Après avoir déconstruit ce qu’il restait de l’industrie française à partir de 2014 avec la revente d’Alstom et la fermeture de Fessenheim, la Macronie, devant le désastre industriel, n’a plus eu qu’un mot à la bouche : réindustrialisation. On dirait Staline en 34.
Le problème, comme le dit ce patron, c’est qu’une réindustrialisation ne va pas sans immigration, puisque la majorité de nos ouvriers sont des immigrés, enfin, des enfants d’immigrés. Bellamy, le petit leader de la queue de comète de la droite laminée, a marché sur une mine.
Réindustrialiser sans parler d’immigration ? Démagogie.
Monsieur Bellamy, venez visiter l’usine de Sochaux où travaillent 58 nationalités.
C’est ça, la réalité de notre industrie.Oui, nous avons besoin d’immigration régulière pour produire en France.
Et regardons les… pic.twitter.com/tY2HRBHVaD
— Marc Ferracci (@FerracciMarc) April 17, 2026
Eh oui, ce sont des ex-migrants qui font tourner les usines, à la base. La droite identitaire, celle qui crie à droite de Bellamy, devrait en prendre de la graine. et peut-être, découvrir ce qu’est le boulot en usine.
Là-dessus, en France – et ça c’est pas la faute de Macron – , le patron a mauvaise presse. C’est parce que la presse, majoritairement de gauche, en a fait un repoussoir, un responsable de tous les problèmes, un salaud, un profiteur, un assassin.
Kazib n’est pas un mauvais gars, il a notamment défendu pieds-poings les Gilets jaunes, mais il y a patron et patron : le petit, (le moyen) et le grand. Même chez eux, on retrouve une lutte des classes qui ne dit pas son nom ! Et les petits dégustent à la place les gros.
Le syndicaliste islamo-gauchiste Anasse Kazib se fait in cendier par un chef d’entre prise qui lui explisue ce qu’est une vie de patron : pas de congé, pas d’arrêts-maladies, pas de dimanche. Tu ne vois pas tes enfants grandir...
En France, même si certains arrivent à s’en… pic.twitter.com/VuiZDvaqU8
— ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un (@KimJongUnique) April 18, 2026
Réindustrialiser la France, aujourd’hui, c’est surtout réarmer. C’est bien pour les ouvriers CGT de l’armement, mais ça se réduit un peu à ça. La guerre sauvera-t-elle l’industrie française ?


et
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