dans des hôtels réquisitionnés.

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  • #3608292
    Le 21 avril à 08:51 par toto l’asticot

    J’ai toujours savouré "le travail que les français ne veulent pas faire". Cette phrase éculée , répétée , reprise et reprise encore est un cas d’école de communication. Il en manque la moitié :
    "le travail que les français ne veulent pas faire .... au salaire qu’accepte un immigré" Bin oui, l’immigré vit sous des bâches sur les abords du périph’ et comme il n’a pas de papier, il n’a pas non plus d’impôt, il bénéficie de l’AME etc ( attention je préfère dormir au chaud) , mais tout ça est délibérément caché par la phrase " le travail que les français ne veulent pas faire " cette phrase est exacte, les français ne veulent pas faire ce travail, mais incomplète, "au salaire proposé".
    A écouter les journalopes, ce sont les immigrés qui sauvent la France de la crasse .... sauf que si, effectivement ce sont des noirs qui vident les poubelles dans les beaux quartiers de Versailles, ce sont les mêmes noirs qui vivent à saint Denis, il faut voir saint Denis pour le croire.
    C’est de la rhétorique de merde, les français ont construit la France et des gens la détruisent ... et ce ne sont pas les immigrés.
    Quand la république sera exsangue et qu’elle ne pourra plus soutenir son train de vie basé sur la dépense, ces gens là retourneront au pays, et les français catholiques se retrousseront les manches et nous rebâtirons, encore une fois, la France

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  • #3608665
    Le 23 avril à 03:17 par Yoko

    Réindustrialisation ? Ah oui comment, ce n’est pas en faisant venir des centaines de milliers de migrants sans grand bagages intellectuels que ça va faire avancer les choses ; il nous faut des cadres des ingénieurs pas seulement des mecs qui ne savent que manier des pelleteuses et des pelles !

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