Nadia Daam, ou le féminisme victimaire de la médiocrité
6 avril 10:45, par ScreenagerDans ma ville, les féministes taguent fréquemment leurs « revendications » ou des slogans censés faire rallier le quidam à leur cause.
Le dernier était d’une très grande profondeur philosophique : « La vie est trop courte pour s’épiler la chatte. »
On est passé de l’égalité des salaires au refus de se raser la gaufrette, parce qu’il s’agit de valeurs patriarcales, j’imagine. Le nombre de filles que je vois désormais avec les jambes velues et les aisselles fournies prouvent qu’elles mènent le combat avec aplomb et sérieux.
En tout cas, autour de moi, de plus en plus de femmes, qui jusque-là ne s’étaient pas forcément préoccupées de cette « lutte », s’accoquinent à ce néo-féminisme délétère et haineux. La propagande incessante fait son effet, quoiqu’on en dise.
Pour certains métiers qui étaient jusqu’alors en majorité tenus par des hommes, les offres d’emplois spécifient désormais qu’est recherchée une femme, et non pas un homme. Lorsque j’en ai parlé à la gente féminine, on a alors trouvé ça tout à fait normal : on m’a assuré que « les femmes ont tant été exclus de certains postes que les leur réserver aujourd’hui rattrape tant d’années où elles furent injustement écartées. »
Quand j’ai répondu qu’elles justifiaient ce qu’elles étaient censées combattre (l’inégalité, l’exclusion), non, non, ce n’était pas pareil. Sous entendu, "on en a tellement chié, c’est à votre tour."
Dans certains domaines, désormais, on ne cherche pas la personne la plus apte à occuper un emploi, mais celle qui « est », qui « représente ».
On n’est pas prêt de sortir de cette guéguerre ridicule entre hommes et femmes ; il est toujours bon de rappeler à ces dernières que leur « combat » est financé par des institutions du types Open Society tenus par des mâles du genre de Soros. La réaction est toujours amusante à observer…
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